Placer Dieu au Cœur de sa vie

Nous sommes des êtres de chaire qui vivons dans un monde fait de matière – la 3D, on l’appelle aussi. Mais est-ce notre seul état d’être ? Ne sommes nous pas plus grand, plus vaste, plus complexe que cela ?

Je vous livre mon expérience, mes représentations. Si ce que je dépose ne vous convient pas, je vous invite à le mettre de côté voire à arrêter la lecture. Le but de cet article n’est pas de contrarier le lecteur ni de le faire changer d’avis. Le but est de partager ma vision et ma démarche, si cela peut parler à d’autres et si cela peut aider d’autres.
Merci de prendre ce message en considération.

Nous sommes des Âmes venues s’incarner sur Terre pour de multiples raisons spécifiques.
Nous ne sommes pas des corps qui se promènent sur Terre jusqu’à ce qu’ils soient fatigués ou aient un accident et que le cœur s’arrête. Nous ne sommes pas seulement un corps qui recherche la satisfaction par le plaisir et qui fuit la souffrance et la douleur. Ni des êtres en état de survie dont les préoccupations principales sont d’avoir de la sécurité affective et de la sécurité financière. Ni des êtres dirigés par leur ego, leur besoin de reconnaissance et de valorisation.

Ne passons pas à côté de l’essentiel de notre vie !

Quand je me relie au fait qu’une grande partie des humains sont déconnectés de leur essence profonde et sont perdus dans la matrice de la matière, de la survie, de la réussite sociale en étant coupé de leur connexion à Dieu, à leur Source, je ressens une immense tristesse. Comme si l’humanité avait perdu l’essentiel, n’avait pas compris pourquoi elle était là sur Terre et qu’elle suit le courant, les influenceurs, celui qui parle le plus fort, les habitudes, les conventions…

Qu’a-t-on fait à l’humanité pour qu’elle soit ainsi ?!
Comment est-ce possible que nous ayons été tant coupés de notre Source, de notre Vitalité, de ce qui nous donne la Vie, de ce qui fait que nous sommes en Vie – et non en survie ?!

Notre Âme est venue sur Terre avec un But, avec un Intérêt, avec une Mission.

Nous ne sommes pas là par hasard, à remplir le vide et le temps qui passe.
C’est une Volonté de nous-même, des plus Hauts Aspects de nous d’être venus sur Terre.
Nous sommes venus guérir, apprendre, élever notre Être, incarner l’Amour et l’Unité, rayonner, bâtir… Nous sommes des porteurs de Lumière. Notre rôle est de porter notre Essence de vie au plus haut de ce qu’Elle souhaite.

Tout le reste est secondaire.

Et si notre Vie entière est consacrée et est vécue avec Dieu dans notre Cœur, connectée pleinement à Dieu, et que nos choix sont faits pour Servir Dieu, la Source et Grandir et Élever notre Âme, alors nos besoins seront satisfaits et des possibilités s’ouvriront.

Je l’ai vécu maintes et maintes fois, et vous aussi peut-être !

L’important est de rester focaliser sur comment je peux servir Dieu/la Source au mieux et quel est le prochain pas pour mon Âme à accomplir pour devenir une meilleure personne, plus alignée avec les valeurs de Dieu.

Cela peut être aussi simple que de ranger sa maison et faire la vaisselle, si notre Âme a besoin d’Harmonie, de Beauté, de Propreté par exemple. Cela peut être méditer sur une situation, faire la paix en soi, agir concrètement, dire quelque chose à quelqu’un, se reposer et prendre du temps pour soi, faire quelque chose que je repousse, acheter quelque chose dont j’ai réellement besoin, se ressourcer dans la nature, avoir une attention particulière envers quelqu’un, fabriquer quelque chose… Tout est possible !

Comment se caractérise Dieu ?

J’ai du déconstruire à plusieurs reprises l’image que j’avais de Dieu.
Je ne souhaite pas amener ici le débat théologique de « Qu’est-ce que Dieu ? » ou « Qui est Dieu ? », mais plutôt des caractéristiques qu’on donne à Dieu, de comment on se représente Dieu.

Dieu n’est pas un patriarche punisseur, ni caractériel, ni autoritaire. Dieu ne nous pousse pas à faire des choses dangereuses ou malsaines. Dieu ne nous veut pas du mal, ni qu’on se fasse mal pour lui. Dieu ne nous contraint pas. Dieu n’est d’ailleurs pas de sexe masculin ni féminin puisqu’il est tout.

Dieu est Amour, Paix, Harmonie, Unité, Compassion, Persévérance, Patience, Foi, Courage.
Dieu veut le Bien et le Bon pour nous.
Dieu nous laisse Libre de décider selon notre libre arbitre.

Dieu ne veut le confort pour nous que dans la mesure où ça ne nous éloigne pas de notre Âme et ne nous dérive pas. Il ne nous souhaite pas de stagner.
Une vie guidée par Dieu est très vivante (de l’intérieur et à l’extérieur) car nous cheminons sans cesse, nous évoluons perpétuellement. Elle demande de dépasser des peurs, des limitations car, puisque nous souhaitons grandir, nous sommes amenés à dépasser ce qui ne nous rend pas vivants et nous plombe, bloque, emprisonne, alourdit. Nous sommes amenés à transformer nos fausses représentations pour connaître toujours plus de Vérité.

Nous avons à nous élever, à élever notre Âme, à récupérer les Qualités originelles de notre Âme qui sont les mêmes Qualités que Dieu. Depuis la matière, l’Humain est invité à retrouver son Essence Spirituelle, à retrouver Dieu. C’est comme s’il faisait descendre Dieu dans la matière. C’est vraiment un magnifique Projet que de pouvoir incarner dans la Matière les Plus Hautes Valeurs et Aspects de Soi.

La matière permet d’apprendre énormément, car nous vivons les conséquences de nos actes en direct, nous pouvons les voir se matérialiser. Et les conséquences négatives suite à des comportements non-alignés peuvent nous encourager à changer et à nous réaligner.

Il est important dans notre vie d’avoir une direction et de ne pas la perdre.
Sans direction, nous sommes comme une girouette et nous irons où le vent nous emmènera mais nous ne serons pas Gardien de notre vie. Et puisqu’il existe toutes sortes de forces sur Terre et au-delà, nous pouvons être détournés par les forces qui ne veulent pas notre bien ni que nous allions vers Dieu et notre Vraie Destinée.
Il est donc indispensable d’orienter chaque jour sa journée pour s’assurer que nous allions dans le sens que souhaite notre Âme et Dieu, et que nous ne nous perdions pas dans les abysses du néant ni dans des directions qui ne sont pas faites pour nous et nous éloignent de notre Chemin.

Avec tout mon Amour,

Laure

Comment apprivoiser sa colère ? (2/2) Les 7 étapes

Suite au premier article qui donne de nombreuses clés sur l’émotion de la colère, voici le procédé que je vous propose pour apprivoiser sa colère, et qui peut s’appliquer également aux autres émotions.
C’est un processus qui peut paraitre difficile au début quand on n’y est pas habitué (c’était mon cas !), c’est pourquoi je vous recommande de le tester déjà dans des situations où les émotions ne sont pas très fortes.
Et d’un autre côté, il est tellement puissant et transformant quand on le met en pratique, qu’il vaut vraiment la peine de l’expérimenter et de le pratiquer.

Il est inspiré notamment de la Somatic Experiencing de Peter Levine décrite dans son livre « Réveiller le tigre – Guérir le traumatisme », de l’IFS (Systèmes Familiaux Intérieurs), des séminaires « Qui suis-je », et des outils de communication de Thomas Gordon, qui m’ont tous beaucoup apporté sur ce sujet.

Il se déroule en 7 étapes, qu’on peut suivre sur plusieurs jours voire semaines/mois pour les étapes 6 et 7 :

1. Se laisser traverser par l’émotion de la colère physiquement.
On devient alors un observateur de ce qu’il se passe dans son corps.
On ne s’identifie pas, on ne mentalise pas ce qu’il se passe, on ne cherche pas à comprendre, ni à mettre du sens à cette étape. On vit l’émotion, on l’accueille, on la regarde, comme un parent bienveillant qui regarde la douleur que vit son enfant avec empathie et recul à la fois.

2. Porter son attention sur sa respiration, surtout quand les émotions sont très fortes.
Ne penser à rien d’autre, ne penser qu’à respirer, qu’à conscientiser que je respire et que je suis en vie. Je respire. Je laisse circuler ce flux d’énergie qui arrive dans mon corps. Je ne pense à rien, je n’associe ce flux à rien, seulement à de l’énergie qui circule, à l’énergie de vie qui s’exprime en moi.

3. Se concentrer sur le moment présent et se rassurer. Je vais bien. Là où je suis à l’instant T, je suis en sécurité. Je ne vais pas mourir. Je ne vais pas en mourir. Je ne suis pas entrain de mourir. Je vis une émotion très forte, c’est tout. Je vais trouver des solutions plus tard. Je me concentre sur ce que je vis. Et je respire, encore et encore. J’évacue les pensées, les attachements, la rancœur, les regrets, les frustrations, les peurs, les jugements, les accusations…
Je vis simplement la colère dans mon corps.
Ce qui est vraiment important à comprendre et à expérimenter au moins une fois, c’est que les pensées empirent les émotions, font monter la pression dans le système mais ne permettent pas de libérer corporellement l’énergie de colère. Alors qu’une fois que l’énergie de colère est vécue pleinement, le ressassement mental s’arrête. La douleur, la colère, la peine diminue proportionnellement à la présence qu’on a pu leur apporter.

4. Trouver un moyen adéquat pour libérer l’énergie par le corps.
On peut par exemple taper sur un coussin, crier dans la forêt, sous l’eau, mimer des mouvements de défense comme pousser quelqu’un, affirmer un « Non ! » et le mimer avec son corps, pleurer… L’important est de trouver un moyen qui soit sécure pour soi et pour les autres.
Continuer de respirer et de rester concentré dans le moment présent.

5. Une fois que l’émotion de colère est dissipée, on peut se prendre dans les bras et se faire un câlin de réconfort par rapport à ce qui vient de se passer, car cela est intense de se faire traverser par la colère. Si on n’est pas à l’aise avec le fait de s’auto-câliner, on peut imaginer sa maman ou un être bienveillant qui nous prend dans ses bras, nous réconforte, nous apporte sa tendresse, sa chaleur, sa douceur, nous dit des mots affectueux, nous caresse la joue…
Si vous ressentez le besoin de vous reposer, de vous détendre suite à tout cela, c’est tout à fait naturel – je vous y encourage !

6. Une fois le processus corporel et émotionnel traversé, on peut prendre un temps pour poser les choses et les sortir de soi, en écrivant les mots, les images, les ressentis vécus, en peignant, dessinant, comme c’est le mieux pour soi.
Cela peut également être un temps d’intériorité pour mettre du sens sur ce qu’on a vécu : Quels ont été les déclencheurs de cette émotion ? Quelle leçon ai-je à apprendre ? Quelle blessure ai-je à guérir ? Quelle croyance ai-je à changer ? Qu’est-ce que j’ai à renforcer en moi ? Qu’est-ce que j’ai à apprendre sur moi et sur les autres ?

7. Et enfin, si on ressent le besoin de communiquer à l’autre nos besoins, ce qu’on a vécu, de poser une limite… on peut écrire une lettre à la personne.
Je préconiserais d’écrire d’abord un brouillon pour libérer encore ce qui a besoin d’être dit, tout en continuant de respirer, de ressentir la colère si elle se manifeste de nouveau, de ressentir les autres émotions qui se présentent de la même manière.
Quand on a retrouvé de la sérénité et de l’amour dans son cœur, on peut ensuite écrire une lettre avec des mots plus responsables, en parlant de soi, de son vécu, des conséquences vécues, en parlant avec son cœur.
On peut également le dire à l’oral à la personne si on s’y sent guidé.
Parfois la seule digestion intérieure de l’émotion et un changement de position face à l’autre peut suffire, et parfois il est important d’en informer l’autre, voire même d’échanger avec lui.

La colère ressentie entourée de présence observatrice, de respiration et d’accueil bienveillant

Pour conclure, gérer sainement l’émotion de colère nécessite que cette dernière ne soit
– ni réprimée et enterrée,
– ni explosive et incontrôlée,
car ces deux voies subissent l’émotion et de surcroit créent de la souffrance en soi et autour de soi.

Là aussi, c’est une histoire d’équilibre : la laisser vivre et circuler en soi sans se laisser posséder par elle.
C’est le processus de la maîtrise de l’énergie, la maîtrise de son énergie intérieure – un processus de toute une vie ! C’est le chemin des Samouraïs, des maîtres en arts martiaux, des yogis…

Pour certaines situations, il peut être bon de se faire accompagner car le thérapeute peut être une vraie ressource pour rassurer, pour donner du sens, pour apporter cette présence observatrice et empathique qu’il peut être difficile de s’apporter au début.
Pour ma part, la thérapie m’a aidé à devenir plus empathique et compréhensive envers moi-même, chemin que j’aurais peut-être mis 10 ou 20 ans à faire toute seule, alors qu’aidée et accompagnée j’ai eu besoin de beaucoup moins de temps et m’a évité de nombreuses situations souffrantes.

Je vous souhaite un beau chemin vers vous et vers l’accompagnement de vos émotions !

Laure

Comment apprivoiser sa colère ? (1/2) Découvrir cette émotion

La colère est une émotion qui contient une très forte énergie.

Les émotions, contrairement à ce qu’on peut penser de prime abord, sont d’abord corporelles. Dans le cadre de la colère, c’est un flux d’énergie et de force qui est déclenché dans le système nerveux et dans les muscles pour pouvoir se défendre et être en possession de toute sa force. Elle sert à défendre son territoire, sa vie, ses intérêts vitaux, faire fuir l’agresseur… Elle sert à poser des limites pour se faire respecter, à s’assurer que justice soit faite… C’est un réflexe vital, pour protéger la vie, sa vie.

L’énergie que l’on peut ressentir dans notre corps quand l’émotion arrive peut être très grande et on ne sait souvent pas quoi en faire. Certains explosent, d’autres la contiennent et ruminent…

Gérer la colère sainement, ça s’apprend !

Habituellement, on ne nous a pas appris à la gérer et ça part dans tous les sens, par des mots blessants, insultes, accusations, cris, gestes violents, coups, destruction d’objets…

Il est très important d’apprendre aux enfants à pouvoir ressentir et exprimer leur colère dans un cadre sécurisé à la fois pour eux-mêmes et pour les autres : c’est-à-dire ni leur interdire d’être en colère ni leur permettre de faire et dire n’importe quoi sous l’effet de la colère.
Il est très important de leur apprendre également à mettre des mots sur ce qu’ils ressentent, leur permettre d’identifier ce qu’il se passe : cette montée de chaleur, cette force dans les poings, cette envie de décharger… Cela leur permet de comprendre ce qui leur arrive et de mieux s’autogérer, de faire le lien avec leurs besoins, et de s’exprimer de manière compréhensible à l’autre sans hurler ou générer de violence.

La colère et la violence

Nous avons probablement tous à déconstruire la croyance que la colère est synonyme de violence. En effet, la colère peut ne pas être suivie de mots ni de gestes violents.

La colère est une émotion saine et utile, tout dépend de ce qu’on en fait.

Voici quelques terreaux propices à une colère violente :

  • quand la colère est interdite d’expression ou mal vue dans le cadre familial. Ainsi on est une véritable cocotte-minute : on s’est réprimé et/ou fait réprimer beaucoup l’émotion de colère, on boue littéralement à l’intérieur, et des gouttes peuvent à n’importe quel moment faire déborder notre vase ;
  • quand on est très fatigué, tendu et stressé et qu’on a accumulé beaucoup d’émotions ;
  • quand on ne se sent pas entendu et que la tension monte, ainsi on hausse le ton et devient plus virulent dans l’espoir que l’autre nous entende mieux ;
  • quand on cherche à contrôler et que cela ne se passe pas comme on veut ;
  • quand on porte certaines croyances, comme :
    • « les autres risquent de me marcher dessus, de me mépriser, de m’écraser, de me manquer de respect et il faut que je me défende par tous les moyens pour que jamais ça ne se passe ainsi » ;
    • « la vie est pleine d’injustice et je suis gardien de rétablir la justice coûte que coûte » ;
    • « les autres sont des salauds, des égoïstes qui ne pensent qu’à eux, alors je ne penserais qu’à moi et je me fiche des conséquences » ;
    • « l’autre est responsable de ma souffrance et je vais lui faire payer. Je vais le faire culpabiliser pour me venger » ;
    • « je suis piégé, au pied du mur, et ma seule solution est d’attaquer » ;

La dissociation et la peur d’être submergé

La plupart des êtres humains sont dissociés de leur corps, c’est-à-dire qu’ils ne ressentent pas dans leur corps comment se manifeste leur émotion, et souvent ont peur de ressentir pleinement l’émotion, peur de se sentir submergé, voire même peur de mourir aussi.

C’était très souvent le cas pour moi de me faire submerger et de croire que j’allais exploser si j’acceptais de ressentir en moi la colère. Alors une part de moi fuyait et créait une super stratégie pour que je me détourne de l’émotion. C’est qu’on appelle les parts Pompiers en IFS (la thérapie des Systèmes Familiaux Intérieurs à laquelle je me suis formée) . Elles sont très puissantes et très utiles pour éviter de ressentir trop de souffrance. Cela peut être une envie de manger, de boire, faire des blagues, vouloir appeler quelqu’un, ou faire quelque chose qui devient urgent… Au fur et à mesure de la thérapie que j’ai faite en IFS, j’ai pu accueillir plus d’émotions difficiles à ressentir et je me suis reconnectée avec mon corps. Je suis donc moins dissociée et plus en lien avec moi-même, mon corps, mes émotions. Je redeviens Un petit à petit et je peux accueillir beaucoup plus facilement ce qu’il se passe en moi, sans me sentir submergée ! Victoire !

Les conséquences de bloquer les émotions

Le vrai problème de couper les émotions d’un enfant (et de quiconque, y compris de soi-même), c’est qu’il ressent les choses mais ne sait pas quoi en faire donc il les bloque. Elles ne s’en vont pas par la suite, elles restent dans son corps, comme des bulles d’énergie non libérées. Et il vit ensuite avec toutes ces tensions non libérées dans son corps, à devoir mettre de l’énergie pour continuer de les faire taire. Il peut aussi avoir des comportements inadaptés dans certaines situations comme un moyen détourné de les exprimer, et ce de manière inconsciente.

La thérapie permet de donner un cadre sécure pour que la personne puisse accueillir ces émotions là, qui sont restées bloquées en lui depuis cet âge là. Ce n’est pas l’histoire de revivre les scènes du passé mais de libérer ce qui est resté prisonnier et qui n’a pas pu s’exprimer ni s’évacuer.

Si chaque parent ou éducateur pouvait apprendre comment gérer ses émotions et ensuite le transmettre aux enfants, les enfants qui deviendront ensuite ados puis adultes et peut-être parents n’auront pas ou immensément moins de tensions bloquées dans leur corps et leur psyché. Cela leur éviterait un certain nombre de problème personnel, relationnel, psychologique, émotionnel, sexuel, et de santé ; car tout ce qui reste bloqué dans le corps et n’est pas exprimé, s’imprime et crée des troubles et des maladies.
C’est donc vraiment un investissement indispensable que chaque adulte est appelé à faire, afin de se donner un vrai cadeau à lui-même et aux générations futures.

Nous pouvons mettre fin à ces dérèglements émotionnels et devenir des humains matures émotionnellement !

C’est personnellement ce qui me donne beaucoup d’espoir et de motivation !

Trois informations importantes

1. L’émotion est passagère. L’émotion ne dure pas, elle est éphémère, elle traverse le corps. Elle se passe au niveau physique.
Si cela dure, cela devient un sentiment, c’est-à-dire une émotion qui est restée bloquée et qui a besoin d’être accueillie avec bienveillance et d’être libérée.
Les sentiments proviennent alors plus du mental et cela peut tourner en boucle dans la tête. La colère devient alors ressentiment/rancune/agressivité, la tristesse devient désolation/dépression, la peur devient anxiété/angoisse…

2. Rentrer dans le schéma Victime-Bourreau est un cercle vicieux et emprisonne.
Quand on ressent de la colère, on a pour habitude collective de désigner un bourreau, un ennemi, la cause de nos soucis.
Le problème avec le fait de se sentir victime, c’est qu’on perd notre pouvoir personnel. On ressent de l’impuissance, ce qui ne fait qu’empirer le sentiment de colère et d’injustice.

On peut être victime d’une situation ou d’une personne et c’est important de le reconnaitre et d’accueillir la souffrance qui en découle – c’est une première grande étape de guérison.
La deuxième grande étape dans la guérison est la reprise de son pouvoir personnel, apprendre à affronter et à ressentir en soi sa puissance intérieure qui permet de se relever (non de rester soumis), de se défendre (non d’attaquer) et de créer (non de détruire).

3. L’émotion de la colère est une émotion secondaire pour certains auteurs notamment le Dr Thomas Gordon, c’est-à-dire qu’en tout premier lieu, on va ressentir une première émotion avant de ressentir la colère. Il donne cette exemple :

« Je conduis ma voiture sur la grande route : tout à coup, un autre conducteur me coupe la route en voulant me doubler et il me frôle dangereusement. Ma première réaction est la PEUR : son comportement m’a fait PEUR. En conséquence de la frousse qu’il m’a causée, quelques secondes plus tard, je klaxonne et “j’agis comme une personne en colère”; je vais même jusqu’à lui crier : “Imbécile, va donc apprendre à conduire !” […]. La raison de mon comportement colérique est de punir l’autre conducteur ou de l’amener à se sentir coupable de m’avoir fait peur, afin qu’il ne recommence plus. »

La première émotion ressentie est la peur mais elle est vite remplacée par la colère. La colère arrive en deuxième et masque la première émotion, c’est ce que Thomas Gordon appelle l’iceberg de la colère. Toute la difficulté consiste alors à :

  • identifier cette première émotion, qui peut être une émotion de peur, de tristesse, de frustration, de déception, de découragement… Cela peut demander de l’introspection pour pouvoir identifier cette première émotion.
  • l’exprimer sans chercher à culpabiliser l’autre ou à lui faire la morale. C’est le Message-Je d’affirmation.

J’espère que vous avez pu être enrichi par ces apports sur la colère et que cela vous a apporté des pistes de réflexion !
Pour faciliter la lecture de ce long article (il y a tellement de choses à dire sur ce thème que je trouve passionnant !), je l’ai posté en 2 parties !
Vous retrouvez la suite la semaine prochaine !

A bientôt,

Laure


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Qu’est-ce qu’un Chercheur de Vérité ?

Image prise et crée par Laure de ConscienceJoyeuse

Je me sens être une Chercheuse de Vérité, mais au fond, qu’est-ce que c’est ?!
Je vous partage ici la vision que j’en ai aujourd’hui, suite à mes compréhensions et expériences.

Un chercheur de Vérité est, pour moi, tout d’abord un Amoureux de la Vérité, ce qui est équivalent à dire un Amoureux de Dieu*. Il souhaite du plus profond de ses cellules se rapprocher de Dieu*, de la Vérité, de ce qui Est sans œillères ni filtres.

Et pour cela, il est prêt à mettre de côté ses croyances, s’il se rend compte que ce en quoi il croyait n’était finalement pas vrai ou pas totalement vrai.

Pour ma part, j’ai expérimenté et cru des choses dans lesquelles aujourd’hui je ne crois plus, je sais que cela est faux ou partiellement vrai. Cela a pu être difficile voire même être un deuil profond de me rendre compte que certaines croyances, certains piliers dans ma vie étaient faux, branlants, ne servaient pas Dieu* ni la Vérité alors que je croyais être dans la bonne direction. Et cela m’a demandé de me réajuster, de réajuster mes croyances, ma posture et mes engagements.

*Je fais ici un aparté sur le mot « Dieu » : je l’utilise désormais car je suis à l’aise avec ce mot, il me convient bien. A l’adolescence, j’étais une chercheuse de Vérité avec des représentations proches de l’athéisme, et donc loin du mot « Dieu ». C’est finalement en continuant de chercher la Vérité que j’ai rencontré Dieu ! L’histoire que j’ai vécu avec ce mot et sa signification illustre parfaitement les propos de cet article ! En tous cas, si le mot « Dieu » vous dérange, sentez-vous libre de mettre le mot que vous souhaitez ! – Fin de l’aparté*

Le choix de vouloir Voir

Parfois on peut avoir l’intuition que quelque chose cloche et donc on peut être réconforté quand on découvre enfin la Vérité sur quelque chose (ou au moins qu’on collecte enfin des nouveaux morceaux du puzzle de la Vérité).
Et parfois on découvre un autre visage à ce en quoi on croyait alors qu’on ne s’en doutait pas du tout. On était complètement dedans, on s’y était investi et alors ouvrir les yeux peut être très douloureux et un vrai choc. On peut même rejeter l’information au début, voire même longtemps car cela nous affecte trop, cela remet trop en question notre identité, notre représentation du monde, notre vie.

Et c’est dans ces instants-là que des vrais choix vont être faits : vais-je choisir de fermer les yeux, de nier, pour rester dans le connu et la sécurité ou vais-je dépasser mes attachements, mes peurs pour me rapprocher de la Vérité ? Vais-je avoir le courage de dépasser la tristesse, la colère, la honte d’avoir cru quelque chose de faux ? Vais-je avoir le courage et la force intérieure de dépasser le sentiment de trahison que cela pourra me faire vivre et/ou le vide vertigineux dans lequel je me sens projeté et qui peut me pousser à me demander : « mais qu’est-ce qui est vraiment vrai alors ? »

La Quête de la Vérité nous plonge au plus profond de nous-même : qui sommes nous ? que faisons-nous sur Terre ? qu’est-ce que le Bien et le Mal ? pourquoi tant de souffrance ? …
Vouloir avoir les réponses à ses questions nous encourage à aller nous visiter, entrer en introspection, nous relier à Dieu, et également observer les autres, le monde, comment les choses fonctionnent…

Se rappeler de Pourquoi on s’est engagé dans cette Quête

Ce qui m’est paru vraiment important dans cette Quête, qui va nous challenger et nous secouer par moment, est de se souvenir pourquoi on a initié cette Quête. Qu’est-ce qui me pousse à entreprendre ce Chemin ? Car dans les moments difficiles, cela pourra nous permettre de nous appuyer sur notre véritable moteur et désir intérieurs.

Personnellement, je fais cette Quête par Amour pour Moi, pour Dieu, pour la Vérité. Je souhaite vivre en Vérité avec moi-même, avec les autres, avec comment est ce Monde. C’est un Respect envers moi-même que de vouloir cela. Je ne souhaite pas vivre dans le mensonge, dans un monde parallèle, dans une fausse réalité, dans des illusions. Je souhaite savoir, être lucide. Je souhaite avoir les yeux grand ouverts, même si certaines choses ne sont pas belles, car paradoxalement, je sais aussi que cela me permettra de voir encore plus la Beauté et de me rapprocher de Dieu.

Seule la Vérité guérit et permet d’être et de se sentir pleinement aligné. Si on consent ou croit à des mensonges, consciemment ou sans le savoir, une partie de nous sera forcément de travers, tordue. Et pour compenser cette torsion, on sera contraint de faire des arrangements intérieurs qui ne nous amèneront pas vers Dieu, voire même nous en détourneront.

Le fait de rester centré sur ce pourquoi on est dans cette démarche permet aussi de pouvoir discerner quand on est allé dans une voie qui ne nous convient plus, ne nous apporte plus ou même nous dessert. Cela nous permet ainsi de rester en chemin et continuer d’enquêter sur le Chemin de la Vérité, et non de rester accroché à une voie alors qu’elle n’est plus bonne pour nous.

La Vérité concerne des sujets très concrets, tout aussi bien que le relationnel ou le spirituel. Tous les sujets sont concernés.

Les Caractéristiques du Chercheur de Vérité

Voici une liste non exhaustive de caractéristiques qui pour moi décrivent cette posture qu’est le Chercheur de Vérité.

Humilité et Ouverture
C’est une personne qui se considère en Chemin et qui est dans une posture d’ouverture. Elle est en capacité de remettre en cause ses croyances et représentations si elle considère que ce qu’elle découvre se rapproche plus de la Vérité que ce en quoi elle croyait avant. Elle sait aussi ce qu’elle a traversé, vécu, appris et ne l’oublie pas pour autant.

Un chercheur de Vérité sait qu’il ne détient pas la Vérité et qu’il se rapproche de la Vérité au fur et à mesure de sa Quête, au fur et à mesure d’élaguer les « fausses croyances », de voir au travers des illusions de ce monde, de soi-même et des autres…

Liberté
Le chercheur de Vérité est par définition un Etre Libre, car il ne s’attache pas à ses croyances, à ses représentations, à l’image de soi. Il sait que ce monde contient une quantité infinie d’illusions. Il sait qu’il s’est fait illusionné, trompé et il souhaite profondément aller au-delà de ces illusions pour Voir ce qu’il y a derrière le voile de l’illusion. Et chaque voile dépassé lui apporte un peu plus de Liberté, le rend un peu plus Libre.

Persévérance, Patience, Amour et Foi
Le chercheur de Vérité est Persévérant. Il continue sa Quête tout au long de sa vie. Il sait qu’en une vie, il ne pourra pas appréhender et intégrer tous les Mystères de Dieu et de la Vie et continue sa route quand même par Amour et Foi.
Il ne reste pas dans le deuil ni le désespoir, même si les nuits noires et les périodes de deuil peuvent durer un certain temps parfois. Il sait qu’une fois le tunnel traversé, la lumière trouvée de l’autre côté sera encore plus rayonnante !
Au fur et à mesure de sa quête de Vérité, le chercheur de Vérité s’épanouit. Il n’est pas polarisé dans une quête de bonheur extatique seulement ou dans une quête de dénonciation de la noirceur seulement, même si durant un certain temps il est possible qu’il approfondisse plus la polarité positive ou négative.

Sagesse, Confiance et Dépassement de soi
Le chercheur de Vérité sait que sa vie entière est une Quête Initiatique et que les épreuves qu’il vit, s’il les surmonte le rendra plus fort, plus sage, plus sensible, plus connecté, plus proche de la Vérité, de Dieu et de Lui. Il cherche la Sagesse, la Clé qui lui manque et que cette épreuve lui apportera. Il voit au-delà de l’épreuve, il sait que même s’il ne voit pas la Clé tout de suite, il la verra à terme. Il a confiance que cette épreuve le mènera plus loin, plus haut et accepte le défi – même s’il parait très difficile et que les peurs sont bien présentes.

Mission et Service
Le chercheur de Vérité sait au fond de lui qu’il est dans ce Monde pour une raison, qu’il n’est pas là par hasard. Il cherche à se réaliser et à réaliser ce pourquoi il est venu, non pas pour nourrir son ego ni chercher à être quelqu’un, mais pour être au Service avec ses Habilités et ses Hautes Valeurs dans l’Humilité et la Joie du Coeur !

Et pour vous, qu’est ce qu’un Chercheur de Vérité ? Vous sentez vous dans cette dynamique, avec certaines de ces caractéristiques ? Un peu, beaucoup, passionnément ?!

Laure

La polarité négative

Pour être une Conscience pleinement Libre et sans tâches d’aveuglement, il est nécessaire
d’avoir connaissance des deux polarités qui existent sur Terre et au-delà : la polarité positive et la polarité négative, et
de chercher la voie du milieu, la voie de l’équilibre et de la neutralité, là où les polarités ont été fusionnées et où on peut ressentir la Paix, l’Unité et l’Harmonie.

Prendre conscience de la polarité négative est difficile car en tant qu’être humain doué d’empathie et de volonté de faire de son mieux chaque jour, il est très difficile de comprendre comment certains êtres ont pu dégénérer leur humanité à ce point, au point d’être devenu des psychopathes c’est-à-dire n’ayant plus accès à leur Coeur, à leur empathie et donc ne ressentant plus rien face à la douleur de l’autre voir même ressentant du plaisir devant la souffrance.

C’est la perversion. L’inversion des choses, prétendre que ce qui est en bas est en haut, le mal est le bien, la souffrance est le plaisir, le laid est le beau, le noir est le blanc…

C’est donc difficile d’y faire face et en même temps cela reste nécessaire pour ne pas consentir à ce qui se passe réellement dans le monde et qu’on puisse sortir du déni collectif dans lequel l’humanité vit. Une fois que l’Ombre est à la Lumière, elle n’existe plus ou en tout cas a beaucoup moins de force. L’Ombre se développe et croit parce que c’est gardé secret et caché. Les mensonges perdent leur pouvoir une fois qu’ils sont mis au grand jour.

Certaines personnes sont concentrées uniquement sur le positif, ce qui est une grande force quand on vit des difficultés. D’autres croient qu’il ne faut pas regarder la polarité négative car ça lui donne du pouvoir.
Selon mon expérience, c’est important de prendre conscience qu’on ne peut trouver l’équilibre en Soi et la justesse dans sa vision du monde, que parce qu’on a réintégré la polarité négative. En ignorant la polarité négative, on ignore une partie de la réalité qu’elle soit dans le monde ou en soi. Ainsi on ne voit pas la vérité. Il nous manque tout un spectre de la réalité. Plus on consent à ce que tout cela reste caché, plus cela fait grossir la polarité négative. C’est tout aussi important de ne pas la nourrir, ni de se focaliser dessus que de ne pas la nier.

Le Chemin est la voie du milieu, pas la polarité positive, ni la polarité négative.

On ne peut pas comprendre l’actualité en omettant toute une partie de la réalité.
Si au fond de vous-même, vous vous sentez une Âme de chercheur de Vérité, alors je vous encourage vivement, tout en suivant votre rythme car on est tous différent, à accepter et à intégrer dans votre spectre de réalité la polarité négative.

Je ferai de temps en temps des articles sur la polarité négative car comme mon blog s’appelle ConscienceJoyeuse, je ne peux pas omettre cette partie de la réalité, bien triste fût elle. Cela n’empêche pas de garder la Joie au fond de moi. Car quand j’accepte de voir la réalité sombre, je permets de mettre l’ombre à la lumière et donc je diminue le pouvoir de l’ombre. Si nous étions tous au courant des agissements de l’ombre, elle n’aurait quasiment plus aucun pouvoir. Car heureusement sur Terre, nous sommes plus nombreux à être connectés à notre Coeur qu’à ne pas l’être !

Et ceci s’applique aussi pour notre Vie Intérieure. Si on se cache à soi-même certains de nos comportements, pensées ou agissements, on ne se voit pas réellement tel qu’on est. On préfère se mentir à soi-même plutôt que de se regarder en face et d’être honnête avec soi-même. Accepter sa polarité positive et sa polarité négative permet de s’accepter et donne une grande Force, la Force de savoir où sont ses forces et ses fragilités, la Force de s’estimer, la Force de s’aimer pleinement.

Nous avons vraiment beaucoup à gagner à regarder en face la polarité négative !
C’est mon expérience en tout cas, et c’est mon souhait de pouvoir vous le transmettre en espérant que cela vous serve aussi sur votre chemin.

Avec tout mon Amour,

Laure-M

Les 6 piliers de l’Estime de soi

Les livres et les stages pour avoir confiance en soi, pour gagner en estime de soi m’avaient toujours paru assez bidons. Pour moi, acquérir vraiment de l’estime de soi, cela ne pouvait pas passer par mettre des lunettes à paillettes sur ses yeux et se croire génial d’un coup d’un seul !

Et depuis j’ai rencontré la vision de Nathan Branden !
Et là je m’y suis retrouvée !

L’estime de soi se construit dans le temps, avec une intention profonde d’apprendre à s’aimer, se respecter, s’honorer, non pas en surface mais en profondeur. Elle se construit avec des piliers forts, impactants, qui ont besoin d’être éprouvé dans la durée.

Je vous partage donc les 6 piliers pour générer et construire l’estime de soi par Nathan Branden et je complète avec mon interprétation (>) !

Vivre consciemment
Être conscient de ce qu’on fait pendant qu’on le fait, c’est-à-dire la pratique de la pleine conscience.
> Cela permet de ne pas faire de lapsus, d’actes manqués, de « boulettes », d’oublis, d’avoir des regrets. Cela permet de profiter et de vivre pleinement le moment qui passe, de ne pas passer à côté de choses ou de moments importants ou de vivre « à côté de ses pompes ». Il n’y a pas de pensées parasites, ni d' »erreurs » faites par manque de concentration et du coup moins de perte de temps à revenir en arrière, à réparer, à se dire « zut j’aurais pu faire ci ou ça », à regretter.
On n’est pas non plus dans la projection de l’avenir à se demander si on va y arriver, si… si… si…
Vivre en conscience permet de savourer et d’être rassasié de ce qu’on vit et donc d’estimer ce qu’on vit.

S’accepter
Accueillir, accepter, assumer totalement la vérité de ses pensées, ses émotions et ses comportements, à être aimable envers soi-même à leur égard et à être « pour » soi-même.
> Cela permet de s’apporter le soutien et le soin dont nous avons besoin.
Cela permet aussi de poser un regard bienveillant sur soi-même, de se prendre tel que nous sommes à cet instant T. Le chemin de l’acceptation mène à la découverte, à la conscience, à la connaissance de soi et à l’amour de soi.
S’accepter permet de ne pas vouloir être quelqu’un d’autre et de sortir de la honte de soi. Cela permet d’être en paix avec qui on est à ce moment-ci et donc de s’estimer.

S’auto-responsabiliser
S’approprier la paternité de ses actions et s’approprier sa capacité à être la cause des effets que l’on désire.
> Cela permet de ressentir son pouvoir intérieur et de ne plus être dans une posture où je subis ce que je vis. Je sais que j’ai un pouvoir de création dans ma vie, je peux donc changer certains paramètres s’ils ne me conviennent plus. Je bâtis ainsi la vie que je souhaite et donc je gagne en estime de moi.

S’affirmer
Reconnaître que j’ai des besoins et des intérêts, les traiter avec respect et les exprimer de manière appropriée pour soi et pour les autres.

> Cela permet de satisfaire ses besoins et d’avoir la satisfaction de se respecter et de respecter les autres. Cela évite les conflits intérieurs, les jugements de soi et des autres, les suppositions, les problèmes de légitimité. Je prends ma place et c’est bon pour moi et pour les autres.
Cela permet aussi d’éviter les non-dits, les faux-semblants, les attentes cachées qui auront des conséquences néfastes sur moi et sur les autres, que je pourrais ensuite regretter.
S’affirmer de manière appropriée permet d’éviter de créer des dommages sur soi et sur les autres, de déborder émotionnellement, de rentrer dans le programme victime-bourreau… Prendre sa place peut se passer de manière fluide et sereine. Je mérite, je suis digne, j’ai de la valeur, je m’estime.

Réfléchir sa vie
Conduire sa vie avec une direction donnée consciemment. Formuler des objectifs puis élaborer et mettre en œuvre des plans d’action pour les atteindre.
> Cela permet de ne pas se laisser balayer ni influencer par les volontés des uns et des autres, de se sentir perdu, désorienté. Cela permet aussi d’économiser son énergie et d’être focalisé. L’atteinte des objectifs est source de satisfaction et d’estime de soi.

Être intègre personnellement
Maintenir l’alignement entre ses comportements et ses convictions.
> Cela permet de ne pas tromper les autres ni soi-même sur qui on est réellement.
Cela donne la sensation d’être uni, unifié en soi et de pouvoir se sentir honoré d’être soi car tout est aligné dans sa vie. Je fais honneur à mes convictions & valeurs et à ce qui est important pour moi. Je me fais honneur.

Je nous souhaite une bonne construction de piliers bien solides d’estime de soi pour que notre temple intérieur puisse être durable et résistant aux coups de vent et aux tempêtes !

Avec tout mon Amour,

Laure-M.

Merci Lisa !

La Force de l’Humilité

Je ne comprenais pas ce que c’était vraiment l’humilité. Je n’avais pas une bonne image de l’humilité. Je croyais que l’humilité c’était lié à l’humiliation, au fait de ne pas s’affirmer, d’être un « paillasson » comme disent certains, sur lequel les gens peuvent s’essuyer les pieds.
Or, en approfondissant, j’ai compris la Grandeur et la Force de l’Humilité. Cela m’a semblé si important que j’ai souhaité vous le partager !

L’humilité est un juste milieu, un équilibre très subtile d’Amour de Soi Juste, d’Estime de Soi Juste, d’Acceptation de Soi Juste qui est mis au Service des autres, de la Vie et de Dieu. Être Humble, c’est être Sage. C’est ne pas se prendre pour moins que ce qu’on est, ni plus que ce que l’on est.

Quand on a grandi avec un amour non juste de soi, on tombe dans deux extrêmes qu’on visite souvent alternativement :
– le sentiment d’infériorité : se rejeter, se mépriser, avoir honte de soi, complexer, se dévaloriser, ne jamais se croire assez bien, renier ses talents, vouloir être un autre, s’humilier, s’excuser d’exister…
– le sentiment de supériorité : être narcissique, se croire meilleur que les autres, s’enorgueillir, se vanter, se prendre pour Dieu, cultiver sa personnalité, se croire parfait, chercher à être adulé…

Être humble ne signifie pas ne pas s’aimer.
Être humble, justement signifie s’aimer et se respecter avec dignité pour sa Juste Valeur.
Se rabaisser n’est pas être humble. Se cacher n’est pas être humble.
C’est s’accepter tel que l’on est à l’instant T, se reconnaître, être en paix avec soi-même.
C’est ressentir de l’Amour bienveillant et de la Gratitude pour soi, être heureux d’être Soi.
C’est être en lien avec l’intérieur de Soi, si je peux m’exprimer ainsi.

Être humble signifie savoir ce que l’on est ET ce que l’on n’est pas.
C’est reconnaître que j’ai des limites. C’est reconnaître que je ne suis pas tout puissant.
C’est avoir conscience que je ne sais pas tout et que j’ai encore beaucoup à apprendre quelque soit mon degré d’avancement sur tel ou tel sujet.

Être humble, c’est avoir conscience que mes actes et pensées ont des conséquences sur les autres et sur l’environnement autour soi. C’est être responsable de ce que je pense, dis, fais ou ne fais pas. Et c’est savoir demander pardon quand cela est nécessaire.

C’est se rendre compte que ma Vie ne m’appartient pas totalement.
C’est ajouter la dimension spirituelle à sa Vie.
Notre Vie nous appartient dans le sens que nous en sommes Maître. Quand on ajoute dans sa vie, Dieu et/ou sa Conscience Eternelle/son Âme, on devient Co-créateur, Co-Auteur de sa Vie. On ne vit plus pour soi, par soi mais avec Soi, qui n’est plus le soi égotique de la personnalité mais le Soi relié au divin, le Soi reconnecté à son Essence Eternelle Divine.

Être humble, c’est ne pas vivre pour soi, et ce n’est pas non plus se sacrifier.
C’est mettre son énergie et sa vie au Service, par Amour – non pas par devoir ni désir de sauver.
C’est avoir conscience de la valeur d’être Vivant Ici et Maintenant.
C’est avoir conscience de la valeur Sacrée d’être vivant, tout en en connaissant aussi la difficulté.
C’est expérimenter que sa Vie est magnifiée lorsqu’elle lie les élans internes de son Coeur avec les besoins d’autres.
C’est avoir la conscience qu’on ne vit pas pour soi seulement, mais qu’on vit au sein d’une communauté, qu’on fait partie de l’humanité, qu’on participe, qu’on est au Service du Plus Grand Plan, communément appelé Dieu.

Être humble signifie lâcher l’égo à un degré très profond, lâcher les fausses images de soi, guérir les blessures de non Amour.

Être humble est une grande force, car justement on est en possession de toute sa force.
Il n’y a pas de perte d’énergie dans les guerres intérieures, dans les conflits avec d’autres, dans les conflits d’intérêt, dans les dépendances, dans le regard des autres.

Être humble, c’est avoir développé une grande neutralité, avoir neutralisé les polarités en soi.
Être humble est un vrai Chemin.
Être humble est un Chemin Noble.

Les cadeaux de l’Humilité sont la Paix intérieure, la Grâce d’être reliée à Dieu, la Joie d’être à sa Juste Place, et le Rayonnement démultiplié de ses intentions et actions.

Et c’est quelque chose de se faire traverser par l’esprit de l’Humilité ponctuellement, et s’en est une autre que de l’incarner au quotidien, au fil du temps, à travers les « échecs » et les « succès » !

Photo prise et image crée par Laure de ConscienceJoyeuse

Laure

Quelle confiance peut-on accorder aux « va*ins » contre la CoV*d ?

Bonjour à tous,
Ce matin, je me suis levée avec l’élan de contribuer. C’est venu d’un coup ! Je me suis dit que c’était vraiment important que je puisse transmettre des informations, si elles peuvent vous intéresser. Il y aurait tellement à dire sur ce que nous vivons actuellement.

La conscience est quelque chose qui me tient vraiment à coeur, comme vous le savez ! Je ne peux faire les choses sans conscience, sans avoir fait le tour du problème, surtout lorsque les actes posés peuvent avoir des conséquences importantes. Il est donc important pour moi de m’informer sur un sujet aussi délicat et vital que celui là.
J’ai choisi de vous partager cet article, car j’y ai apprécié la réflexion, les intentions et le cadre posé, et car il collecte de nombreux liens et sources tout en en faisant une synthèse structurée.
Je vous souhaite une bonne lecture (complète ou en diagonale !)

Laure

PS: les 3 règles de base pour la discussion de cet homme sont les mêmes pour moi !
PS2: J’ai surligné en jaune en bas de l’article, ce qui nous relie quelles que soient nos opinions. Et c’est cela qui m’est aussi très important : se relier sur nos intentions premières pour ne pas consentir à la division.
PS3: beaucoup d’autres choses pourraient être dites sur ce sujet. Il fallait cependant choisir un seul article !

Le sommaire de l’article

  • #1 – Les fabricants de vaccins sont à l’abri de toute responsabilité.
  • #2 – Le passé mouvementé des fabricants de vaccins.
  • #3 – L’histoire peu glorieuse des tentatives de fabrication de vaccins contre le CV.
  • #4 – Les « données manquantes » soumises à la FDA par les fabricants de vaccins.
  • #5 – Pas d’accès aux données brutes des essais.
  • #6 – Pas de test de sécurité à long-terme.
  • #7 – Pas de consentement éclairé.
  • #8 – Sous-déclaration des effets indésirables et des décès.
  • #9 – Les vaccins n’arrêtent pas la transmission ou l’infection.
  • #10 – Des gens attrapent le CV alors qu’ils sont complètement vaccinés.
  • #11 – Le taux de mortalité global de la CV.
  • #12 – Les chiffres gonflés des morts de la CV
  • #13 – Fauci et six autres personnes du NIAID possèdent des brevets sur le vaccin moderna.
  • #14 – Fauci sur la sellette pour recherche illégale sur les gains de fonction.
  • #15 – Le virus continue de muter.
  • #16 – La censure et l’absence totale de débat scientifique.
  • #17 – Le plus grand vaccinologue du monde tire la sonnette d’alarme.
  • #18 – J’ai déjà eu la CV.

L’article entier
« 18 raisons de ne pas se faire vacciner contre le COVID« 

Publié le 17 avril 2021 par Christian Elliot, Coach sportif et santé aux USA

Quelques amis m’ont demandé mon avis sur le(s) vaccin(s) contre le covid. J’ai donc pensé qu’il était temps d’écrire un article sur le sujet.

Tous mes amis n’avaient pas entendu la plupart des détails que j’ai partagés, alors j’ai pensé que vous pourriez apprécier d’entendre une partie de ce que je leur ai dit.

Sachant à quel point cette question est controversée, une partie de moi préférerait écrire sur autre chose, mais j’ai l’impression que la discussion/les nouvelles sont tellement partiales que je dois m’exprimer.

Comme je m’efforce toujours de le faire, je promets de faire de mon mieux pour être raisonnable et mesurée.

Je ne suis pas ici pour me disputer avec qui que ce soit, mais simplement pour vous expliquer ce que j’ai lu, les questions que je me pose encore et pourquoi je n’arrive pas à donner un sens à ces vaccins contre le covid.

TROIS RÈGLES DE BASE POUR LA DISCUSSION

Si vous souhaitez vous engager sur ce sujet avec moi, excellent.
Voici les règles…

Je suis plus qu’heureux de correspondre avec vous si…

  • Vous êtes respectueux et me traitez de la manière dont vous voudriez être traité.
  • Vous posez des questions sincères et réfléchies sur ce qui a du sens pour vous.
  • En d’autres termes, présentez des arguments solides et équilibrés (les liens sont les bienvenus), mais ne vous contentez pas de poster un lien et de dire « lisez la science », ce qui est intellectuellement paresseux.

Si vous répondez et que vous enfreignez l’une de ces règles, vos commentaires seront ignorés/supprimés.
Ceci étant dit, laissez-moi vous dire ceci… Je ne sais pas tout, mais jusqu’à présent, personne n’a été en mesure de répondre aux objections ci-dessous.

Voici donc les raisons pour lesquelles je renonce au vaccin contre le covid.

N°1 : LES FABRICANTS DE VACCINS SONT À L’ABRI DE TOUTE RESPONSABILITÉ

La seule industrie au monde qui n’assume aucune responsabilité pour les blessures ou les décès résultant de ses produits est celle des fabricants de vaccins.

Établi pour la première fois en 1986 avec la National Childhood Vaccine Injury Act, et renforcé par la PREP Act, les fabricants de vaccins ne peuvent être poursuivis, même s’il est démontré qu’ils ont été négligents.

Les fabricants de vaccins contre le covid sont autorisés à créer un produit unique, sans aucun test sur des sous-populations (c’est-à-dire des personnes présentant des problèmes de santé spécifiques), et pourtant ils ne sont pas disposés à accepter la moindre responsabilité pour tout événement indésirable ou décès causé par leurs produits.

Si une entreprise n’est pas disposée à garantir la sécurité de son produit, surtout s’il s’agit d’un produit qu’elle a mis sur le marché à la hâte et sur lequel elle n’a pas effectué d’essais sur les animaux, je ne suis pas prêt à prendre le risque d’acheter son produit.

Pas de responsabilité. Pas de confiance.

Voici pourquoi…

N°2 : LE PASSÉ MOUVEMENTÉ DES FABRICANTS DE VACCINS

Les quatre grandes entreprises qui fabriquent ces vaccins contre le covid soit :

  • N’ont jamais mis de vaccin sur le marché avant le covid (Moderna et Johnson & Johnson).
  • Sont des criminels en série (Pfizer, et Astra Zeneca).
  • Sont les deux (Johnson & Johnson).

Moderna a essayé de « moderniser notre ARN » (d’où le nom de la société) pendant des années, mais n’a jamais réussi à mettre un produit sur le marché – comme c’est agréable pour eux d’obtenir une importante injection de fonds du gouvernement pour continuer à essayer.

En fait, tous les grands fabricants de vaccins (à l’exception de Moderna) ont versé des dizaines de milliards de dollars en dommages et intérêts pour d’autres produits qu’ils ont mis sur le marché alors qu’ils savaient que ces produits pouvaient causer des blessures et des décès – voir Vioxx, Bextra, Celebrex, Thalidomide et Opioids, pour ne citer que quelques exemples.

Si les entreprises pharmaceutiques choisissent délibérément de mettre sur le marché des produits dangereux, alors qu’elles peuvent pas être poursuivies en justice, pourquoi ferions-nous confiance à un produit pour lequel elles n’ont AUCUNE responsabilité ?

Au cas où cela n’aurait pas été compris, permettez-moi de répéter… 3 des 4 fabricants de vaccins contre le covid ont été poursuivis pour des produits qu’ils ont mis sur le marché alors qu’ils savaient que des lésions et des décès en résulteraient.

Permettez-moi de réitérer ce point :

Compte tenu de l’exonération de responsabilité et du passé douteux de ces entreprises, pourquoi devrions-nous supposer que tous leurs vaccins sont sûrs et fabriqués en toute honnêteté ?

Où d’autre dans la vie pourrait-on faire confiance à quelqu’un avec ce genre de réputation ?

Pour moi, cela a autant de sens que d’attendre d’un amant sans remords, abusif et infidèle qu’il devienne une personne différente parce qu’un juge a dit qu’au fond de lui, c’est une bonne personne.

Non. Je ne leur fais pas confiance.
Pas de responsabilité. Pas de confiance.

Voici une autre raison pour laquelle je ne leur fais pas confiance.

N°3 : L’HISTOIRE PEU GLORIEUSE DES TENTATIVES DE FABRICATION DE VACCINS CONTRE LE CORONAVIRUS

Par le passé, de nombreuses tentatives de création de vaccins contre des virus se sont soldées par un échec total, ce qui explique que nous n’avions pas de vaccin contre le coronavirus en 2020.

Dans les années 1960, des scientifiques ont tenté de fabriquer un vaccin contre le VRS (virus respiratoire syncytial) pour les nourrissons.

Dans cette étude, ils ont évité les essais sur les animaux car ils n’étaient pas nécessaires à l’époque.

En fin de compte, les nourrissons vaccinés sont devenus beaucoup plus malades que les nourrissons non vaccinés lorsqu’ils ont été exposés au virus dans la nature. 80 % des nourrissons vaccinés ont dû être hospitalisés, et deux d’entre eux sont morts.

Après 2000, les scientifiques ont fait de nombreuses tentatives pour créer des vaccins contre le coronavirus.

Au cours des 20 dernières années, tous ces essais se sont soldés par un échec, car les animaux participant aux essais cliniques sont tombés très malades et beaucoup sont morts, tout comme les enfants dans les années 1960.

Vous pouvez lire un résumé de cette histoire/science ici.

Ou si vous voulez lire les études individuelles, vous pouvez consulter ces liens :

Le schéma typique des études mentionnées ci-dessus est que les enfants et les animaux ont produit de belles réponses immunitaires (anticorps) après avoir été vaccinés.

Les fabricants pensaient avoir touché le jackpot.

Le problème est apparu lorsque les enfants et les animaux ont été exposés à la version sauvage du virus.

Lorsque cela s’est produit, un phénomène inexpliqué appelé « Antibody Dependent Enhancement » (ADE) (orage cytokinique, NdT), également connu sous le nom de « Vaccine Enhanced Disease » (VED) , s’est produit : le système immunitaire a produit une « tempête de cytokines » (c’est-à-dire qu’il a attaqué l’organisme de manière excessive), et les enfants/animaux sont morts.

Voici le problème qui persiste…
Les fabricants de vaccins n’ont aucune donnée suggérant que leurs vaccins précipités ont surmonté ce problème.

En d’autres termes, aucune tentative de fabrication d’un vaccin contre le coronavirus n’a jamais été couronnée de succès, et la technologie de thérapie génique que sont les « vaccins » à ARNm n’a jamais été mise sur le marché en toute sécurité, mais comme ils ont bénéficié de milliards de dollars de financement public, je suis sûr qu’ils ont trouvé une solution.

Sauf qu’eux ne savent pas…

4 : LES « DONNÉES MANQUANTES » SOUMISES À LA FDA (Food Drug Administration) PAR LES FABRICANTS DE VACCINS

Lorsque les fabricants de vaccins ont soumis leurs documents à la FDA en vue d’obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence (Remarque : une autorisation d’utilisation d’urgence n’est pas la même chose qu’une approbation complète de la FDA), parmi les nombreuses « lacunes dans les données » qu’ils ont signalées, il y avait le fait que rien dans leurs essais ne permettait de penser qu’ils avaient surmonté le problème épineux de la maladie renforcée par les vaccins.

Ils ne le savent tout simplement pas, c’est-à-dire qu’ils n’ont aucune idée si les vaccins qu’ils ont fabriqués produiront également la même tempête de cytokines (et les mêmes décès) que les tentatives précédentes de tels produits.

Comme le souligne Joseph Mercola… : « Les tentatives précédentes de développer un médicament à base d’ARNm en utilisant des nanoparticules lipidiques ont échoué et ont dû être abandonnées parce que lorsque la dose était trop faible, le médicament n’avait aucun effet, et lorsque la dose était trop élevée, le médicament devenait trop toxique. Une question évidente se pose : qu’est-ce qui a changé pour que cette technologie soit désormais suffisamment sûre pour être utilisée en masse ? »

Si cela n’est pas assez alarmant, voici d’autres lacunes dans les données – c’est-à-dire qu’il n’y a pas de données suggérant la sécurité ou l’efficacité concernant.. :

  • Toute personne âgée de moins de 18 ans ou de plus de 55 ans.
  • Femmes enceintes ou allaitantes
  • Maladies auto-immunes
  • Personnes immunodéprimées
  • Aucune donnée sur la transmission du covid
  • Aucune donnée sur la prévention de la mortalité due au covid
  • Pas de données sur la durée de la protection contre le covid.

Difficile à croire, non ?

Si vous pensez que j’invente tout cela, ou si vous voulez voir les documents réels envoyés à la FDA par Pfizer et Moderna pour leur autorisation d’utilisation en urgence, vous pouvez consulter respectivement ceci et ceci. Les données manquantes se trouvent à partir de la page 46 et 48 respectivement.

Pour l’instant, tournons nos regards vers les données brutes que les fabricants de vaccins ont utilisées pour demander l’autorisation d’utilisation en urgence.

#5 : PAS D’ACCÈS AUX DONNÉES BRUTES DES ESSAIS

Souhaitez-vous voir les données brutes qui ont permis de produire les affirmations de « 90 % et 95 % d’efficacité » vantées dans les médias ?

Moi aussi…
Mais ils ne nous montrent pas ces données.

Comme le souligne le BMJ, quelque chose dans les allégations d’efficacité de Pfizer et Moderna a vraiment une odeur bizarre.
Il y a eu « un total de 3 410 cas de covid-19 suspectés mais non confirmés dans la population globale de l’étude, 1 594 sont survenus dans le groupe vacciné contre 1 816 dans le groupe placebo ».

Attendez… quoi ?

Ont-ils échoué dans leur étude scientifique en ne vérifiant pas une variable majeure ?
Ne pouvaient-ils pas tester ces cas « suspects mais non confirmés » pour savoir s’ils avaient le covid ?
Apparemment pas.

Pourquoi ne pas tester les 3 410 participants par souci d’exactitude ?
On peut supposer qu’ils n’ont pas fait de tests parce que ça aurait faussé leurs affirmations « 90-95% d’efficacité » ?

Où est la FDA ?

Ne serait-il pas prudent que la FDA attende (exige) des fabricants de vaccins qu’ils testent les personnes présentant des « symptômes de type covid » et qu’ils publient leurs données brutes afin que des tiers puissent examiner comment les fabricants justifient ces chiffres ?

Je veux dire que c’est littéralement tous les citoyens du monde que nous essayons d’amener à prendre ces produits expérimentaux…

Pourquoi la FDA ne l’a pas exigé ? N’est-ce pas justement la mission de la FDA ?
Bonne question.
Les renards gardent le poulailler ?
On dirait bien.

Pas de responsabilité. Pas de confiance.

#6 : PAS DE TEST DE SÉCURITÉ À LONG TERME

Évidemment, avec des produits qui ne sont sur le marché que depuis quelques mois, nous n’avons pas de données sur la sécurité à long terme.

En d’autres termes, nous n’avons aucune idée de l’effet de ce produit sur l’organisme dans les mois ou les années à venir – pour TOUTE population.

Compte tenu de tous les risques susmentionnés (risques que présentent TOUS les produits pharmaceutiques), ne serait-il pas prudent d’attendre de voir si les pires scénarios ont effectivement été évités ?

Ne serait-il pas logique de vouloir combler ces fichues « lacunes » avant d’essayer de donner cela à chaque homme, femme et enfant de la planète ?

Eh bien… ce serait logique, mais pour avoir ces données, ils doivent les tester sur des gens, ce qui m’amène au point suivant…

#7 : PAS DE CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ

Ce que la plupart des personnes qui se font vacciner ne savent pas, c’est que, comme ces produits sont encore en phase d’essai clinique, toute personne qui se fait vacciner fait désormais partie de l’essai clinique.

Ils font partie de l’expérience.
Ceux (comme moi) qui ne le prennent pas font partie du groupe de contrôle.

Le temps nous dira comment cette expérience se déroule.
Mais, vous vous demandez peut-être, si les vaccins sont nocifs, ne le verrait-on pas partout dans les médias ?
La FDA interviendrait sûrement pour interrompre la distribution ?

Eh bien si le système de déclaration des événements indésirables fonctionnait, les choses seraient peut-être différentes.

#8 : SOUS-DÉCLARATION DES EFFETS INDÉSIRABLES ET DES DÉCÈS

Selon une étude réalisée par Harvard (à la demande de notre propre gouvernement), moins de 1 % de toutes les réactions indésirables aux vaccins sont effectivement soumises au National Vaccine Adverse Events Reports System (VAERS) – lire la page 6 du lien ci-dessus.

Bien que les problèmes du VAERS n’aient pas été résolus (comme vous pouvez le lire dans cette lettre aux CDC), au moment où nous écrivons ces lignes, le VAERS fait état de plus de 2 200 décès dus aux vaccins covidés actuels, ainsi que de près de 60 000 réactions indésirables.

« Les données VAERS publiées aujourd’hui font état de 50 861 signalements d’effets indésirables après la vaccination par COVID, dont 2 249 décès et 7 726 blessures graves entre le 14 décembre 2020 et le 26 mars 2021. »

Et ces chiffres n’incluent pas (ce qui est actuellement) 578 cas de paralysie de Bell.

Si ces chiffres ne représentent encore que 1 % du total des effets indésirables (ou 0,8 à 2 % de ce que cette étude publiée récemment dans le JAMA a trouvé), vous pouvez faire le calcul, mais cela équivaut à environ 110 000 à 220 000 décès dus aux vaccins à ce jour, et à un nombre incalculable d’effets indésirables.

Je parie que vous n’avez pas vu ça aux infos.

Ce nombre de décès serait actuellement encore inférieur aux 424 000 décès dus à des erreurs médicales qui se produisent chaque année (dont vous n’entendez probablement pas parler non plus), mais nous n’en sommes pas encore à six mois du déploiement de ces vaccins.

Si vous souhaitez approfondir les problèmes liés au système de notification VAERS, vous pouvez consulter cette page ou cette page.

Mais il y a aussi le point suivant, qui pourrait rendre ces vaccins contre le covid inutiles…

#9 : LES VACCINS N’ARRÊTENT PAS LA TRANSMISSION OU L’INFECTION

Attendez, quoi ?

Ces vaccins ne sont-ils pas censés être ce que nous attendions pour « revenir à la normale » ?

Et non.

Pourquoi pensez-vous que nous recevons tous ces messages contradictoires sur la nécessité de pratiquer la distanciation sociale et de porter des masques APRÈS avoir été vaccinés ?

La raison en est que ces vaccins n’ont jamais été conçus pour arrêter la transmission OU la contamination.

Si vous ne me croyez pas, je vous renvoie aux documents soumis à la FDA dont j’ai donné le lien ci-dessus.

Le principal objectif (ce que les vaccins sont censés accomplir) est de réduire vos symptômes.

Ça ressemble à tous les autres médicaments sur le marché, non ?

C’est ça… la réduction de vos symptômes est la grande récompense que nous attendions.

Y a-t-il quelqu’un d’autre que moi à qui ça semble complètement inutile ?

  1. Ça ne peut pas nous empêcher de propager le virus.
  2. Ça ne peut pas empêcher le virus de nous infecter une fois que nous l’avons.
  3. Se faire vacciner, c’est accepter tous les risques de ces produits expérimentaux et le mieux qu’il puisse faire, c’est de réduire les symptômes ?

Il y a beaucoup d’autres choses que je peux faire pour réduire mes symptômes sans prendre ce qui semble être un produit très risqué.

Maintenant, la question suivante est logique :

Si nous sommes préoccupés par les propagateurs asymptomatiques, le vaccin ne rendrait-il pas plus probable la propagation asymptomatique ?

S’il réduit effectivement les symptômes, les personnes qui l’attrapent peuvent ne pas savoir qu’elles sont malades et sont donc plus susceptibles de propager le virus, n’est-ce pas ?

Pour ce que ça vaut, j’ai entendu beaucoup de gens dire que les effets secondaires du vaccin (surtout la deuxième dose) sont pires que d’attraper le covid.

Je n’arrive pas non plus à donner du sens à ça.

Prenez le risque.
Sans aucune protection.
Souffrez des effets secondaires du vaccin.
Continuez à porter votre masque et à vous distancer socialement…
Et continuez à pouvoir potentiellement propager le virus.
Quoi ?

Et ce n’est pas fini.

10 : DES GENS ATTRAPENT LE COVID ALORS QU’ILS SONT COMPLÈTEMENT VACCINÉS.

Tu parles d’une déception.

Tu te fais vacciner et tu attrapes quand même le covid.

En réalité, ce phénomène se produit probablement partout, mais ceux-là font l’actualité.

Compte tenu des raisons ci-dessus (et de ce qui suit), cela ne vous surprend peut-être pas, mais c’est dommage si vous pensiez que le vaccin était un bouclier pour vous protéger.

Ce n’est pas le cas.

Ça n’a jamais été le but.

Si 66% des professionnels de la santé de Los Angeles retardent ou ignorent le vaccin… peut-être ne sont-ils pas non plus enthousiasmés par les progrès scientifiques.

Peut-être qu’ils observent la façon douteuse dont les décès et les cas sont rapportés…

11 : LE TAUX DE MORTALITÉ GLOBAL DE LA COVID

Selon les propres chiffres du CDC, le taux de survie au covid est de 99,74%.

Pourquoi prendrais-je un risque en achetant un produit qui n’empêche pas l’infection ou la transmission, pour m’aider à surmonter un rhume qui a 0,26 % de risque de me tuer – en fait, dans ma tranche d’âge, il a environ 0,1 % de chances de me tuer (et 0,01 % de chances de tuer mes enfants), mais ne coupons pas les cheveux en quatre ici.

Avec une barre (taux de mortalité) aussi basse, nous serons enfermés chaque année… c’est-à-dire pour toujours.

Mais attendez, qu’en est-il des plus de 500.000 morts, c’est alarmant non ?

Je suis heureux que vous posiez la question.

#12 : LES CHIFFRES GONFLÉS DES MORTS DE LA COVID

Il y a quelque chose qui a vraiment une odeur bizarre avec ce sujet-là.

Jamais auparavant, dans l’histoire des certificats de décès, notre propre gouvernement n’a changé la façon dont les décès sont rapportés.

Pourquoi, maintenant, déclarons-nous que toutes les personnes qui meurent avec du covid dans leur corps, sont mortes du covid, plutôt que des comorbidités qui ont réellement pris leur vie ?

Jusqu’au covid, tous les coronavirus (rhumes courants) n’étaient jamais répertoriés comme la principale cause de décès lorsqu’une personne mourait d’une maladie cardiaque, d’un cancer, d’un diabète, d’une maladie auto-immune ou de toute autre comorbidité majeure.

La maladie était indiquée comme la cause du décès, et un facteur aggravant comme la grippe ou la pneumonie était indiqué sur une ligne séparée.

Pour gonfler encore plus ce chiffre, l’OMS et le C.D.C. ont modifié leurs directives de sorte que les personnes dont on soupçonne ou dont on pense (sans jamais le confirmer) qu’elles sont mortes du covid sont également incluses dans le nombre de décès.

Sérieusement ?

Si nous faisons cela, ne devrions-nous pas revenir en arrière et modifier les chiffres de toutes les saisons de rhume et de grippe passées afin de pouvoir comparer ce qui est comparable en ce qui concerne les taux de mortalité ?

Selon les chiffres des CDC (voir la section « Comorbidités et autres pathologies »), seuls 6 % des décès attribués au covid sont des cas où le covid semble être le seul problème en cause.

En d’autres termes, réduisez de 94 % le nombre de décès que vous voyez aux informations et vous obtenez ce qui est probablement le nombre réel de décès dus au seul covid.

Même si l’ancien directeur du CDC a raison et que le covid-19 était un virus amélioré en laboratoire (voir la raison n° 14 ci-dessous), un taux de mortalité de 0,26 % reste conforme au taux de mortalité virale qui fait le tour de la planète chaque année.

Puis il y a ce type, Fauci.

J’aimerais vraiment lui faire confiance, mais en dehors du fait qu’il n’a pas traité un seul patient covid… vous devriez probablement savoir…

#13 : FAUCI ET SIX AUTRES PERSONNES DU NIAID POSSÈDENT DES BREVETS SUR LE VACCIN MODERNA

Grâce à la loi Bayh-Dole, les fonctionnaires sont autorisés à déposer des brevets sur toute recherche effectuée avec l’aide des contribuables.

Tony Fauci possède plus de 1 000 brevets (voir cette vidéo pour plus de détails), y compris des brevets utilisés pour le vaccin Moderna… dont il a approuvé le financement par le gouvernement.

En fait, le NIH (National Institute of Health – dont fait partie le NIAID: National Institute of Allergies and Infectious Diseases) revendique la copropriété du vaccin de Moderna.

Quelqu’un d’autre voit-il cela comme un conflit d’intérêt MAJEUR, voire criminel ?

Je dis « criminel » parce qu’il y a aussi ce problème pesant qui me rend encore plus méfiant à l’égard de Fauci, du NIAD et des NIH en général.

14 : FAUCI EST SUR LA SELLETTE POUR RECHERCHE ILLÉGALE SUR LES GAINS DE FONCTION

Qu’est-ce que la recherche sur les « gains de fonction » ?
C’est là que les scientifiques tentent de faire gagner des fonctions aux virus, c’est-à-dire de les rendre plus transmissibles et plus mortels.

Ça semble au moins un peu contraire à l’éthique, non ?
Comment cela pourrait-il être utile ?

Notre gouvernement a accepté puis interdit cette pratique.

Alors qu’a fait le NIAID dirigé par Fauci ?
Ils ont pivoté et externalisé la recherche sur les gains de fonction (dans les coronavirus, rien de moins) en Chine, pour un montant de 600 000 dollars.

Vous pouvez voir plus de détails, y compris l’importante chronologie de ces événements dans ce documentaire fantastiquement bien documenté.
M. Fauci, vous avez des explications à fournir… et j’espère que les caméras enregistreront le moment où vous devrez défendre vos actions.

Pour l’instant, tournons notre attention vers le virus…

15 : LE VIRUS CONTINUE DE MUTER

Non seulement le virus (comme tous les virus) continue de muter, mais selon Geert Vanden Bossche, concepteur de vaccins de renommée mondiale (que vous rencontrerez ci-dessous si vous ne le connaissez pas), il mute environ toutes les 10 heures.

Comment diable allons-nous continuer à créer des vaccins pour suivre ce niveau de mutation ?
Nous n’allons pas le faire.

Cela pourrait-il aussi expliquer pourquoi des personnes entièrement vaccinées continuent d’attraper le covid ?
Pourquoi, alors que l’immunité naturelle n’a jamais failli à l’humanité, ne lui faisons-nous soudain plus confiance ?

Pourquoi, si je pose des questions comme celles qui précèdent, ou si je publie des liens comme ceux que vous trouvez ci-dessus, mes pensées seront-elles supprimées de toutes les grandes plateformes de médias sociaux ?

Cela m’amène au prochain problème troublant que je rencontre avec ces vaccins.

#16 : LA CENSURE… ET L’ABSENCE TOTALE DE DÉBAT SCIENTIFIQUE

Je ne peux pas m’empêcher d’être sarcastique ici, alors faites-moi plaisir.

Avez-vous apprécié tous ces débats animés, retransmis à l’échelle nationale et mondiale, organisés par des responsables de la santé publique et diffusés simultanément sur toutes les grandes chaînes d’information ?

N’était-ce pas formidable d’entendre les plus grands esprits de la médecine, de la virologie, de l’épidémiologie, de l’économie et de la vaccinologie du monde entier débattre vigoureusement et respectueusement de questions telles que :

  • Confinements
  • Port du masque
  • Distanciation sociale
  • Essais d’efficacité et de sécurité des vaccins
  • Comment dépister la prédisposition aux lésions vaccinales ?
  • Thérapeutique (c’est-à-dire les options de traitement non vaccinales)

N’était-ce pas génial de voir les responsables de la santé publique (qui n’ont jamais traité personne atteint de covid) voir leur « science » remise en question ?

N’était-ce pas formidable de voir le panel de la FDA cuisiner publiquement les fabricants de vaccins à une heure de grande écoute, alors qu’ils étaient sur la sellette pour répondre à des questions difficiles sur des produits dont ils ne sont pas responsables ?

Oh, attendez… vous n’avez pas vu ces débats ?

Non… parce qu’ils n’ont jamais eu lieu.

Ce qui s’est passé à la place, c’est une censure sévère de tous les récits, sauf un.

Ironiquement, Mark Zuckerberg peut remettre en question la sécurité des vaccins, mais pas moi ?

Hypocrite ?

Quand le premier amendement (Droit à la liberté d’expression, NdT) est-il devenu une suggestion ?

C’est le premier amendement, Mark – celui que nos fondateurs pensaient être le plus important.

Avec autant d’enjeux, pourquoi ne nous fournit-on qu’un seul récit ? Ne devrait-on pas entendre plusieurs points de vue et en débattre de manière professionnelle ?

QU’EST-IL ARRIVÉ À LA SCIENCE ?

Qu’est-il arrivé à la méthode scientifique qui consiste à toujours remettre en question nos hypothèses ?
Qu’est-il arrivé au débat animé dans ce pays, ou du moins dans la société occidentale ?

Pourquoi ceux qui ne sont pas d’accord avec l’OMS ou le CDC ont-ils été censurés si lourdement ?
La science de la santé publique est-elle devenue une religion, ou la science est-elle censée être un débat ?

Si quelqu’un dit « la science est établie », c’est ainsi que je sais que j’ai affaire à une personne à l’esprit fermé. Par définition, la science (en particulier la science biologique) n’est jamais figée.
Si c’était le cas, ce serait un dogme, pas une science.

OK, avant que je ne m’énerve trop, laissez-moi vous dire ceci…

JE VEUX ÊTRE UN BON CITOYEN

Je le veux vraiment.

Si le confinement fonctionne, je veux faire ma part et rester chez moi.
Si les masques fonctionnent, je veux les porter.
Si la distanciation sociale est efficace, je veux m’y conformer.

Mais, s’il existe des preuves que ce n’est pas le cas (masques par exemple), je veux entendre ces preuves aussi.
Si des scientifiques de renom ont des opinions différentes, je veux savoir ce qu’ils pensent.
Je veux avoir la possibilité d’entendre leurs arguments et de me faire ma propre opinion.
Je ne pense pas être la personne la plus intelligente du monde, mais je pense pouvoir réfléchir.
Je suis peut-être bizarre, mais si quelqu’un est censuré, alors je veux VRAIMENT entendre ce qu’il pense.

Pas vous ?

À tous mes amis qui n’ont pas de problème avec la censure, aurez-vous la même opinion lorsque ce que vous pensez sera censuré ?

La censure n’est-elle pas la technique des dictateurs, des tyrans et des personnes avides de pouvoir ?

N’est-ce pas un signe que ceux qui font la censure savent que c’est la seule façon pour eux de gagner ?

Et si un homme qui a passé toute sa vie à développer des vaccins était prêt à mettre toute sa réputation en jeu et à demander à tous les dirigeants mondiaux d’arrêter immédiatement les vaccins contre le covid en raison de problèmes scientifiques ?

Et s’il plaidait pour un débat scientifique ouvert sur une scène mondiale ?

Voulez-vous entendre ce qu’il a à dire ?

Voulez-vous voir le débat qu’il demande ?

#17 : LE PLUS GRAND VACCINOLOGUE DU MONDE TIRE LA SONNETTE D’ALARME…

Voici ce qui pourrait être la principale raison pour laquelle ce vaccin contre le covid n’a pas de sens pour moi.

Quand une personne très favorable aux vaccins, qui a passé toute sa carrière professionnelle à superviser le développement des vaccins, crie sur tous les toits que nous avons un problème majeur, je pense qu’il faut l’écouter.

Au cas où vous l’auriez manqué, et au cas où vous voudriez le regarder, voici Geert Vanden Bossche, qui explique :

  1. Pourquoi le vaccin contre le covid pourrait exercer une telle pression sur le virus que nous accélérons sa capacité à muter et à devenir plus mortel.
  2. Pourquoi le vaccin contre le covid pourraient créer des virus résistants aux vaccins (comme les bactéries résistantes aux antibiotiques).
  3. En raison des problèmes antérieurs liés aux tempêtes cytokiniques, il se peut que nous soyons confrontés à un accident de masse dans les prochains mois/années.

Si vous voulez voir/lire un deuxième entretien, plus long, avec Vanden Bossche, où on lui a posé des questions difficiles, vous pouvez consulter ce document.

Si la moitié de ce qu’il dit se réalise, ces vaccins pourraient être la pire invention de tous les temps.
Si vous n’aimez pas sa science, discutez-en avec lui.
Je suis juste le messager.

Mais je peux aussi parler du covid personnellement.

#18 : J’AI DÉJÀ EU DU COVID

Je n’ai pas apprécié.
C’était un méchant rhume pendant deux jours :

  • Douleurs incessantes aux fesses et au bas du dos
  • Très faible énergie.
  • Une fièvre légère.

C’était bizarre de ne rien pouvoir sentir pendant quelques jours.
Une semaine plus tard, le café n’avait toujours pas le même goût.
Mais j’ai survécu.

Il apparaît maintenant (comme cela a toujours été le cas) que j’ai une belle immunité naturelle et durable...
…pas quelque chose qui risque de disparaître en quelques mois si je me fais vacciner.

Dans mon corps, et dans mon foyer, le covid est terminé.

En fait, maintenant que je l’ai eu, il y a des preuves que le vaccin contre le covid pourrait être plus dangereux pour moi.
Ce n’est pas un risque que je suis prêt à prendre.

EN RÉSUMÉ

Ce ne sont là que les raisons pour lesquelles je ne veux pas du vaccin.

Peut-être que mes raisons ont un sens pour vous, peut-être pas.

Peu importe ce qui a un sens pour vous, j’espère que nous pourrons rester amis.

Pour ma part, je pense qu’il y a beaucoup plus de choses que nous avons en commun que ce qui nous sépare.

  • Nous voulons tous vivre dans un monde de liberté.
  • Nous voulons tous faire notre part pour aider les autres et vivre bien.
  • Nous voulons tous avoir le droit d’exprimer nos opinions sans craindre d’être censurés ou vicieusement attaqués.
  • Nous méritons tous d’avoir accès aux faits afin de pouvoir prendre des décisions en connaissance de cause.

Que vous soyez d’accord ou non avec moi, je ne vous traiterai pas différemment.

Vous êtes un être humain tout aussi digne d’amour et de respect que n’importe qui d’autre.

Pour cela, je vous salue, et je vous souhaite vraiment le meilleur.

J’espère que cela vous a été utile.

Si c’est le cas, n’hésitez pas à partager.

Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à m’indiquer (gentiment) ce qui n’a pas eu de sens pour vous et je serai heureux de connaître votre avis.

Restez curieux et restez humble.

A bientôt,

Christian Elliot
Coach sportif et santé

PS. Si vous pensez que j’ai bien étudié ce sujet, pensez à la réflexion que j’ai menée pour vous aider dans votre santé. Aider les gens avec leur santé est ce que je fais toute la journée, tous les jours.

PPS. La santé ne peut pas être injectée, mais elle peut être gagnée.

Article original : www.deconstructingconventional.com18 Reasons I Won’t Be Getting a Covid Vaccine
Traduction

Je remercie chacun pour sa participation sincère à réfléchir sur ce que nous vivons, à confronter les points de vue, à faciliter l’accès à l’information et à son intention de participer et de faire du mieux qu’il peut. Cela me touche profondément.

La terrible impermanence de la vie

J’en étais très insécurisée.
Tout change.
Et je ne peux rien faire pour retenir la vie qui s’écoule.
Je ne peux rien faire pour que les bons moments ne s’arrêtent pas.

A quoi puis-je m’accrocher puisque tout évolue ?
A quoi puis-je faire confiance ?
En quoi puis-je avoir foi, de manière sûre, puisque tout est impermanent ?

Une lueur d’espoir pointa le bout de son nez et me murmura : « Tu peux avoir foi que tout change, que la vie change et se transforme. En cela, tu peux être sûre et certaine. » Rassurée, je la remercia et je la garda bien au chaud près de mon coeur.
Je compris alors que je pouvais m’accrocher au mouvement. Ce paradoxe me fit sourire et finit de me détendre !
Je pris une luge, descendis la colline enneigée et ressentis le mouvement de la vie dans tout mon corps…

La relation la plus importante à cultiver

Chers amis, chère famille, chers lecteurs,

En ces temps chaotiques et incertains, j’ai à cœur de partager avec vous ce qui me permet de garder le plus d’ancrage possible et ce sur quoi focaliser mon attention.

Quelle est la relation la plus importante à cultiver ?

Lumière paysage eneigée

C’est ma relation à Dieu*.
Aucune relation n’est plus importante que celle-là.

C’est cette relation-là qui dure, qui est intemporelle, qui existait avant notre naissance et qui continuera aussi après notre mort.
Tout le reste arrive, repart et ne dépend pas que de nous-même.

C’est LA relation qui nous relie à ce que nous sommes vraiment, à notre Essence.

Tout le reste est impermanent et peut créer de l’incertitude, de l’anxiété, des grandes colères, du désespoir, quand quelque chose d’important pour nous part, s’arrête, s’effondre, se révèle être faux, est incertain.

Même dans l’obscurité la plus totale alors que nous ne sommes plus capable de la voir, ce lien, cette présence reste là. Le chemin est alors de se réouvrir à elle, de retrouver le lien, la connexion à Dieu.

Ce lien est créé à partir de notre Cœur.

Si nous sommes connectés à Dieu, nous avons la Foi, nous avons envie d’être avec Amour et d’agir par Amour, nous avons Confiance, nous nous sentons épaulés, nous pouvons traverser de lourdes épreuves. Nous savons que nous sommes avec Dieu, que Dieu est avec nous et que nous serons guidés vers ce qu’il y a de mieux.

La plus grande souffrance pour une Conscience est d’être coupée de sa connexion à Dieu.
C’est l’origine de nos plus grands maux.

Avec Dieu dans son Cœur, l’extérieur peut devenir chaotique, l’intérieur de soi peut rester serein. On ne se décentre pas. On reste connecté à la Lumière et à l’Amour de Dieu.

Je nous souhaite que nous puissions rester bien en lien voire presque accrochés à la corde qui nous relie à Dieu lorsqu’une tempête s’approche. Et si nous la lâchons, je nous souhaite que nous puissions nous souvenir que même dans l’obscurité, Dieu est présent. C’est à nous de réouvrir notre Cœur pour le sentir et s’y reconnecter.

Je peux vous partager une astuce : j’ai posé chez moi à des endroits clés (sur mon ordi, ma table de nuit, aux toilettes! …) des phrases et des images qui me parlent et permettent de rester connectée, de me souvenir et de me rappeler quand je commence à décrocher ce qui est le plus important, ce qui est vital.

Ca m’aide à garder le cap quand je trébuche, me fais décentrée.
Ca m’aide aussi à me remémorer quand j’ai contacté l’Ombre, qu’à un moment j’ai été connectée. Alors intellectuellement, je sais que je peux retrouver la connexion même si cela me parait impossible à l’instant T ; et ça peut me redonner de l’espoir de reprendre mon baluchon de pèlerin et de continuer à cheminer pour retrouver Dieu et sentir sa Présence dans tout mon Être.
Ce chemin permet d’apprendre beaucoup sur qui est Dieu et qui nous sommes vraiment !
Comme vous l’aurez peut-être compris, c’est un chemin qui me passionne vraiment !

Prier, méditer et demander de l’aide, sincèrement et de toutes ses forces, aident aussi beaucoup !

Je vous embrasse et vous souhaite une belle journée connectée 🙂 😉

Laure

* Si vous n’êtes pas à l’aise avec le mot Dieu, vous pouvez dire ma Conscience, la Source… le mot qui vous permet de vous relier à cette Force et Présence

Je m’aime maintenant

Je m’aime maintenant comme je suis, avec ce que j’aime de moi et ce que j’aimerais changer.
Je ne cherche pas à m’aimer. Plus tard, une fois que j’aurais atteint ceci ou serait devenue comme cela. Une fois que je serais mieux, avec ces kilos en moins, avec 500€ de plus par mois, avec un.e conjoint.e, avec des enfants, avec ces qualités en plus, avec ces compétences en plus.
S’aimer plus tard, non, ce n’est pas de l’amour.

Je m’aime maintenant, c’est là tout de suite. Je m’aime dans ma globalité. Je m’accueille et rend grâce pour qui je suis, ce que j’ai, ce que je manifeste. Je m’aime avec mes imperfections, avec les choses qui me dérangent de moi.
Je suis le parent bienveillant qui aime son enfant de manière inconditionnelle.
Je m’offre cet amour inconditionnel. Je m’offre cet amour si grand qu’il me prend dans mon ensemble.
Je pose sur moi le regard que Dieu me porte.
Je me vois avec les yeux de Dieu.

Je sais que je suis en chemin, en mouvement, en évolution. J’ai confiance en mon désir profond de transformer ce qui a besoin quand ça sera le bon moment, sans violence et sans me forcer, avec Amour pour moi. J’ai confiance en mon intention qui est que je souhaite reconnecter et manifester les plus Hauts Aspects de moi. Et je sais qu’il y a besoin de temps et de patience pour que cette transformation opère. Je suis patiente envers moi-même.
Et je m’aime telle que je suis aujourd’hui.

Je m’aime avec ce que je vis, avec ce que je n’ai pas choisi de vivre consciemment et qui m’arrive.
Je garde ce lien d’amour avec moi-même, même si certaines situations me rendent triste, en colère, me font peur.
C’est suffisamment douloureux de ressentir cela.
Je lâche la frustration de ne pas vivre ce que j’aimerais, comme je l’aimerais. Je lâche la frustration quand la réalité ne correspond pas à mes attentes. J’accepte ce qui est, je ne le rejette pas, je ne me rejette pas. J’accueille et je m’accueille dans ce vécu, avec ces émotions.
Je suis cette mère qui me prend dans ses bras et me réconforte tendrement.

Je m’aime maintenant, avec ce qui est, ce que je suis et ce que je vis.

Laure

Transmuter la douleur par l’amour et le pardon

Ceci est un conte illustré.
Pour voir les images, vous pouvez tourner les diapositives en cliquant sur les flèches
ou sur smartphone en faisant glisser de droite à gauche avec le doigt.

C’est l’histoire d’un coeur prisonnier de son histoire,
brisé, fracturé,
ne trouvant pas la porte de sortie
qui s’est fermé au fil du temps, espérant qu’on vienne le libérer et le sauver
qui a essayé de se protéger de potentielles attaques et déceptions
qui a essayé de se réparer de multiples manières, de multiples fois
et qui continuait quand même de pleurer

En réalité, choisir la haine, la tristesse éternelle, le regret, l’amertume, l’accusation, la vengeance mènent à la destruction, à l’anti-vie, et à la répétition de la douleur et des schémas de souffrance.

Il lui manquait un élément : le choix de la vie
le choix de l’amour, le choix du pardon.
Faire le choix volontaire de laisser couler l’amour à l’intérieur de son coeur permet de brûler les résidus et les obstructions et de transmuter toutes les douleurs.
Recevoir la puissance de l’amour permet de regagner sa réelle liberté.
Accueillir la force consolatrice et lumineuse de l’amour en soi permet au coeur de battre à nouveau, à la flamme intérieure de se réallumer.

L’amour recontacté profondément en soi crée l’envie de donner des fruits désintéressés, généreux et abondants.
Etre relié à son coeur sans obstruction est la porte d’entrée pour contacter sa pleine humanité et se relier à la vie.

La force de l’Amour remplace la peur, la douleur et l’illusion de séparation. Elle encourage naturellement à se mettre au service de l’Amour et de la Vie.
La force de l’Amour incarnée dans ses cellules permet dans les situations difficiles de continuer à faire le choix de l’Amour et ainsi de rester libre.

Que l’Amour puisse illuminer et ramener à la Vie chacune de nos profondeurs.

Laure

Les violences éducatives ordinaires (VEO) – ses conséquences & comment ne pas les reproduire ?

Je reviens vers vous car un excellent documentaire de 50min « Qui aime bien châtie bien » est mis à disposition gratuitement et il m’est apparu important de le partager si cela vous intéresse aussi !

Dans ma quête d’information, de compréhension et d’outils concrets sur comment éduquer un enfant avec le minimum de violence, je suis abonnée à la newsletter d’OVEO (Observatoire de la violence éducative ordinaire).
Ils mettent donc à disposition le film « Qui aime bien châtie bien » d’Amalia Escriva GRATUITEMENT.

« Ce film très personnel, enraciné dans la vie même de la réalisatrice, sa vie d’enfant et de mère, est une sorte d’enquête sur les traces d’Alice Miller, des interventions de Catherine Gueguen, de Brigitte Oriol, collaboratrice d’Alice Miller, d’Olivier Maurel, cofondateur de l’OVEO, et des témoignages très forts d’adultes et d’enfants »

Je viens de le visionner, je ne connaissais pas cette réalisatrice auparavant.
J’ai trouvé que ce documentaire

  • explique bien les conséquences physiques, psychologiques et cérébrales de ces VEO,
  • encourage de manière positive la dynamique des parents souhaitant faire différemment,
  • ne culpabilise pas, n’encourage pas la perfection et l’irréprochabilité,
  • donne également de la compassion à ceux, parents actuellement, qui ont souffert de ces VEO ainsi que des pistes pour apaiser les souffrances vécues, et
  • donne des outils pour concevoir l’éducation autrement en sortant de la dualité éducative autoritarisme/laxisme.Voici le lien : https://www.oveo.org/qui-aime-bien-chatie-bien-un-documentaire-damalia-escriva-a-revoir/.

J’ai la foi que nous pouvons sortir des modèles éducatifs passés, de sortir des représentations éducatives, et de créer un nouveau cadre qui ne fera pas des enfants des rois, mais des enfants équilibrés, coopératifs, vivants, empathiques, affirmés, aimants, respectueux, confiants, responsables…
Il y a tout un champ des possibles entre l’autoritarisme et le laxisme. Comme il est précisé dans le film, ces deux visions éducatives sont des maltraitances ordinaires,
l’une par la violence physique, verbale, psychique…
l’autre par l’absence de cadre, de repères sécurisants, de présence…
Ce sont 2 extrêmes, nous pouvons sortir de cette dualité et créer autre chose.
Beaucoup ont déjà développé des outils (voir mon article précédent) et les pratiquent.

Pour sortir de ce paradigme éducatif, des changements intérieurs vont être nécessaires, ils ne pourront pas se faire tous seuls.
Si on garde la même terre, les mêmes plantes repousseront.
Pour arriver à changer de paradigme et créer ce nouveau cadre équilibré et équilibrant, il est nécessaire, selon moi, d’avoir le courage, en tant qu’adulte,

  • de prendre conscience des conséquences de son absence de maîtrise personnelle,
  • d’avoir la volonté profonde de s’améliorer et de changer,
  • d’apprendre à être responsable et maître de ses propres émotions et de sa violence personnelle,
  • d’apprendre à écouter, soi-même et les autres,
  • d’apprendre à communiquer et à s’affirmer avec le cœur,
  • de relire et de faire la paix avec son passé et,
  • de prendre en charge la guérison de ses blessures et traumatismes.

Pour soi, afin de donner la parole et de consoler son enfant intérieur meurtri et perturbé;
Pour ses enfants, afin de leur transmettre son amour avec le moins de traumatismes;
Pour ses proches, pour les autres, afin d’être un véhicule de paix.

Nous avons le pouvoir de stopper la violence,
notamment celle transmise de générations en générations !
Courage ! Si nous le souhaitons vraiment, nous y arriverons petit à petit ! 🙂

Bon visionnage !

Laure

qui-aime-bien-chatie-bien

Devenez le parent que vous souhaitez profondément incarner !

  • Parce qu’accompagner des enfants à grandir demande des nouvelles compétences (autorité juste, écoute, gestion de conflits…) et des nouvelles connaissances (besoins de l’enfant, traduction des émotions, des pleurs…) qu’on n’a pas forcément développé avant,
  • Parce qu’être responsables d’autres êtres demande d’être en relation et de s’affirmer justement, et qu’on en n’a pas forcément l’habitude,
  • Parce que cette aventure nous rappelle notre propre histoire – plaisirs, joies et aussi blessures, incompréhensions… avec notre propre éducation, cela peut appuyer en nous sur des zones d’inconfort, des difficultés,
  • Parce qu’on a vu des limites au modèle éducatif reçu mais on ne sait pas pour autant comment faire pour réaliser ce qu’on veut vraiment,

il est utile de s’informer et de se former pour acquérir de nouveaux réflexes, créer le cadre parental qu’on souhaite et s’épanouir pleinement dans la relation parent-enfant.

Humilité, créativité et patience sont pour moi trois qualités nécessaires à ce cheminement. Même si notre intention est de vouloir bien faire, on peut quand même se tromper. Alors, il est nécessaire d’avoir assez d’humilité pour se remettre en question, apprendre et corriger nos idées, nos idéaux et notre manière de faire.

On peut croire que seuls l’autoritarisme ou le laxisme existent et ainsi osciller entre ces deux voies, tentant une fois l’un, une fois l’autre, ou n’arrivant pas à sortir d’un de deux schémas.

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Or, depuis les années 60, des méthodes éducatives et relationnelles ont été mises à plat permettant de sortir de cette dualité sans fin. Ce qui est génial, c’est que de nombreuses personnes les ont expérimenté et cela fonctionne !!! Oui : Il y a des solutions ! Ces méthodes et ces outils appliqués facilitent grandement la vie dans les familles, favorisant l’épanouissement de chacun. Elles apportent plus de dialogue, de confiance, de sérénité, et de relations saines.

Alors, mettez un peu de temps et de sous de côté pour lire un livre, écouter une conférence, vous former : vous ne serez pas déçu ! Un nouveau monde peut s’ouvrir à vous, vous permettant de découvrir plein d’outils et d’avoir de nouvelles compréhensions pour devenir le parent que vous souhaitez profondément être et incarner ! En plus, vous pourrez appliquer ces nouvelles compétences relationnelles dans d’autres contextes : au travail, avec votre entourage et même vos parents !

Se former pour pratiquer

Je vous recommande l’atelier Parents des Ateliers Gordon de Thomas Gordon que j’ai expérimenté.

Les + :  Une méthode de communication, d’écoute et de résolution de conflits claire, simple et efficace, applicable rapidement en famille et dans toutes les autres contextes.
Dans les ateliers, place à la théorie mais surtout la pratique ! Car pour changer des habitudes tenaces, rien ne vaut la pratique, l’expérimentation et les retours des autres pour s’améliorer !

Pour mieux comprendre votre nourrisson/enfant/ado

Ces femmes, par leurs livres, conférences, ateliers donnent des sacrés coups de main pour comprendre comment gérer ses émotions, quels sont les besoins du nourrisson/enfant/ado… et ainsi faciliter le vivre ensemble en famille et en société.

  • Isabelle Filiozat, psychothérapeute, spécialisée dans l’intelligence émotionnelle et relationnelle…

Vous connaissez peut-être son Best-seller « Au Coeur des Emotions de l’Enfant » ? Elle en parle aussi dans cette conférence.

A chaque âge, ses compréhensions :

  • « J’ai tout essayé » – Opposition, pleurs et crises de rage : traverser sans dommage la période de 2 à 5 ans
  • « Il me cherche » – Comprendre ce qui se passe dans son cerveau entre 6 et 11 ans
  • « On ne se comprend plus ! »

Des livres pour s’aider soi-même en tant qu’adulte, dans le rôle de parents & d’enfant

  • « Il n’y a pas de parent parfait » – l’histoire de nos enfants comment par la nôtre
  • « Je t’en veux, je t’aime » – ou comment réparer la relation à ses parents
  • Aletha Solter, psychologue du développement, experte reconnue en matière d’attachement, de traumatisme et d’éducation sans punitions.
  • Catherine Gueguen, pédiatre formée à l’haptonomie et à la Communication Non Violente (CNV).

Elle s’appuye sur les recherches en neurosciences affectives et sociales et a fait découvrir au grand public, les notions de bienveillance et d’empathie.

Les dernières découvertes scientifiques sur le développement et le fonctionnement du cerveau bouleversent notre compréhension des besoins de l’enfant. Elles démontrent qu’une relation empathique est décisive pour permettre au cerveau des enfants et des adolescents d’évoluer au mieux, en déployant pleinement ses capacités intellectuelles et affectives.

Voici le résumé de son Best-seller « Les lois naturelles de l’enfant »

L’enfant naît câblé pour apprendre et pour aimer. Chaque jour, les neurosciences nous révèlent son incroyable potentiel. Pourtant, par manque d’information, nous lui imposons un système éducatif inadapté qui freine son apprentissage et n’encourage pas sa bienveillance innée.

Céline Alvarez a mené une expérience dans une maternelle en zone d’éducation prioritaire et « plan violence », à Gennevilliers. Elle a respecté les « lois naturelles de l’enfant » et les résultats ont été exceptionnels. À la fin de la deuxième année, tous les enfants de grande section et 90 % de moyenne section étaient lecteurs et affichaient d’excellentes compétences en arithmétique. Ils avaient par ailleurs développé de grandes qualités morales et sociales.

Ce livre fondateur révèle une autre façon de voir l’enfant et de concevoir son éducation à la maison et à l’école. Céline Alvarez explique de manière limpide les grands principes scientifiques qui sous-tendent l’apprentissage et l’épanouissement. Elle partage son expérience, les activités qui peuvent aider les enfants à développer leur potentiel, ainsi que la posture appropriée de l’adulte. La révolution de l’éducation est possible.

A vous de sentir ce qui vous attire !

Si vous hésitez, vous pouvez mettre un commentaire afin d’avoir de recommandations selon vos besoins.

Laure


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Le Bio 3/3 – Le vrai « bio » est en danger

Le sujet du « bio » et de comment est produite notre alimentation est très vaste. Mon ambition n’est pas ici dans faire le tour mais de faire une synthèse et de vous encourager à aller plus loin. Maintenant, il existe une multitude d’informations. J’ai mis différentes sources afin que vous ayez des pistes d’exploration variées.

J’ai découpé la thématique en trois articles. Celui-ci est le troisième article. Le premier est sur « Bio »/ « non bio », quelles différences ? et le second sur Le « bio », une arnaque ?.
Voici le lien pour une liste de films documentaires qui ont approfondi les problématiques et les réflexions et qui ont rencontré des personnes pour trouvez des solutions.

Quels sont les dangers pour le vrai « bio » ?

Toutes les filières bio ne se valent pas.
« « Le modèle de la grande distribution est incompatible avec la Bio », revendique Claude Gruffat, dans son ouvrage Les dessous de l’alimentation Bio (Ed. La mer salée, 2017). Pourtant, le bio de la grande distribution domine 45 % de part de marché, contre 37 % pour les filières spécialisées (La Vie claire, Biocoop, Les Nouveaux Robinsons, etc.) et 18 % pour les circuits courts (AMAP et vente direct). « La grande distribution achète des produits qui ont fait le tour du monde pour arriver dans l’assiette du consommateur Français. Ce n’est pas cohérent sur un plan environnemental, mais aussi social, parce qu’en général c’est fait sur le dos de gens qui sont payés moins de 2€ par jour à l’autre bout de la planète. », explique le directeur de Biocoop, Claude Gruffat. » Source Kaizen.

logo agriculture bio UE AB

Un produit transformé peut être labellisé bio s’il contient au moins 95% de produits agricoles bio. Ce pourcentage était il y a quelques années de 99% en France, à cause de nouvelles réglementations européennes. Il est important de se positionner contre, de suivre attentivement son évolution, et de trouver des solutions quand c’est possible (voir paragraphe ci-dessous).

Partageant le même espace sur la Terre, il n’est pas possible pour les terres en culture biologique d’être protégée par l’air et l’eau déjà pollués. Les cultures peuvent être contaminées par des champs voisins.

Bio-emballe 2

Les produits bio industriels sont la plus part du temps emballés dans des sachets en plastiques et dans des barquettes en carton. Une grande part de ces produits ne respectent pas le rythme des saisons, et ainsi on peut trouver des tomates, poivrons, courgettes bio toute l’année, qui sont donc issus de l’importation.

La France importe plus de la moitié de sa consommation de fruits et légumes bio, car la production nationale demeure insuffisante.

Certains magasins et marques « bio » sont rachetés par des structures qui n’ont pas les mêmes valeurs que ceux promouvant le vrai « bio », c’est-à-dire respectueux de l’ensemble du système (Terre, animaux, humains, diversité, productions locales…) Par exemple, les magasins Naturalia font partie du groupe Monoprix. Et les produits « bio » des marques Bonneterre, Bjorg, Evernat, Allos, Tartex, Alter Eco… ont été racheté par Royal Wessanen, l’un des grands groupes Européens de l’agro-alimentaire. (Source : Kokopelli)

En gros, la culture « bio » n’est pas parfaite, surtout le bio industriel que je ne recommande pas, à moins que ça soit la seule et unique option.

Des solutions pour s’assurer de la qualité du bio

Comment s’assurer acheter des produits de bonne qualité biologique ?

  • Aller directement à la rencontre des producteurs sur le marché, chez eux lors des portes ouvertes ou en vente directe sur le lieu de production. Rencontrer aussi les patrons et les employés des produits cuisinés dans les foires bio.
    Par ailleurs, certains paysans – que je distingue des agriculteurs industriels – cultivent de manière raisonnée, c’est-à-dire en mettant peu d’intrants nocifs, d’autres cultivent de manière biologique sans se faire labellisé. C’est donc très important de demander aux personnes comment ils cultivent !
  • Se faire livrer un panier d’une AMAP (Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysane) près de chez soi. Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s’engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance. Il y en a partout en France, même en Île-de-France !
  • Aller dans les magasins bio qui promeuvent les produits locaux et qui sont indépendants et coopératifs comme la Biocoop, Les Nouveaux Robinsons, Bio Monde… et toutes les enseignes locales.
  • Se rendre dans les magasins de producteurs régionaux où on peut rencontrer les producteurs directement.
la ferme coté producteur
  • Les labels qui garantissent des produits encore plus sains et respectueux de l’environnement par des critères plus stricts sont les labels Nature et Progrès et Bio Cohérence. Vous trouverez ici un tableau comparatif entre les critères des labels Agriculture biologique et Bio Cohérence.
  • Si le fruit ou le légume n’est pas calibré et à une morphologie unique ou bien que c’est une variété ancienne, c’est déjà a beaucoup plus de chance de ne pas avoir été cultivé de manière non industrielle !
Fruits-moches-gueules-cassees-gaspillage-alimentaire
  • Cultivez vous-même ! En commençant par des pots herbes fines bio dans la cuisine, puis par quelques pieds de tomates et de fraises sur le balcon, jusqu’à un vrai potager dans votre jardin ! 😉 Et n’hésitez pas à vous former à la permaculture, cette philosophie globale de la vie donne des techniques pour vous faciliter la vie dans votre jardin et vous permettre de recréer le jardin d’Eden de vos rêves ! 🙂
Ferme du Bec Hellouin
Jardins de la Ferme du Bec Hellouin

A l’éternelle question « Faut-il préférer manger bio ou local ?« , je répondrais évidemment « les deux ! ». Et si un choix est à faire, à chacun de sentir ce qui est juste pour lui dans la situation donnée.

Mon réel désir : Que les nombreuses solutions créatives, à taille humaine et saines pour la Terre et tous ceux qui vivent dessus continuent d’exister, que d’autres voient le jour, et que cela devienne la « norme » ! 😉

Il est important pour moi de mentionner que je n’accuse aucun agriculteur-trice, paysan-ne dans cet article. Je suis informée des réalités de leurs souffrances, de leur emprisonnement face aux emprunts qu’ils ont fait pour s’industrialiser et se moderniser, de la difficulté de cette vocation, et également de la force de la manipulation des entreprises qui poussent à produire de la sorte pour leurs intérêts privés sans mentionner et/ou en dissimulant les informations qui auraient pu faire dire « non »… Tout mon courage à eux !

Aller + loin

ConscienceJoyeuse.com

Je vous recommande de regarder des films documentaires très bien documentés sur comment est produite notre alimentation afin de mieux vous rendre compte par vous-même. Il est difficile d’imaginer comment tout cela est produit sans avoir vu de ses propres yeux comment cela était fait. Vous pouvez trouver une liste de 18 films dans cet article.


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Les commentaires incitant à la haine, au désamour, au jugement, à la catégorisation ne seront pas acceptés.

Le Bio 2/3 – Le « bio », une arnaque ?

Le sujet du « bio » et de comment est produite notre alimentation est très vaste. Mon ambition n’est pas ici dans faire le tour mais de faire une synthèse et de vous encourager à aller plus loin. Maintenant, il existe une multitude d’informations. J’ai mis différentes sources afin que vous ayez des pistes d’exploration variées.

J’ai découpé la thématique en trois articles. Celui-ci est le deuxième article. Le premier est sur « Bio »/ « non bio », quelles différences ? et le troisième sur Le vrai « bio » est en danger.
Voici le lien pour une liste de films documentaires qui ont approfondi les problématiques et les réflexions et qui ont rencontré des personnes pour trouvez des solutions.

Vous trouverez une section Astuces pour les petits budgets en fin de l’article.

Le bio, c’est plus cher ?

 

Oui,

Cultiver de manière biologique demande plus de dépenses.

  • « Le mode de production demande plus de temps (désherbage mécanique ou manuel, compostage, soins aux animaux…), de main-d’œuvre et d’espace (rotation des cultures, maintien des jachères, bien-être animal…) du fait des techniques de culture et d’élevage non intensives. Des procédés de transformation peu industriels voire artisanaux.
  • Les rendements sont généralement moins élevés (carences et fragilité face aux parasites et aux maladies) que ceux des exploitations conventionnelles « boostées » par l’utilisation des fertilisants et des pesticides chimiques.
  • Les coûts des contrôles et de la certification sont assumés par chaque opérateur de la filière, du producteur au distributeur.
  • La représentation des exploitations biologiques dans le paysage agricole est encore minoritaire. Cette dispersion dans l’espace élève le prix de collecte et de livraison des produits.
  • Cette agriculture est beaucoup moins subventionnée par les pouvoirs publics que l’agriculture conventionnelle.

Les économies dues à une moindre utilisation de produits chimiques ne compensent pas entièrement les dépenses supplémentaires induites par les pratiques spécifiques de la bio. Le coût de revient d’une ferme biologique est donc plus élevé. » Source Bio-Aude.

Remarque : «  »Si les coûts de production sont plus élevés en bio, ceci n’explique qu’à peine la moitié du surcoût pour les consommateurs », dont « 46% provient en réalité des « sur-marges » réalisées sur le bio par les grandes surfaces« , indique l’UFC-Que Choisir dans un communiqué. » Source L’Express L’Expansion.

Et en même temps, non !

Certains aliments coûtent le même prix en bio et en non bio, comme certains fruits et légumes et les fruits secs, et également beaucoup de produits en vrac. Faites le test !

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Photo de Jackelin Slack

Pas besoin d’éplucher les fruits et légumes bio car leur peau n’est pas imbibée de traitements. Pour information, dans la filière conventionnelle, en 2011, les vergers de pommiers des principaux bassins de production ont reçu en moyenne 35 traitements phytosanitaires. Source du gouvernement français

Les aliments bio contiennent entre 19 et 69% d’antioxydants (vitamines C et E, polyphénols, caroténoïdes…) de plus que les conventionnels, car les plantes pour lutter contre les insectes en produisent plus. On en a donc plus pour notre argent ! Source de l’US National Library of Medicine

L’industrie conventionnelle ne paie pas de compensation par rapport aux dégâts qu’elle crée : pollution de la terre, de l’eau, de l’air, des animaux, et du corps des humains.

  • L’agriculture intensive produit en monoculture. Voici quelques conséquences
    • Ces grandes étendues sont fragiles face aux attaques de nuisibles et de maladies. Cela demande un plus grand besoin de produits chimiques (qui sont répandus par avion pour les plus grandes parcelles !). La biomasse des insectes volants a diminué de 76 à 82 % en vingt-sept ans. Source : Le monde diplomatique.
    • Cette monoculture à échelle industrielle favorise l’appauvrissement des sols en minéraux et en insectes, l’érosion des sols, donc des inondations car l’eau n’est plus absorbée par la terre tellement elle est compacte. C’est la « mort des sols »« À cause de l’érosion, près d’un tiers des terres arables sont devenues improductives, et la plupart ont été abandonnées d’un point de vue agricole, ces quarante dernières années », explique David Pimentel, professeur à l’université Cornell aux États-Unis et spécialiste des sols. Source Bastamag.
      Regardez ici la déclaration filmée du secrétaire britannique de l’environnement qui explique la situation désastreuse au Royaume-Uni.
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Photo de Niklas Hamann
  • « Ces pollutions agricoles et leur traitement coûteraient entre 640 et 1 140 millions d’euros par an« On sait que la prévention est moins chère que la réparation, dit Mme Patricia Blanc, directrice générale de l’agence de l’eau Seine-Normandie. Depuis une vingtaine d’années, les agences de l’eau ont donc commencé à financer des projets de changement des pratiques agricoles, parce qu’on a un vrai problème de pollution des eaux. »  » dans un article du Monde.
    L’agriculture biologique a, contrairement à l’agriculture conventionnelle, un impact positif sur l’ensemble des composantes de l’environnement : qualité des eaux, fertilité des sols, préservation de la biodiversité et des ressources naturelles, absence de pollution de l’air…
  • Les dangers des pesticides de synthèse sur la santé ne sont plus à démontrer. Voici ici une liste de documentation scientifique mettant en cause leur rôle dans la création de certaines maladies. Un exemple frappant : « un enfant d’agriculteur a 4 fois plus de risque d’avoir une malformation génitale. » Ou encore : La maladie de Parkinson touche davantage les agriculteurs et les riverains des terrains agricoles que le reste de la population. Elle peut même être reconnue comme une maladie professionnelle des professions agricoles depuis 2012. Source Le Figaro.
    Est-ce normal de supporter une agriculture qui met en danger la santé de ses agriculteurs et de ces riverains ? Pour moi, non.
    Sans parler de l' »Effet cocktail » : plusieurs produits chimiques ingérés ensemble produisent plus d’effets que s’ils étaient pris séparément. L’INRA est en recherche sur le domaine et le confirme. 
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Photo by rawpixel.com

Il me semble bon de se rappeler qu’avant l’alimentation était une part importante des budgets des familles. Depuis 50 ans, la part du budget familial consacrée à l’alimentation est passée de 40% à 15%. Aujourd’hui beaucoup préfèrent mettre cet argent dans les loisirs, les nouvelles technologies… Chacun fait ses choix. Souvenons nous que ce que nous mangeons est le carburant que nous mettons dans notre corps pour qu’il se régénère et qu’il fonctionne. Manger n’est pas seulement pour avoir de l’énergie, pour le plaisir, ou pour se remplir… La qualité de ce qu’on mange est aussi très importante afin que notre corps reste en bonne santé. C’est de notre responsabilité que de prendre soin de lui et de le nourrir correctement. C’est lui qui nous permet de vivre cette expérience sur Terre. Et il me parait important de mettre le juste prix dans notre alimentation. Si on voit les dépenses alimentaires comme une corvée de choses à dépenser, cela peut nous pousser à essayer de dépenser le moins possible, sans penser à la qualité ni aux conséquences. Apprenons à redonner de la valeur à ce que nous mangeons !

PENSONS LONG TERME ET GLOBAL : C’est nous, en tant que contribuable qui payons le prix des effets pervers de l’agriculture conventionnelle : créer des programmes pour l’environnement, pour garder une certaine biodiversité, pour dépolluer l’eau, pour éviter l’érosion des sols, pour soigner les maladies issues de cela… De plus, produire bio permet de maintenir voire de générer des emplois, ce dont nous avons besoin en France !

Prendre ses responsabilités

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En tant qu’êtres humains, nous sommes dépendants de la Terre et de comment elle peut nous approvisionner pour notre survie alimentaire (plantes, végétaux…), pour ses richesses du sous-sol (pétrole, gaz…), pour la construction (arbre, terre…) … alors que, elle, n’a pas besoin de nous pour survivre.

Tout est lié. C’est une illusion de croire que nous sommes séparés de la Terre et des autres.

Acheter « bio », n’est pas une mode – à suivre ou à ne pas suivre, c’est réellement une manière de produire différente qui a de véritables impacts. (Lire le 1er article pour connaître les différences entre le bio et le non bio et le 3e article pour connaître la différence entre les différents « bio » et lesquels sont préférables.)

A chacun de faire en son âme et conscience, de prendre ses responsabilités, de comprendre les vrais enjeux qui se cachent dessous et d’agir en conséquences.
Deux valeurs qui me sont chères sont la vision long terme et la vision globale, c’est-à-dire prendre en compte les conséquences globales et à long terme de mon action et de ne pas m’arrêter aux seuls arguments de facilité et d’économies à l’instant T – quand cela est possible.

A chacun de voir là où il met ses priorités. L’acte d’acheter est un acte politique. Si plus personne n’achetait de drogue, les cartels de drogue n’existeraient plus. Si nous n’achetons plus de la mal bouffe et de la nourriture industrielle, les entreprises qui les produisent perdraient de l’argent et ne les produiraient plus !!! Et plus de personnes redeviendraient paysans car la demande augmenterait.
C’est très important de se rendre compte que nous avons le POUVOIR DE CHOISIR ce que nous voulons sur les étalages.

Pour ceux qui ont un budget suffisant pour acheter en « bio », continuer d’acheter des produits non respectueux de l’environnement ni des conditions de vie des agriculteurs et travailleurs ni des animaux devient alors un consentement implicite à ce système de production mal-traitant. Il est vraiment très important de saisir que nous sommes responsables de tous nos actes et des conséquences que cela engendre. Nous ne pouvons plus nier, ni continuer à refuser de voir la vérité et à refuser de s’informer.

Faire face à la réalité est vital pour gagner en liberté, même si cela peut être difficile et perturbant pendant un temps. Cela est vrai pour l’alimentation et aussi pour comment est utilisé notre argent placé à la banque, comment sont fabriqué les habits, comment les informations sont délibérément choisies au Journal télévisé pour influencer la population à penser d’une certaine manière ou d’une autre…

Cela demande de changer, de s’adapter, de se remettre en question, de sortir de son confort, de changer ses habitudes et sa manière de voir, d’aller dans des nouveaux magasins, d’accepter les contraintes… Oui, ça prend du temps et de l’énergie de se renseigner et de retrouver ses repères. MERCI à toutes celles et ceux qui ont pris et vont prendre ce temps dans leur vie pour transformer leur manière de faire afin de faire leur part dans le désir de vivre dans un environnement sain et respectueux. 🙂

J’espère sincèrement que de plus en plus de personnes se rendront compte des conséquences environnementales, sanitaires et sociales néfastes de l’agriculture industrielle (conventionnelle et biologique) et de l’agro-industrie, à court et long terme, et qu’ils seront prêts au changement. > Pour avoir des pistes sur comment éviter le bio industriel, rendez-vous sur le 3e article de la série Le vrai « bio » est en danger.

Je ne suis personne pour juger. Je suis là pour appeler à la prise de responsabilité et à ce que chacun regarde la réalité en face et prenne ses décisions en pleine connaissance de cause et en pleine conscience. 

Comme dans le conte du colibri, ce qui compte, c’est que chacun fasse sa part, selon ses moyens, selon ses possibilités, même si elles sont petites.

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Photo de Andrea Reiman

Astuces pour les petits budgets

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A chaque budget et situation des solutions sont possibles. La transition peut aussi se faire petit à petit.

Avec un petit budget, on peut

  • se concentrer surtout à acheter les produits en vrac, les légumes et fruits de saison, et les produits en promotion ou avec des dates courtes. Il y aura souvent peu ou une faible variation de prix entre le bio et le non bio.
  • réduire sa consommation, par exemple, de viande pour en acheter de temps en temps en bio et compléter par des légumineuses bio le reste du temps.
  • acheter en bio les aliments les plus traités en conventionnels : céleri, cerise, fraise, nectarine, pêche, poire, pomme, raisin, épinard, chou frisé, poivron, pomme de terre.
  • observer si on jette souvent des choses périmées. Dans ce cas, être plus attentif à acheter ce dont on a réellement besoin permettra de faire des économies et donc de pouvoir mettre cet argent dans une alimentation plus onéreuse.
  • faire un choix conscient de ne pas dépenser une somme d’argent pour un loisir / un meuble non vital pour pouvoir manger « bio » toute l’année. La sobriété heureuse, vous connaissez ? Pierre Rabhi en a fait un livre et des conférences. En voici une :

Aller + loin

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Je vous recommande de regarder des films documentaires très bien documentés sur comment est produite notre alimentation afin de mieux vous rendre compte par vous-même. Il est difficile d’imaginer comment tout cela est produit sans avoir vu de ses propres yeux comment cela était fait. Vous pouvez trouver une liste de 18 films dans cet article.

Il est important pour moi de mentionner que je n’accuse et ne juge aucun agriculteur-trice , paysan-ne dans cet article. Je suis informée des réalités de leurs souffrances, de leur emprisonnement face aux emprunts qu’ils ont fait pour s’industrialiser et se moderniser, de la difficulté de cette vocation, et également de la force de la manipulation des entreprises qui poussent à produire de la sorte pour leurs intérêts privés sans mentionner et/ou en dissimulant les informations qui auraient pu faire dire « non »… Tout mon courage à eux !

 


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Les commentaires incitant à la haine, au désamour, au jugement, à la catégorisation ne seront pas acceptés.

Le Bio 1/3 – « Bio »/ « non bio », quelles différences ?

Le sujet du « bio » et de comment est produite notre alimentation est très vaste. Mon ambition n’est pas ici dans faire le tour mais de faire une synthèse et de vous encourager à aller plus loin. Maintenant, il existe une multitude d’informations.
J’ai découpé la thématique en trois articles. Celui-ci est le premier article. Le deuxième est sur 
Le « bio », une arnaque ?, et le troisième sur Le vrai « bio » est en danger.
Voici le lien pour une liste de films documentaires qui ont approfondi les problématiques et les réflexions et qui ont rencontré des personnes pour trouvez des solutions.

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Quand on regarde de l’extérieur une pomme produite selon l’agriculture conventionnelle et une selon l’agriculture biologique, on pourrait croire qu’elles sont pareilles.

En réalité, de grandes différences les distinguent ! Par exemple, une pomme conventionnelle a reçu en moyenne 35 traitements avant d’arriver chez vous.

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Il existe de nombreuses manières de cultiver la terre : des immenses champs de centaines d’hectares sans arbres ni haies, où tout est électronisé et automatisé avec des drones, des avions et des machines autonomes jusqu’à la production locale manuelle prenant en compte tout l’écosystème et la biodiversité des cultures et des insectes, comme la permaculture.

Il est donc difficile de faire des généralités étant donné la diversité des manières de faire au sein de l’agriculture conventionnelle et au sein de l’agriculture biologique, sachant que par exemple certains petits paysans cultivent de manière conventionnelle mais « raisonnée » et ne sont pas comparables aux gros industriels, et sachant que des paysans cultivent de manière « bio » mais ne sont pas certifiés pour différentes raisons…

Cependant au vu de la loi, voici quelques critères qui différencient l’agriculture conventionnelle (A.C.) de l’agriculture biologique (A.B.) concernant :

  1. La culture des végétaux
  2. L’élevage des animaux
    Avec l’exemple des poules pondeuses
  3. La transformation des produits

1. La culture des végétaux

  • En A.B., quelques engrais minéraux sont autorisés mais en quantité limitée (contrairement à l’A.C.). L’azote minéral est interdit. Fumier, compost, extraits d’algues, copeaux de bois sont prioritaires. Les produits chimiques de synthèse sont interdits, seuls les engrais naturels sont autorisés.
  • Les intrants pour protéger la production : De même, seuls les pesticides naturels sont autorisés en A.B., soit 35 substances (423 substances en A.C.). Les herbicides sont interdits. Les rotations des cultures sont obligatoires. L’associations des cultures et les luttes biologiques sont privilégiées.
  • Le désherbage se fait en A.B. de manière manuelle, mécanique ou thermique. En A.C. le désherbage se fait de manière chimique la grande majorité du temps.
  • La production d’OGM est interdite en France, alors que l’Union Européenne autorise le maïs MON 810 de la société Monsanto.
    En revanche, la présence d’OGM dans les produits fabriqués (pour les hommes et les animaux) sont interdits dans l’A.B. alors que dans l’A.C., en 2014, 18 sojas, 65 maïs, 5 colzas OGM sont autorisés à l’importation pour consommation humaine et/ou animale, plus 11 types de cotons OGM. (Source : InfoOGM) sans compter les scandales où on a retrouvé des OGM interdits dans des produits (Source : Le Figaro).

Plus en détails : voir à la fin de l’article

2. L’élevage des animaux

  • Pour l’alimentation des animaux : En A.B., les animaux sont nourris avec des aliments biologiques (et donc non OGM), contrairement dans l’A.C. où les protéines végétales ajoutées sont à 45% importées (notamment le soja) et dont une grande part est OGM. Le gavage est interdit (pas en A.C.).
    > En consommant de la viande conventionnelle, indirectement on mange des OGM.

« A l’origine, il y a la quête sans fin de rendements plus élevés : des poulets prêts à consommer en 50 jours au lieu de 150 dans les années 50, des vaches qui produisent 8 000 litres de lait par an au lieu de 2 000, des poules qui pondent 250 oeufs par an contre 130 dans les années 20… En un demi-siècle, les animaux de la ferme n’ont cessé de battre des records. Au coeur de cette évolution, les progrès de la génétique, bien sûr, mais aussi une alimentation calibrée, comme celle des athlètes de haut niveau, et dopée en protéines. Pour atteindre les meilleurs rendements, on fait consommer aux boeufs, en plus des céréales et du fourrage, 5 à 15 % de tourteaux, ces résidus solides riches en protéines obtenus après l’extraction de l’huile contenues dans les graines de soja, de tournesol ou de colza. Dans les systèmes intensifs de l’ouest de la France, ce taux atteint 25 % pour les vaches laitières. » Source : L’Express – l’Expansion

  • Pour les traitements vétérinaires des animaux : L’A.C. autorise l’utilisation des antibiotiques à titre préventif (sans que les animaux soient malades), curatif et métaphylactique (quand un animal du lot est infecté). Dans l’A.B., la priorité est de prévenir et de traiter par l’homéopathie ou à base de plantes et d’oligo-éléments. Dans les cas extrêmes, il est autorisé au maximum deux traitements allopathiques/animal/an (chimiques de synthèse ou d’antibiotiques) en situation curative et sous la responsabilité d’un vétérinaire. Les animaux dans l’élevage biologique sont donc infiniment moins traités aux antibiotiques.
    > Ainsi, on ne retrouve quasiment pas de traces d’antibiotiques dans la viande, les oeufs et le lait biologiques que nous mangeons nous.
  • Dans l’A.C., les hormones, les produits de synchronisation de chaleur et l’élevage hors-sol sont autorisés (contrairement dans l’A.B.). L’A.B. respecte le rythme de croissance des plantes et des animaux et oblige que les animaux aient de zones en plein air. Dans l’A.C. les animaux peuvent ne pas voir la lumière du jour de leur vie ! En Amérique du Nord, les hormones de croissance sont autorisées, pour faire grandir plus vite les animaux.

Plus en détails : voire à la fin de l’article

Exemple : la vie des poules pondeuses selon le type d’agriculture

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Les oeufs qu’on achète ont un code. Le premier numéro est le mode d’élevage (numérotés de 0 à 3) :

Une illustration pour montrer les distinctions 

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Une illustration plus poussée, avec plus de données

oeuf - la croix

Si vous n’avez jamais vu de photos de poules pondeuses en cage ou au sol (des oeufs numérotés 3 et 2 sur la coquille), en voilà quelque unes :

3. La fabrication des produits transformées

Sur plus de 600 additifs alimentaires autorisés en A.C., l’A.B. n’en autorise que 47, considérés a priori comme sûrs. Par exemple, le dioxyde titane (E171) et le dioxyde de silicium (E551) sont bannis de l’A.B., contenant des nanoparticules potentiellement dangereuses pour l’homme.

Seuls deux colorants sont autorisés en A.B. et ceux-ci sont naturels. Aucun édulcorant n’est utilisé, ce qui signifie ni aspartame (E951) ni acésulfame-K (E950). (Source : Natura-Science)

Les additifs, colorants… ont de très grandes conséquences sur la santé, notamment sur les troubles du comportement. Vous pouvez lire l’article que j’ai écrit sur Comment diminuer l’hyperactivité des enfants ?.

Lire ici un article détaille très bien les objectifs de la filière biologique en terme environnemental, social et humanitaire et économique.

Aller + loin

ConscienceJoyeuse.com

Je vous recommande de regarder des films documentaire très bien documentés sur comment est produit notre alimentation afin de mieux vous rendre compte par vous-même. Il est difficile d’imaginer comment tout cela est produit sans avoir vu de ses propres yeux comment cela était fait. Vous pouvez trouver une liste de 18 films dans cet article.

Il est important pour moi de mentionner que je n’accuse et ne juge aucun agriculteur-trice , paysan-ne dans cet article. Je suis informée des réalités de leurs souffrances, de leur emprisonnement face aux emprunts qu’ils ont fait pour s’industrialiser et se moderniser, de la difficulté de cette vocation, et également de la force de la manipulation des entreprises qui poussent à produire de la sorte pour leurs intérêts privés sans mentionner et/ou en dissimulant les informations qui auraient pu faire dire « non »… Tout mon courage à eux !


Fiches détaillées

Screen Shot 2018-05-01 at 17.57.04
Source : Le PDF de l’Agence bio (Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique)
Screen Shot 2018-05-01 at 17.57.09
Source : Le PDF de l’Agence bio (Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique)
Screen Shot 2018-05-01 at 17.57.33
Source : Le PDF de l’Agence bio (Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique)

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18 films pour comprendre le fonctionnement de la société de production et de consommation

J’ai fait une liste des films que j’ai vu sur les problématiques environnementales et sociétales que je vous recommande. Ils m’ont permis de vraiment me rendre compte de comment fonctionnait la société de production et de consommation actuelle, et de ses réelles conséquences multiples visibles et non visibles. 

Vous pouvez visionner la plupart des films en accès libre. Pour les autres, j’ai mis la bande annonce. Je les ai trié par ordre chronologique de sortie en mettant les films français en premier et les films d’autres nationalités ensuite. J’ai mis en vert mes films préférés !

Films documentaires français (oui de nombreux français sont motivés ! 🙂 )

  • Le Monde selon Monsanto (2008) de Marie-Monique Robin

sous-titré De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien.
Il est au sujet de la multinationale américaine Monsanto et des produits fabriqués et commercialisés par cette compagnie au cours de son histoire, des PCB aux OGM en passant par l’agent orange, l’hormone de croissance bovine, ou l’herbicide Roundup.

  • Nos enfants nous accuseront (2008) de Jean-Paul Jaud

Il raconte l’initiative du maire de Barjac, une municipalité du Gard, qui décide de faire passer la cantine scolaire à l’alimentation biologique.
Enfants, parents, enseignants, paysans, élus, des scientifiques et chercheurs livrent leurs sensations, leurs analyses, leurs angoisses, leurs colères, les fruits de leurs travaux. Chacun raconte son expérience, dénonce des abus, pose des problèmes, esquisse des réponses.

  • Home (2009) de Yann Arthus-Bertrand

L’état de la Terre vue du ciel montre la pression que l’homme fait subir à l’environnement et les conséquences que cela entraîne sur le changement climatique. Yann Arthus-Bertrand ne le présente pas comme un film catastrophe mais comme un message d’espoir, en rappelant qu’il reste 10 ans pour agir. Les thèmes abordés sont tous en relations avec l’environnement : le manque d’eau, la déforestation, la fonte des glaces ou encore l’épuisement des ressources naturelles.

  • Le Syndrome du Titanic (2009) de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre

Il développe les thèmes de l’impact de l’homme sur l’évolution de l’environnement et l’érosion de la biodiversité.

  • Solutions locales pour un désordre global (2010) de Coline Serreau

« Avec ce film, je montre qu’il existe partout dans le monde des gens qui, sans se connaître, font la même chose, ont la même philosophie de vie et les mêmes pratiques envers la terre nourricière. Mettre en lumière cette universalité des solutions, tout autant que leur simplicité, c’était vraiment le but du film » La réalisatrice y rencontre notamment le poète paysan Pierre Rabhi, l’écologiste indienne Vandana Shiva, les spécialistes de l’activité micro-biologique du sol Lydia et Claude Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine…

  • Moi, la finance et le développement durable (2010) de Jocelyne Lemaire Darnaud

Tout a commencé un jour par un appel de ma banque. On me proposait de placer de l’argent sur un livret développement durable. Mais quand j’ai posé la question : développement de quoi ? Et durable pour qui ? On n’a pas su me répondre ! Alors, j’ai pris ma caméra !

  • Notre poison quotidien (2011) de Marie-Monique Robin

Il aborde la question de la mise en circulation des molécules créées par l’homme lors des dernières décennies. Il met en relation certains problèmes de santé contemporains (recrudescence du cancer, maladie d’Alzheimer etc) avec la présence de ces nouvelles molécules dans notre corps. L’auteur étudie tout particulièrement le système d’évaluation environnementale et d’homologation qui autorise la présence dans les aliments de produits comme les pesticides, l’aspartame et le Bisphénol A. À sa sortie, le film a fait la une de cinq hebdomadaires français.

Voici ici tous les films documentaires passionnants de Marie-Monique Robin.

  • Tous cobayes ? (2012) de Jean-Paul Jaud

Comment se fait-il que les OGM agricoles soient dans les champs et dans les assiettes alors qu’ils n’ont été testés que pendant trois mois sur des rats ? Comment se fait-il que l’énergie nucléaire soit toujours l’énergie du futur alors que les hommes ont vécu Tchernobyl et Fukushima ? Les conclusions seraient-elles accablantes?
Pour son troisième film, Jean-Paul Jaud a donné la parole aux agriculteurs japonais de Fukushima, Sénégalais ou Français, aux scientifiques, aux politiques ou aux militants. Autant de personnes qui s’expriment librement sur ces deux problématiques majeures, les OGM et le nucléaire.

  • En quête de sens (2015) de Marc de La Ménardiere et Nathanael Coste

Ni un film environnemental, ni un film de voyage, ni réellement fictionné, ni totalement documentaire, incarné mais pas intimiste, ce film ressemble au road-movie d’une génération désabusée à la recherche de sagesse et de bon sens.  En rapprochant les messages d’un biologiste cellulaire, d’un jardinier urbain, d’un chamane itinérant ou encore d’une cantatrice présidente d’ONG, Marc et Nathanaël nous invitent à partager leur remise en question, et interrogent nos visions du monde. Ce documentaire a été coproduit grâce à une campagne de financement participatif qui a mobilisé  963 internautes. Il est distribué de manière indépendante par l’association Kamea Meah.

  • Demain (2015) de Cyril Dion et Mélanie Laurent

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ? Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter. Durant leur voyage, ils ont rencontré les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

Films documentaires d’autres nationalités

  • Le Cauchemar de Darwin (2005) de Hubert Sauper

Les rives du plus grand lac tropical du monde, considéré comme le berceau de l’humanité, sont aujourd’hui le théâtre du pire cauchemar de la mondialisation.
En Tanzanie, dans les années 60, la Perche du Nil, un prédateur vorace, fut introduite dans le lac Victoria à titre d’expérience scientifique. Depuis, pratiquement toutes les populations de poissons indigènes ont été décimées. De cette catastrophe écologique est née une industrie fructueuse, puisque la chair blanche de l’énorme poisson est exportée avec succès dans tout l’hémisphère nord.
Pêcheurs, politiciens, pilotes russes, industriels et commissaires européens y sont les acteurs d’un drame qui dépasse les frontières du pays africain. Dans le ciel, en effet, d’immenses avions-cargos de l’ex-URSS forment un ballet incessant au-dessus du lac, ouvrant ainsi la porte à un tout autre commerce vers le sud : celui des armes.

  • We Feed the World : Le Marché de la faim (2007) de Erwin Wagenhofer

Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d’Autriche, Graz… Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d’un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l’Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d’eau locales…

  • Plastic Planet (2008) de Werner Boote

Commode et bon marché, le plastique semble être devenu incontournable dans notre vie quotidienne. Tous les secteurs de l’industrie mondiale dépendent aujourd’hui, d’une manière ou d’une autre, du plastique. Il est présent partout (emballages, matériaux de construction, électronique, vêtements…). Pourtant, le plastique est devenu un danger global, tant pour l’homme que pour la planète, symbole de sur-consommation et de pollution à grande échelle.
Sous la forme d’un voyage autour du monde, Werner Boote nous fait découvrir son véritable impact sur notre civilisation et prouve à travers de nombreux témoignages d’éminents spécialistes, que les produits synthétiques rejettent des produits chimiques qui passent à travers la chaîne alimentaire jusque dans le corps. Il se pose alors une question qui nous concerne tous : « Pourquoi ne changeons-nous pas nos habitudes de consommation ? ».
Le plastique envahit l’environnement et colonise les océans. Mais il s’invite aussi dans notre organisme et y cause de graves dégâts.

  • Food, Inc. (2009) de Robert Kenner

Food, Inc. décortique les rouages d’une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l’enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de « produits fermiers », il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires… Éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement.

  • Water Makes Money (2011) de Leslie Franke et Herdolor Lorenz

Tout comme l’air que nous respirons, l’eau est un élément indispensable à la vie. Pourtant, l’or bleu reste en proie aux intérêts économiques des entreprises multinationales obsédées par leurs profits… Dès qu’une commune cherche à remanier sa gestion de l’eau, les deux plus importants groupes mondiaux de l’eau se disputent le marché. Ensemble, ils constituent un oligopole qui pèse sur toute la surface du globe. En France, par exemple, ils approvisionnent près de 80% de la population. Conséquences : hausse vertigineuse des prix à la consommation, baisse de la qualité de l’eau, manque de transparence souvent lié à un climat de corruption.

  • Waste Land (2011) de Lucy Walker

Pendant trois ans, Waste Land suit l’artiste brésilien Vik Muniz, où il vit en banlieue de Rio de Janeiro. Dans la plus vaste décharge du monde, il retrouve son Brésil natal pour un projet artistique inédit : photographier les « catadores » (les ramasseurs de déchets recyclables) dans des mises en scènes composées à partir d’objets et matériaux rescapés des poubelles.
Ce film propose une réflexion sur la responsabilité de l’artiste envers son environnement et sur l’idée utopique qu’une œuvre peut parfois changer une vie.
Il nous offre la preuve éclatante du pouvoir de l’art, au delà de la frénésie des cotes des artistes contemporains, redonnant ainsi un nouveau sens à la valeur de l’œuvre.

  • THRIVE : Mais Que Faut-il Donc Pour Prospérer? (2011) de Foster Gamble

Un documentaire non conventionnel qui lève le voile sur ce qui se passe réellement dans notre monde en suivant l’argent en amont — la découverte de la consolidation mondiale du pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies. Tisser des liens plus avancées de la science, la conscience et le militantisme, THRIVE offre des solutions concrètes, des stratégies sans précédent et audacieux pour récupérer nos vies et notre avenir. Libérer la Science, la Conscience et l’Énergie.

  • Des Abeilles et des hommes (2013) de Markus Imhoof

Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible.
Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie.
Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes.
Il y a soixante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »

Film culte

  • La belle Verte (1996) de Coline Serreau

Quelque part dans l’univers existe une planète dont les habitants évolués et heureux vivent en parfaite harmonie. De temps en temps quelques-uns d’entre eux partent en excursion sur d’autres planètes. Curieusement, depuis deux cents ans plus personne ne veut aller sur la planète Terre. Or un jour, pour des raisons personnelles, une jeune femme décide de se porter volontaire. Et c’est ainsi que les Terriens la voient atterrir en plein Paris.

https://dailymotion.com/video/x3k76po

Je vous souhaite un bon visionnage !

Faites nous un retour :
Quels films avez vous préféré ? Quelles prises de conscience cela vous a-t-il apporté ? Etes-vous critiques sur certaines informations ? Vous suggèreriez un film qui n’est pas dans cette liste ? Postez un commentaire !

Si vous voulez découvrir encore plus de films, vous en trouverez ici.


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Comment remplir le manque ?

Comment remplir le manque d’affection, le manque d’amour, le manque de reconnaissance, le manque de lien, le manque de sens, le manque d’utilité… ?

Je ne vous parle pas ici du petit manque momentané. Je vous parle de l’immense manque qui prend les tripes. Le manque qui vous saisi d’effroi et vous sert le coeur.

Ce manque, ce vide qu’on a pu essayer de remplir avec toutes les stratégies possibles mais qui reste quand même là – au fond de nous, qui continue de nous habiter malgré les tentatives, les efforts qu’on a fait, et notre persévérance :
trop manger, s’alcooliser, fumer, se droguer, faire beaucoup de shopping, voir beaucoup de gens, remplir à fond nos vies d’activités et de sorties, se couper de nos ressentis, regarder son téléphone/ordi/télé quand on a 1 seconde de libre, planifier tous ses temps libres, collectionner et accumuler des objets, faire 10 thérapies différentes, penser positif, faire du yoga et de la méditation, essayer de croire en un Dieu sauveur extérieur…

Quand on a tout essayé et qu’il ne reste plus rien. Plus rien. Et que ce vide intersidéral est toujours là, frappant à notre porte. Que faire ?

  1. S’ouvrir à lui et le ressentir pleinement. Accueillir le vide.
  2. Se rendre compte que le vide est une illusion. Que le vide qu’on pensait vide est en fait plein. Plein de vie. Plein de son Âme qui est là. Qui est toujours là. Cette partie de soi qui nous relie au Grand Tout, qui nous relie aux autres, qui nous relie à nous-même. Cette partie là de nous qui est interconnectée. Qui sans avoir besoin de faire ou de dire quelque chose, se sent naturellement aimée, reconnue, existée, valorisée, intégrée, comprise…

Le mal-être est la manifestation que nous sommes coupés de notre Âme et de notre dimension spirituelle. Nous sommes coupés de notre lien sacré à Dieu, à l’Univers, à la Source. Croire et espérer ne suffisent pas. Il est nécessaire de vivre directement la relation à la Source et de sentir profondément en soi ce lien unique, afin de le savoir dans ces cellules et non uniquement de croire mentalement et intellectuellement.
Ce mal-être exprime le besoin vital de se reconnecter à son Âme, à toutes les dimensions de son Être, à qui on est vraiment dans la globalité.

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Photo de Emile Séguin

C’est une souffrance terrible et incommensurable pour l’Être d’être coupé d’une partie de soi – que ça soit son corps, ses émotions, son esprit ou son Âme. L’être humain est composé de ces 4 dimensions et a besoin d’être connecté avec toutes pour être unifié et complet.

Malheureusement, aujourd’hui la plupart des humains ne sont connectés qu’à l’une ou l’autre. Et la dimension spirituelle a été désacralisée, niée voire ridiculisée. Aujourd’hui, grâce à la physique quantique, l’existence de la conscience est prouvée scientifiquement et cela peut rassurer ceux qui ont besoin de passer d’abord par une preuve tangible pour leur mental, avant de faire confiance à leur ressenti. Vous trouverez une vidéo sur la physique quantique ici par exemple.

Ce lien à notre conscience supérieure, à notre Âme ne se coupe pas tout seul. C’est nous, par un mental surentrainé, de fausses croyances, des émotions envahissantes, une rationalité voulant tout contrôler, des blessures profondes, une méconnaissance, qui nous coupons de notre Être profond et divin.

Notre Âme désire profondément l’harmonie, la beauté, la bienveillance, le respect, l’amour, la joie, la paix, la coopération, l’intégrité, l’authenticité, la légèreté… Elle souhaite réellement participer à vivre dans un monde avec ces valeurs là. C’est cela qui la rassasie vraiment.

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Photo de Paul Talbot

Ne seriez vous pas soulagé d’un immense poids si vous n’aviez pas besoin à chaque fois que vous agissiez, de prouver votre valeur, d’être rassuré-e de ne pas avoir dérangé ou d’avoir blessé, de montrer que vous exister, de vous assurer qu’on ne vous écrase pas, d’essayer d’être reconnu pour ce que vous faites, de vous protéger de la possibilité d’être trahi… ?
Tous ces mécanismes plus ou moins inconscients qui alourdissent notre quotidien, nous rendent malades et pèsent sur notre coeur.

L’être humain se fait tellement de mal à croire que vivre en harmonie avec soi-même, les autres, son environnement, dans le cadre personnel et professionnel est impossible. Dans ce monde perverti et distorsioné, il est nécessaire d’être vigilant et de discerner si on peut faire confiance ou non aux intentions de l’autre – et à ses propres intentions. Et en même temps, nous n’avons pas non plus à subir une vie coupée de l’Amour, de l’Unité, du désir de paix… C’est à chacun de construire et de créer la réalité dans laquelle il désire profondément vivre.

Si tout le monde était complètement reconnecté consciemment à son Âme et vivait chaque instant en étant connecté, les guerres d’Ego n’auraient pas lieu, les blessures seraient guéries et nous pourrions vivre en harmonie les uns avec les autres. Cela n’est pas un idéal, ni une utopie, un rêve ou quelque chose d’impossible à atteindre. Cela est réaliste et réalisable. Cela demande du travail, de l’investissement, du temps, de la patience, des remises en cause, de la foi, pour se reconnecter à son Âme et transformer les parties de nous qui participent à entretenir le jugement, la division, le chaos, le désamour et le service à soi-même.

Puissions nous créer cela sur Terre, en nous reconnectant à notre réelle Essence.

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Puissions nous nous serrer les coudes, ensemble, dans cette aventure de transformation intérieure et extérieure, pour manifester la meilleure version de nous-même à chaque occasion et pour réclamer notre droit de vivre dans un environnement sain et respectueux de toute forme de vie, si tel est notre désir profond.

La Vie n’est pas un jeu, ni un temps pour en tirer le maximum de jouissance personnelle. Notre Vie sur Terre est un temps sacré. Notre Âme s’incarne dans un corps physique pour vivre une expérience spirituelle et grandir en sagesse et en conscience. Parfois, nous avons besoin de faire des expériences douloureuses pour comprendre et prendre conscience de certaines vérités puis revenir à la Source, à l’Unité, malgré tout. Cela est le seul soulagement et la seule guérison réels à nos maux.

La joie pleine et paisible est vécue une fois que nous nous reconnectons à la Source via la connexion à notre Coeur et à notre Âme. Cette joie paisible et nourrissante arrive naturellement et n’est pas un objectif à atteindre. Notre attention, elle, est à poser sur l’ascension de notre Être global vers plus de conscience, de sagesse, de maturité, d’humilité et d’unité.

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Photo prise par Alex Wigan

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Comment diminuer l’hyperactivité des enfants ?

Dans une majorité des produits industriels, des additifs alimentaires et des colorants sont ajoutés. Cela entraîne de graves problèmes physiques et émotionnels.

Une école en Australie a fait un reportage de quelques minutes (vidéo ci-dessous) de leur deux semaines où les colorants alimentaires et des additifs ont été supprimés de leur alimentation. Voici les améliorations qu’il en ressort :

Les améliorations comportementales :

  • « Les crises de nerfs ont cessé, il ne se tape plus la tête » témoigne une maman.
  • « Je me suis faite plus d’amis car je suis moins méchante qu’avant. » raconte une enfant de cet école.
  • « Je me sens bien mieux parce qu’avant je mettais du temps à m’endormir. Maintenant quand mon Papa me couche, je m’endors tout de suite. » dit une élève.
  • « Les autres me laissaient seule car je faisais des colères, maintenant ils jouent avec moi. » témoigne une autre fille.

Les améliorations physiques :

  • moins d’incontinences,
  • moins de migraines,
  • moins de maux d’estomac,
  • moins d’éruptions cutanées…

Vous auriez imaginé que tous ces symptômes disharmonieux venaient de là ?

Oui, ces produits chimiques ou naturels dans notre alimentation sont des poisons. Ils ont un fort pouvoir d’action sur la santé de notre corps et la santé de nos émotions et ainsi de nos comportements.
Pour en avoir le coeur net, prenez le comme un jeu et faite le test par vous-même : arrêter de les manger pendant deux semaines ! 

Ces produits sont mentionnés dans la liste des ingrédients par leurs différents noms ou par un E suivi de 3 chiffres. De nombreuses informations sont disponibles sur internet. Vous trouverez facilement la liste rouge des additifs alimentaires, comme par exemple ici.

Pour vous, pour eux, pour la société, ne donnons pas cela à manger à nos enfants !
Protégez leur santé le plus tôt possible afin que le corps ait le meilleur potentiel ! Souvenez vous : vous transmettez votre capital santé à vos enfants et à toute votre descendance. Alors prenez soin de vous aussi en pensant à eux, si le faire pour vous même ne vous suffit pas comme argument.

Pour éviter ces produits nocifs :

  • Lisez les étiquettes,
  • Arrêtez tout ce qui est non naturel : chewing-gums, bonbons, boissons sucrées…
  • Mangez bio, vous en éviterez la plus part,
  • De nombreux produits nocifs sont utilisés pour la conservation, pour avoir une jolie couleur, augmenter le goût… Alors en achetant et cuisinant des produits de base de qualité non transformés vous éviterez la majorité.

Le reportage (4min54) :

Je ne peux m’empêcher de me poser la question de pourquoi la législation permet de laisser faire cela. Est-ce simplement de la négligence, des intérêts purement économiques pour baisser les prix ou autre chose… ? A chacun de se poser la question et d’y trouver une réponse.

Pour allez plus loin

Deux livres à étudier :

  • « Additifs alimentaires, ce que cachent les étiquettes » – Hélène Barbier Du Vimont – Editions Trédaniel Poche
  • « Additifs alimentaires, le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner » – Corinne Gourget – Editions Chariot d’Or

Photo de présentation de Sharon McCutcheon.

Seule la vérité libère. Faire l’autruche ou embellir ne résout rien !

Le seul moyen de se libérer du mal-être et des tensions intérieures est de faire face à la réalité. Ce n’est pas parce qu’on nie les choses qu’on va les faire disparaitre. Ce n’est pas en les supprimant de notre conscience, en voulant les cacher qu’elles vont arrêter d’exister. La réalité EST la réalité. Un fait est un fait.

Tout l’important est de distinguer le vrai du faux, le fait du ressenti, l’intuition de l’impression… Parler des choses vraies permet de travailler dessus, d’évoluer avec. Renier et se cacher encouragent l’emprise inconsciente que cette chose a sur nous. Et ainsi nous perdons notre liberté intérieure. Nous devenons prisonnier d’un système de croyance qui nous contrôle.

La société actuelle et ceux qui nous manipulent/veulent avoir du pouvoir sur nous savent très bien se servir de cela. Vous avez peur d’être jugé-e, non accepté-e ? Alors vous serez prêt à faire des choses pour que les autres vous donnent de la valeur, comme acheter un sac à la mode dont vous n’avez pas besoin, acheter un super écran plat au dessus de vos moyens, avoir un poste important mais qui vous prive de voir votre famille…

Pour moi, il est important pour vivre sainement
1. de savoir qui on est clairement,
2. de connaître sa force et sa lumière,
3. tout en faisant face consciemment à ses parts d’ombre.

Pour cela, il est nécessaire

  • d’accepter son histoire et les blessures qu’on a vécu,
  • de comprendre qu’on a tiré des conclusions suite aux blessures, qu’on s’est forgé des croyances qu’on croit vraies dur comme fer mais qui du point de vue de la vérité globale sont fausses. Elles ont été vraies dans un certain contexte mais ces croyances ne sont pas vraies dans la majeur partie des situations qu’on revit. On revit les situations de la même manière, on se comporte de manière à créer des situations identiques.
  • de voir et entrer en relation consciente avec les parties sombres en nous (tentations, tabous, hontes, culpabilités…) et non pas les rejeter ni entrer en relation de manière inconsciente,
  • de voir les parties merveilleuses et somptueuses qu’on cache en nous sous des tas de raisons pour éviter de montrer notre réelle lumière et beauté !

Nous avons construit un pseudo nous-même suite à

  • notre éducation dans la famille et dans la société,
  • aux attentes et aux projections de notre entourage,
  • avec nos diverses expériences…

shuto-araki-279766-unsplashNous avons construit un faux nous-même plein de masques. Nous nous sommes dissociés de notre essence, de notre vrai nous, de notre pulsion de vie, de notre Âme – chacun l’appelle comme il veut. Il est temps de se reconnecter avec notre énergie de vie et non de vivre pour les autres, par les autres, contre les autres…

Il est d’une importance vitale pour moi que chacun reprenne

  • sa puissance,
  • sa liberté,
  • son autonomie,
  • ses responsabilités, et
  • sa souveraineté,

afin de construire un monde sain, équilibré, responsable, harmonieux, terreau de relations sincères et riches, basées sur le respect de soi et le respect de l’autre.

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Derrière chaque peur immense que nous avons se trouve une vérité extraordinaire. Cette peur nous empêche d’être pleinement nous-même. Les peurs et les noirceurs les plus difficiles que j’ai traversé m’ont apporté le plus de lumière, de soulagement, de joie, et de transformation et de libération personnelle. J’ai vraiment vécu de nombreuses fois l’impression que j’étais aveugle et je retrouvais la vue.

Le but n’est absolument pas de s’arrêter sur ces « problèmes », « noirceurs »… Le but est de les regarder en face afin de les transcender et de d’en libérer et de récupérer sa souveraineté.

Il s’agit ici de se rendre compte que nous avons été programmé et qu’il est vital de faire le nettoyage nécessaire afin de choisir soi-même en conscience ce qui nous anime. Nous pouvons faire les choses avec diverses intentions :

  • par peur, par conséquences de nos blessures inconscientes (traumatismes),
  • par colère, haine, désamour, vengeance, volonté de faire justice,
  • par l’expression de la guerre et du chaos intérieurs,
  • par amour et respect profond de la vie et de notre pulsion de vie,
  • par joie et paix profondes et sincères,
  • par choix de connaître la Vérité,
  • par affirmation de son Être et de sa Sagesse intérieure.

Quel est votre moteur pour faire les choses ? Souhaitez-vous que toute votre vie soit au service de la peur et de la haine sans vous en rendre compte ? Ou souhaitez-vous vous mettre sur le chemin de la rechercher de la Vérité, de vivre l’Amour et le respect pour vous et pour les autres, et d’exprimer pleinement votre force de vie, celle qui vous rend pleinement heureux et épanoui ?

Choisissons notre moteur, choisissons en pleine conscience nos intentions et devenons vraiment libre de tout asservissement !!!

Aujourd’hui, je peux le dire, je suis libre, souveraine et créatrice.

Je vous souhaite de pouvoir l’affirmer aussi !

Avec quelle intention parlez et agissez-vous ?

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Photo de Jeremy Bishop

Avec quelle intention agissez-vous ? Avec quelle intention parlez-vous ?
Quelle énergie nourrissez-vous quand vous faites cela ?

Nous avons le pouvoir de choisir l’énergie à qui nous dédions notre vie : à l’ombre ou à la lumière.

Chaque action, pensée et parole que nous avons est au service d’une énergie : est-ce que je sers ou dessers l’amour, la conscience, la vérité, la paix ? Est-ce que cette pensée ou acte est fait pour élever ou rabaisser, moi ou les autres ?

Il est l’heure de se positionner ! Il est nécessaire de choisir sa voie et de s’y engager.

Tant qu’on n’a pas vraiment choisi, on est tiède.

On baigne dans les deux bains. On s’arrange. On agit de manière inconsciente.

Décider consciemment par la volonté de choisir de vivre par Amour et au service de l’Amour demande un positionnement fort et un engagement quotidien. Cela ne veut pas dire que du jour au lendemain suite à notre décision, on va se transformer en un claquement de doigt ! Cela veut dire que même lorsqu’on n’y arrive pas, on se relève et on continue son cheminement.

De manière simple, regardons les conséquences de nos choix :

  • Choisir l’Amour, l’Unité, la Vérité, c’est s’engager sur un chemin pour se libérer des zones d’ombres, clarifier ses intentions, guérir ses blessures, pacifier ses conflits intérieurs, servir l’autre, s’aimer et se respecter profondément, se rappeler de qui on est vraiment, se pardonner et pardonner aux autres, prendre ses responsabilités, prendre son réel pouvoir sur soi, vivre le moment présent, chercher la vérité, être vrai avec soi et avec les autres, rester humble,
  • Choisir de servir l’ombre, c’est choisir ce qui est facile, rapide, sans engagement, c’est choisir la haine, ce qui est louvoyé, ce qui n’est pas clair, le déni, le mensonge, la tromperie, la manipulation, la perversion, l’abus des autres, se servir des autres pour son propre intérêt, jouir sur les autres, vouloir dominer, être tout puissant, et donc vivre aussi de l’impuissance, participer à créer le chaos et la division, détruire, être violent…

Vu comme cela, le choix peut être simple.

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Photo de Dmitry Ratushny

Mais regardons plus en profondeur nos vies, nos intentions, nos paroles et nos actes ! Est-ce qu’on choisit vraiment ce qui nous paraît évident ?

  • Est-ce que je mens, invente la réalité, me crée des excuses, modifie ou nie la vérité pour des petites ou des grandes choses ?
  • Est-ce que je juge et accuse les autres ?
  • Est-ce que j’ai des pensées dévalorisantes sur moi ?
  • Est-ce que je fais les choses soi-disant pour les autres et si je regarde en vérité je le fais pour servir mon besoin de reconnaissance, me donner une bonne image ou du sens à ma vie ?
  • Est-ce que j’ai été capable de me détourner de mes valeurs pour gagner de l’argent, pour obtenir quelque chose ?

A chaque fois, si je réponds « oui » à la question, je ne sers pas la lumière, l’Amour, donc je sers les forces de l’ombre, de la division. Je les nourris, je leur permets d’avoir de l’emprise en moi.

L’important est de toujours revenir à l’intention avec laquelle on veut mener sa vie.

Avec honnêteté vis-à-vis de moi-même, je prends conscience que cette parole ou cet acte était plutôt dans un but de me décharger, de rabaisser… Je comprends alors que l’amour y était absent. Je sais ainsi qu’une part de moi est en manque d’amour et a besoin d’attention et de tendresse. Je décide de prendre rendez-vous avec elle pour en prendre soin et mettre en lumière ce qu’elle a à me dire dont je ne suis pas encore conscient : une blessure, une croyance… Et je me reconnecte à mon intention de vie.

Il est nécessaire, selon mon expérience, de guérir la part de soi qui a pu servir l’ombre inconsciemment. Guérir, cela ne veut pas dire « C’est bon, j’ai compris ! » et à nouveau oublier. Guérir, cela veut dire prendre le temps de prendre cela au sérieux, de demander de l’aide, de se faire accompagner, de prendre un vrai temps avec soi (et même plusieurs).

Le chemin de purification de son coeur et de ses pensées est long et plein d’embuches. Des zones qu’on préfère ne pas voir devront quand même être vues, et cela en temps voulu.

Quand tu vois que la haine te traverse malgré ton choix de suivre l’Amour, donne toi de l’amour pour ne pas que le désespoir t’envahisse et que l’envie d’abandonner te guette. Continue sur ton chemin et la lumière se fera en toi.

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Témoignage

Malgré tout le chemin parcouru et les zones noires et marécageuses que j’ai traversé, je sais que je serai toujours en chemin, toute ma vie. Je me permets quand même d’écrire cet article car je me rends compte à quel point il est important que ce message soit dit, redit, et re-redit. Je le dirai toute ma vie. J’ai choisi ma voie et même si je ne lui fais pas honneur à chaque seconde de ma vie, c’est quand même ce que je souhaite au plus profond de moi et souhaite y tendre le plus possible. Je ne peux pas attendre d’être parfaite pour le dire, car je n’atteindrai jamais cet état. La cohérence est importante pour moi, et je ne me place pas en donneuse de leçon, je partage seulement l’appel de mon coeur : choisissons clairement notre voie et encourageons nous mutuellement à la suivre malgré les difficultés ! Elevons notre coeur ensemble ! 

Et vous, avez-vous choisi votre voie ? Si oui, quelles difficultés vivez-vous pour la suivre ? Si non, qu’est-ce qui vous retient à vous positionner clairement ?

Laure

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Photo de Ahmed Saffu


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L’angoisse du vide

vertige tourni

Tu me rencontres lorsque tu ne sais pas quoi choisir car il y a trop de pression en toi : le temps presse – vite ! -, d’autres attendent, le train va partir, le regard des autres t’oppresse… D’un coup c’est tout vide, plus rien ne répond en toi. Déconnection de ton système général.
Tu me rencontres lorsque tu es entre deux choses, que tu fais le grand écart. Tu ne peux pas concilier les deux. Tu dois faire un choix qui te parait impossible. Tu ne peux pas abandonner l’un ou l’autre. C’est la torture. Le refus de faire un choix. Et pourtant tu le dois.
Tu me rencontres lorsque tu es très occupé, et puis là soudain tu as du temps devant toi. Tu en as si peu d’habitude que tu connais son immense valeur. Sa valeur est si grande, qu’il faut que tu l’utilises à bon escient. Une nouvelle fois, la pression monte : « Tu ne dois pas perdre ce temps. Tu dois l’utiliser de la meilleure manière qui soi ». La panique arrive. Le vide. La multitude des possibles. L’obligation de choisir la meilleure option, le mieux, pour ne pas regretter ensuite.

C’est aussi le moment où tout s’emballe en toi et que tu perds tes moyens. Tu ne sais plus. Tu ne sais plus rien. C’est la tempête en toi, le déluge. La toupie infernale se met en route. La chaleur peut envahir tout ton corps.

Le doute peut t’envahir. Ta cathédrale de certitudes s’effondrer. Tu vient de perdre les croyances sur lesquelles tu t’appuyais pour avancer. Et là, plus rien. Tout est flou et incertain.

Parfois, le seul moyen que tu as trouvé pour survivre est de te figer, de tout bloquer. De devenir un robot aux habitudes figées et programmées pour ne pas revivre cela.

La tentation est grande de se remplir le ventre jusqu’à se sentir plein, de fumer pour remplir ses poumons et tenter de respirer, d’acheter pour remplir ses placards, ses pièces afin de ne plus (a)voir un seul espace vide, de n’être en contact qu’avec du plein. Tentation de dissimuler ce qui fait peur : le vide. Le néant. L’infini.

Le vide, c’est aussi quand rien ne vient en toi. C’est quand tu es perdu à l’intérieur de toi, que tu ne sais plus où aller. Quelle direction prendre ? Il y a tellement de possibilités, de stratégies. Les choix sont si larges que tu te rassoies sans avoir pu avancer et mettre un pied devant l’autre. Tu n’as pas pu faire le ‘plus petit pas possible’, ce pas qui t’aurait permis de sortir de cette paralysie et qui t’aurait permis de faire un pas vers quelque chose, de rester dans le mouvement.

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Photo by Caleb Jones on Unsplash

Le vide est parfois si grand qu’il devient impossible à le regarder tellement il est vertigineux. Le sens de la vie. Cette fameuse question : à quoi ça sert de vivre ? Qu’est-ce que je fais sur Terre ? Si vaste. Si irrésolvable. Cette absurdité. Ce non sens.

Vient ensuite le sujet ultime : la mort. La conscience que ta vie sur Terre a une fin. « Je suis fini-e et ne sais pas quand cela va arriver. Que va-t-il m’arriver ? » Panique. Angoisse. Tétanie. Rejet. Rejet de faire face à cette question existentielle qui prend aux tripes. Tentative de légèreté pour dédramatiser.

Et puis te retrouver face à ta solitude. Prendre conscience que tu es seul-e. Définitivement seul-e. Seul-e dans ce corps, à prendre tes décisions, à être responsable de ta vie.

Même si tu fais tout pour t’agiter, t’occuper le plus possible, pour ne pas penser, pour ne pas regarder ces vérités en face, ces sujets agissent en toi. Ne pas laisser de vide dans ta vie pour ne pas avoir le temps d’être confronté à ça. Ca peut être une stratégie. Mais il y a toujours un moment où ce sujet remonte à la surface : la maladie, la mort d’un proche…

Moins tu le confontes consciemment, plus son retour inéluctable est violent.

Tu peux aussi regarder ces questions, et te mettre à chercher. Chercher et parfois trouver. Mais ce que tu as trouvé ne te satisfait pas entièrement alors tu recherches encore. Encore et toujours. La dépression sonne à la porte. La morosité peut faire surface.

Alors comment faire avec notre condition humaine ?

Comment vivre avec ce vide, cette solitude, cette finitude ?

Chacun a ses outils. En voici quelques uns que j’utilise.

  • M’arrêter. Revenir à moi. Prendre un moment seul-e ou en présence d’une personne de confiance et qui accueille avec moi ce que je vis.
    Me connecter à moi, à ces émotions qui montent et se manifestent.
  • Respirer profondément. Reprendre mon souffle, surtout quand l’asphyxie s’est emparée de moi.
  • Me reconnecter à cette vie qui est en moi. Revenir à mon corps. Marcher. Me toucher. Revenir à ce qui est réel, palpable. Prendre une douche.
  • cycle de vie couleur feuilles en rondSe souvenir que tout est impermanent. (La tradition bouddhiste est très orientée sur ce sujet.) Tout change, tout évolue. L’être humain est comme un arbre, comme une fleur. C’est une graine qui grandit, donne le meilleur d’elle-même, vit et retourne à la Terre. C’est ainsi. Tout est cyclique. Tout vient et va : Tout ce qui est matière est soumis à cette loi. Même les plus grandes civilisations humaines que l’on croit invincibles disparaissent. Même les étoiles meurent.

Nous faisons partie de ce grand Tout qui donne la vie et la reprend.

C’est ainsi. L’accepter est nécessaire.
Intégrer cette vérité au plus profond de ses cellules est nécessaire. Survoler seulement le sujet ne suffit pas.

  • Me connecter à mes désirs profonds, à ce que je souhaite de tout mon coeur.
    Apprendre à rester connecter à soi, à ses désirs, à ce qui est important à soi, à son instinct

 

Et vous, dans quelles situations sentez-vous l’angoisse du vide ?

 


Les renseignements contenus sur cette page sont fournis à titre d’information seulement. Ce sont des pistes d’introspection liées à mon expérience propre et à celles des personnes que j’accompagne. Consultez toujours un professionnel de la santé avant de prendre ou de cesser un médicament ou de prendre toute autre décision en cette matière. Conscience Joyeuse et sa rédactrice n’engagent leur responsabilité d’aucune façon en rendant disponible cette information sur ce site Internet.

Je vous recommande fortement de vous faire accompagner si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure libératrice, pour vous aider à libérer les croyances et les interdits.


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Chaque coeur a besoin d’amour, d’empathie, d’écoute et de tendresse

coeur souffrance mains

J’écris cet article pour affirmer que chaque coeur a besoin qu’on prenne soin de lui, qu’on le prenne en compte, qu’on le nourrisse et qu’on le soigne.

A tous ceux qui disent que « tout va bien »…

Quand quelqu’un dit qu’il n’a pas de problèmes, qu’il n’a pas de blessures, c’est qu’il a construit une très solide muraille autour de lui (pour protéger son « enfant intérieur » blessé) et s’est complètement déconnecté de lui-même et de ses ressentis intérieurs. Il s’est forgé des croyances intellectuelles sur lui-même, destinées à le protéger de ses blessures dont il ne sait pas quoi faire ni comment les gérer. De très nombreux hommes (et aussi femmes) sont dans ce cas de figure. Ce qui les empêchent d’avancer dans leur vie et de libérer des poids lourds qu’ils portent inconsciemment. Ce qui les poussent à reproduire toujours les mêmes schémas dans leurs interactions avec les autres, en amour, en famille…

Or, ce n’est pas parce que je n’en ai pas conscience et que je me coupe de mon ressenti que ça n’agit pas au travers de moi.

J’ai un ami qui croyait ne pas avoir de problème !

Intérieurement, je me suis dit que justement il y en avait un gros car il ne voyait rien et n’était pas conscient de lui ni connecté à ce qu’il se passait réellement !
Etant hypersensible et empathe, j’ai la capacité de détecter si la personne vibre de manière harmonieuse ou non. Je n’arrive pas toujours à mettre des mots sur ce que je ressens mais ce ressenti est évident pour moi et se confirme être juste dans le temps.

Coeur-brisé masqué

Cet ami ne vibrait pas l’harmonie et l’équilibre intérieur. Quelque chose bloquait. A l’heure actuelle, à force de discussions, il se rend compte à quel point il est angoissé ! Sa carapace s’est ouverte. Il voit enfin le problème et peut maintenant le traiter et rééquilibrer ça. Sinon, il aurait dû gérer toute sa vie sur la base de ses angoisses inconscientes, alors que là il va pouvoir connaître la sérénité intérieure ! Bravo à lui de ce cadeau qu’il s’est offert ! A lui et à son entourage !

L’objectif n’est pas de se créer des problèmes ! L’objectif est de se rendre compte qu’une part de nous ne vibre pas l’amour et l’harmonie et que nous sommes impuissants à établir l’équilibre tant que nous ne sommes pas conscients du déséquilibre, de l’émotion bloquée, des blessures qui ont créé cela.

Les personnes qui ont un coeur comblé d’amour peuvent donner sans ressentir de manque ni d’épuisement. Elles manifestent un grand amour envers elle-même et les autres, rayonnent de tout leur être sérénité, force et harmonie avec une vibration très élevée.
Si vous ne vous reconnaissez pas dans cette description, c’est que votre coeur a faim et soif et demande votre attention !
Nous sommes tous appelés à être comblés d’amour et à en combler les autres ! 😀 Cela demande une vraie démarche personnelle.

Sans dire que j’y arrive, je suis dans cette volonté et sur ce chemin, et je vous y appelle de tout mon coeur ! La vie change du tout au tout !

Se donner les moyens de le faire MAINTENANT !

Ne pas attendre ni repousser le grand saut ! C’est la grande tentation, par peur d’ouvrir les couvercles sur les casseroles bouillantes, d’avoir peur de ce sur quoi on va tomber, de ne pas savoir quoi en faire…

Plus vous faites ça tôt, plus vous êtes gagnants ! Car vous ne vivrez pas toute votre vie frustré-e à la recherche d’amour et de reconnaissance à l’extérieur de vous.

Personne, à part vous, ne peut vous donner assez pour vous rassasier.
C’est à chacun de prendre le temps et l’énergie de soigner son coeur.

Plus vous faites cela tôt, plus vous êtes en relation avec votre vous, avec votre âme. La nature profonde de notre âme est d’être dans l’amour, la joie et la paix.
Je peux témoigner de ça. Je vivais dans la haine, l’angoisse et le désespoir. J’ai soigné, soigné, soignée en profondeur, donné de l’amour, encore et encore à mon coeur. Et maintenant je connais la vraie joie du coeur, libre de poids émotionnel une grande partie de mon temps. Sauf quand je rencontre une part de moi blessée dont je n’ai pas pris encore assez soin et qui se rappelle à moi pour être prise en compte. J’ai pris le parti de me donner à fond là-dedans pour libérer tous ces poids hérités que je portais et les blessures qui m’empêchaient d’être moi-même et d’être pleinement heureuse. Je ne souhaite pas connaître la souffrance et le vague à l’âme toute ma vie. Je souhaite vivre ma vie pleinement et non bancalement à compenser mes manques ! Adieu vieilles casseroles ! Je souhaite vivre libre, épanouie, connaître la paix intérieure et la joie profonde ! Vraiment et non superficiellement !
Et vous ?

Plus vous faites cela tôt, moins vous avez de chance de les transmettre à vos enfants et d’user les relations autour de vous. Oui, car tout se transmet. Les émotions sont de l’énergie. Quand on est sensible, on les ressent facilement chez soi et chez les autres. Les angoisses, les tristesses, les douleurs, les colères et les joies (heureusement 🙂 ) se transmettent autour de soi et aussi à ses enfants ! Allégez vous et ça les allègera aussi !

Les couples et/ou les amitiés peuvent au début être dans l’euphorie et la fusion car chacun rempli à 100% les besoins affectifs de l’autre. Mais au fur et à mesure, ces relations peuvent s’épuiser à force d’être la béquille de l’autre.

Entendez les cris qui viennent de votre coeur qui demandent simplement à être pris en compte, à être entendus et à être guéris !

D’où vient ce manque d’amour ?

De nombreuses expériences ont fait qu’on a interprété qu’on n’était pas digne d’amour de la part des hommes, des femmes ou de manière générale. On a pu se sentir rejeté-e, abandonné-e, trahi-e, humilié-e… (Lire absolument à ce sujet Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau). On a pu sentir que certaines parts de nous – traits de caractère – n’ayant pas été aimées auparavant, ayant été rejetées, moquées devaient ne pas existées. On a pu sentir qu’on devait se transformer car cette part là était considérée comme mauvaise, trop ci ou pas assez ça… « Tu parles trop fort. » « Tu es trop lent-e. » « Tu n’es pas assez généreux-se. »…

Face à chaque petit ou gros traumatisme qu’on a vécu, notre coeur a été blessé ! Une flèche l’a touché, l’a abîmé, l’a meurtri. Et ça a eu des conséquences sur notre psyché qui a cherché par la suite tout faire pour éviter de revivre l’expérience de souffrance. On s’est alors créé des masques pour éviter de souffrir, comme rejeter l’autre, se couper de sa sensibilité, se convaincre qu’on doit être fort, agresser l’autre…

Certains blessures sont difficiles à identifier car elles ne sont pas dites ou nous ne nous en rappelons pas consciemment. Elles peuvent avoir eu lieu dès notre vie intra-utérine, dans la petite enfance, venir de nos ancêtres qui n’ayant pas eux-mêmes traités leurs blessures nous les ont transmises, et voir même dans nos vies antérieures. Tout cela a été gardé dans l’inconscient. Et de nombreuses techniques peuvent aider à reprendre contact avec elles pour les libérer. Personnellement, j’ai visité chaque point.
Tout se passe la plupart du temps avant 7 ans. Ensuite les blessures sont des schémas qui se répètent et qui approfondissent la blessure créée avant.

Les conséquences de ne pas prendre en compte les blessures de notre coeur

A force de garder ces blessures, croyances, pensées négatives en nous, voici les symptômes qui se développent :

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  • RUMINER : ressasser ; avoir mille pensées dans la tête ; être préoccupé-e ; se couper du moment présent ; vivre dans sa tête, dans son imaginaire
  • SUR-REACTION : être blessé-e très fort par l’acte de quelqu’un alors que d’autres n’auraient pas été touchés autant ou pas de la même manière ; être susceptible ; prendre les choses pour soi,
  • SE VENGER : faire souffrir d’autres ; utiliser les autres pour son propre intérêt ; manipuler ; être perverti ; pervertir,
  • PHYSIQUE : fatigue chroniquement (lutte en soi, ressentir le vide à l’intérieur de soi), maladie (du simple mal de gorge au cancer),
  • PSYCHIQUE : avoir des perturbations ou maladies psychiques (déprime, dépression, crise d’angoisse…),
  • REJET/REPLI : se replier sur soi ; ne plus vouloir être avec les autres par peur d’être blessé-e à nouveau ; juger les autres et soi-même,
  • ABANDON de soi : se laisser aller ; se négliger ; vivre par procuration (télé, séries, romans, jeux vidéo, pornographie…),
  • INSENSIBILITE : se couper de son empathie vers soi-même et les autres ; devenir insensible,
  • DESTRUCTION : avoir des pensées et/ou des actes de haine envers autrui et envers soi-même, autodestruction (alimentation, scarification, idées noires…)
  • FRUSTRATIONS à répétition ; accuser les autres comme responsables de notre malheur,
  • SAUVER les autres, au lieu de se sauver soi-même,

En résumé, cela donne une société comme nous avons actuellement : basée sur l’inconscience, le pouvoir du plus fort, apathique, pervertie, frustrée, méfiante, jugeante, blessante, « le faire payer à l’autre ce qu’il m’a fait » (loi du Talion), aux corps malades, sous anti-dépresseur, avec la domination de l’égo…

Comment entendre les cris de son coeur ?

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Sans donner des techniques de guérison, voici des points importants pour permettre d’entendre les cris de son coeur :

  1. Etre honnête avec soi-même. Arrêter de se mentir à soi-même. Chercher à avoir une image vraie de soi.
  2. Comprendre qu’on s’est caché la vérité ça car ça nous faisait trop peur, que c’était le moyen de se protéger, pour souffrir le moins possible.
  3. Demander, selon nos croyances, à Dieu, notre ange gardien, notre conscience supérieure… de nous aider dans ce processus à y voir plus clair en nous, de nous permettre de nous souvenir, d’avoir des réponses à nos questions…
  4. Prendre conscience que maintenant il est temps d’ouvrir la protection pour prendre soin de cette partie blessée et qui n’a pas vraiment cicatrisé.
    Remercier cette part de nous qui nous a protégé.
  5. Ecouter le vécu et faire sortir de soi le vécu (en le disant à quelqu’un, en écrivant, en pleurant, en criant sur un coussin…).
  6. Etre avec et donner de l’empathie à cette partie blessée, nommée ‘l’enfant intérieur’. « Tu n’es plus seule, je suis grand-e maintenant et je suis avec toi ».auto empathie
  7. Voir toutes les conséquences que ça a généré dans ma vie, toutes les conséquences que ça a eu.
  8. Se demander pardon d’avoir agi comme ça, d’avoir interpréter ça comme ça…
  9. Pardonner à celui/celle qui a participé à cette blessure.
  10. Nommer les qualités qu’on a développé pour faire face à cette blessure, et les qualités qu’on est prêt à développer maintenant vu qu’on a enlever des freins.

Plus la blessure est vieille et profonde, plus elle aura besoin de temps pour cicatriser complètement.

Indice pour savoir si on est vraiment guéri-e

La vie est merveilleuse, car pour tester notre réelle guérison, nous allons vivre des évènements qui vont tester la solidité de notre cicatrisation.
Si la plaie se réouvre, c’est que notre blessure a encore besoin de soin. Cela se passe souvent par palier : je soigne la plaie, un évènement la réouvre, je la re-soigne, un évènement la réouvre un peu moins… jusqu’à ce qu’elle ne s’ouvre plus du tout ! Observez !

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Avec tout mon amour,

Laure


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Je vous recommande fortement de vous faire accompagner si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure libératrice, pour vous aider à libérer les croyances, les interdits et à en savoir plus sur mieux se nourrir.


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Recadrage du blog : intégrer les 4 dimensions de l’Être

Bonjour,

Je vous remercie de suivre le blog consciencejoyeuse.com ! J’espère que la lecture vous nourrit !

Je suis comblée de vous annoncer que je vais intégrer un sujet en plus dans mes articles : la spiritualité. J’ai déjà ajouté récemment « Quête de sens » et là je souhaite aller encore plus loin. Je me reconnecte réellement à ma dimension spirituelle et c’est important pour moi que mon blog suive mes évolutions et prenne en compte tous les dimensions de l’être : physique, émotionnelle, mentale et spirituelle.

Je sais que ce sujet peut faire peur, peut être source de division, de désaccord et de crispation. Que quand on a découvert ce qu’on croit être la vérité, on peut s’y accrocher, s’y identifier et ne pas écouter ce que d’autres disent. Mais comme je sens un appel de mon coeur très profond et que je me suis limitée en refusant jusqu’à présent de publier les articles par peur d’affirmer cette part de moi, j’ai décidé de m’affranchir de cette peur et de m’assumer entièrement. Je ne souhaite évidemment pas créer la division, ni juger les croyances de chacun. C’est une affirmation de ma part et soyez sûr que mon intention est vraiment la recherche de la Vérité, l’écoute profond de mon coeur et de ce qui sonne juste. Je suis en chemin et ne prétends pas détenir LA Vérité.

Je serais ravie d’avoir vos retours et d’échanger avec vous si le coeur vous en dit.
Je vous invite à prendre seulement ce qui résonne en vous et à laisser de côté ce qui ne vous parle pas.

Je vais également rédiger un peu plus d’articles sur ce que j’ai moi-même vécu, dont je peux témoigner et ce pourquoi je peux avoir un réel apport aux autres : les crises de l’existence, les pertes de repères, l’effondrement de sa pyramide, le vécu de l’enfer psychologique et la reconstruction de soi après le chaos, pour atteindre la vraie paix et la vraie joie. La déconstruction de sa programmation (croyances, blessures…) est nécessaire pour pouvoir mettre des bases neuves et saines et trouver ce qu’on appelle « le bonheur ». Elle ne doit pas se faire nécessairement dans la souffrance, mais à force il est parfois nécessaire que des évènements violents soient la seule manière de nous pousser à changer et évoluer.
Sachez donc que je suis là, avec une oreille attentive et bienveillante, si vous vivez le chaos dans votre vie et que vous avez besoin d’être accompagné(e) pour retomber sur vos pieds, construire votre nouveau cadre et trouver une vraie sérénité et une vraie joie !

Je continuerai d’écrire également sur les autres dimensions de l’Etre. Des prochains thèmes prévus sont l’écoute, les intolérances alimentaires, reprendre son pouvoir lors de la maladie en comprenant comment fonctionnent les maladies… et beaucoup d’autres qui viendront avec l’inspiration !

Je vous rappelle que vous êtes toujours libres de rester abonner ou de vous désabonner quand vous le souhaitez. Et aussi de partager autour de vous ! 🙂

Avec tout mon amour,

Laure

Qu’est-ce que je fais sur Terre ?

Il y a dû avoir une erreur de cigogne ! Elle aurait dû m’amener sur une autre planète parce qu’ici je ne comprends vraiment pas comment ça marche ! J’ai l’impression de ne pas être adaptée à la vie ici, que je suis trop différente de la majorité des humains et du fonctionnement de la société.

Je me m’y retrouve pas !

Comment est-ce possible que soient élues des personnes qui sont censées nous représenter et qui n’ont pour la plupart pas le sens du service au bien commun ?

Comment peut-on croire ce qui est dit au J.T. et dans les journaux alors qu’on sait que les médias principaux soutiennent la version de leurs financeurs ?

Comment peut-on être à ce point là déconnecté de soi, préférer mettre un couvercle sur ses émotions & sur sa force de vie et compenser son mal-être intérieur inavoué avec des addictions comme l’alcool, la nourriture, les jeux, la pornographie… ?

Comment peut-on manger des choses qui sont mauvaises pour nous ? Comment peut-on polluer les sols, les aliments, l’eau et l’air alors que nous en avons besoin vitalement ?

Comment peut-on encore résoudre nos conflits en faisant la guerre avec d’autres humains ?

Comment est-ce possible que l’apprentissage du vivre ensemble, de la gestion des émotions, la compréhension de qui on est, de comment on fonctionne, de la relation aux autres ne soit pas une priorité dans l’enseignement à l’école et dans la famille ?

Comment peut-on accepter de perdre sa liberté et de la donner aux autres en suivant la mode, en se transformant pour plaire aux autres, en voulant la réussite sociale à tout prix en oubliant de réaliser ses rêves et ses réels désirs ?

Comment peut-on accepter de laisser la souffrance exister ?

Comment est-ce possible que la priorité de chacun ne soit pas le développement de l’amour de soi et l’amour de l’autre ? La beauté ? La paix et l’harmonie avec son environnement ? La coopération entre les individus ? D’agir en vérité ?

Je ne suis pas en accord avec les fondements même de cette société et de comment elle a été bâtie !

Alors pourquoi je suis là ?

Je me suis longtemps posée la question, avec souvent un désir profond de remonter et de partir d’ici. Depuis peu, je me suis rendue compte que je ne suis pas ici pour accepter la situation ni me laisser influencer, ni me laisser me décentrer et perdre mes valeurs morales.

Je suis là pour apporter ces valeurs, les vivre ici dans ce monde chaotique pour apporter le changement.

C’est pourquoi je suis ici sur Terre à ma place.

Dans un rôle peu confortable de lanceuse d’alerte, de remise en question, d’encourager les prises de conscience et la libération de l’inconscience et de la souffrance.

Je ne suis pas anormale. Je suis venue ici pour apporter cette différence !

Il n’y a pas d’arrogance à dire cela. C’est ainsi. Je le sens au fond de moi.
Et nous sommes venus nombreux pour faire cela !

Vous êtes peut-être aussi dans ce cas là ! Alors bienvenue au club ! 🙂

Moi aussi j’ai participé

J’ai participé à certaines choses citées ci-dessus, vu que j’ai été plongée dans cette matrice.
J’ai eu besoin de temps pour en sortir, pour me renseigner, pour reprendre pied. Heureusement je me réveille, reprends conscience des choses et surtout reprends mon pouvoir et reconnecte consciemment à ma vraie nature !

Ma vraie nature est de servir la Vérité, l’Amour, la Joie profonde, la Clarté, le Partage, la Bonté, la Justice, la Paix, l’Unité…
Puis-je m’en rapprocher toujours plus pour vivre le plus souvent possible et me libérer des parts de moi qui ne les servent pas encore.

Retrouver ma vraie nature et être au service de ce qui est important pour moi me permettent de donner un sens à ma vie (celui que je cherchais tant !) et de me sentir pleinement vivante, légère et à ma place ! J’ai aussi pu retrouver ma dignité. Enfin !

Je vous souhaite aussi de contacter cela en vous et de retrouver votre vraie nature !

Souvenons nous de qui nous sommes vraiment pour prendre notre vraie place dans le monde et réaliser ce pour quoi nous sommes venus !

Laure

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Je suis perdu(e) dans ma vie – je vis une crise existentielle : que se passe-t-il ?

Vous traversez une crise existentielle ? Depuis peu ou depuis longtemps ?
Vous remettez tout ou une partie de votre vie en cause ? Vous avez perdu vos repères ?

Comment vivre au mieux cette période et vivre le processus jusqu’au bout ?

Une période de déconstruction nécessaire

C’est une période tout à fait normale dans le processus de l’évolution et de la maturité de l’être humain. Chacun la vit aux moments opportuns : adolescence, les fameuses crises de la 20, 30, 40, 50aine, la naissance d’un enfant, la mort d’un proche, une maladie, la souffrance… Chaque étape de vie peut ébranler nos repères et nous obliger à les remettre en cause et à en changer.

A l’inverse, si on ne connaît pas ces périodes, c’est qu’on reste toute sa vie sur les mêmes croyances, la même programmation, on ne fait pas évoluer notre système de représentation et on reste dans celui développé dans l’enfance. Or, ces représentations, notamment les croyances limitantes qu’on s’est construites, peuvent être biaisées et devenir un fardeau dans notre quotidien.

Pour moi, il est nécessaire de vivre ces transitions pour

  • gagner en maturité, passer vraiment à l’état d’adulte responsable de sa vie,
  • apprendre à s’écouter soi, et non ce qu’on nous a dit,
  • apprendre à se faire confiance,
  • savoir ce qui est important pour soi, construire son propre système de valeur,
  • se détacher du regard des autres et du modèle familial, devenir autonome et libre,
  • ne pas reproduire inconsciemment les choses et perpétuer cette inconscience,
  • ne plus subir sa vie,
  • se sentir libre, vrai, heureux d’être soi, épanoui…
    >> s’individuer

C’est une période de déconstruction de ce qu’on a reçu, qu’on a accepté et qui ne nous convient pas ou plus. Elle annonce que l’heure du changement est venue !

chateau-de-cartes-s-effondreC’est un moment qui peut être en même temps merveilleux car c’est un moment de grande libération et de renouveau et aussi de grande souffrance. Car la pyramide qu’on s’était construite s’effondre. On peut faire face au vide, au chaos, à l’absence de sens, à la remise en cause de tout, à la perte de nos repères… Et ne plus avoir de repères, cela signifie être en grande -totale- insécurité. On peut vivre par exemple des crises d’angoisse, une dépression… tellement l’insécurité est forte.

Plus ce qu’on remet en cause est profond, plus cela peut être violent.

On se déprogramme et on cherche à mettre un programme qui nous correspond mieux. Toute la question est de savoir lequel !

Qu’est-ce que je supprime VS qu’est-ce que je garde?

C’est un long questionnement, va-et-viens et tri entre poubelle faire le tri

  • l’ancien qui ne me convient plus, qui me fait mal, qui ne me sert plus aujourd’hui et dont j’ai besoin d’apprendre à me séparer,
  • l’ancien qui me convient encore et que je vais finalement garder, et
  • le nouveau dont je n’ai aucune idée qu’il existe ni à quoi il ressemble ni où le trouver.

C’est à ce moment là un saut dans le vide vers l’inconnu.
C’est faire confiance aveuglément à l’intuition légère qu’il y a quelque chose de mieux, de plus vrai, de plus authentique, qui nous rendra plus heureux qui existe ! Et ce saut dans le vide, il faut un sacré courage !
Il est venu à moi, et donc sûrement à vous aussi, quand ce que je connaissais, ma zone de confort, était devenue un tel cauchemar que j’étais prête à tout, à tout perdre pour tenter de trouver quelque chose de mieux ! 

Ce sont les moments où je n’avais plus rien à perdre que j’étais du coup prête à m’ouvrir à autre chose !

Une remise en cause profonde de soi est comme une petite mort, la mort d’une partie de soi dont on se détache. C’est comme le papillon qui a besoin de quitter son état de chenille (le chenille meurt du coup) pour se transformer en ce qu’il est vraiment !

Exemple de crises et de remises en question

J’ai expérimenté de nombreuses remises en question sur :

  • L’alimentation, comment me nourir
  • Comment je consomme (objets, vêtements…) et quels produits j’achète
  • Les croyances sur moi-même
  • Ma vision de la société et du monde, comment ils fonctionnent
  • L’éducation
  • La communication et les relations avec les autres
  • La spiritualité et ma relation au divin et à l’invisible
  • Comment rester en bonne santé et comment se soigner
  • La sexualité
  • Qui suis-je vraiment ? D’où est ce que je viens? Quel est le sens de ma vie ?
  • Mes valeurs, ce qui était important et prioritaire dans ma vie

changeEn gros, petit à petit, j’ai tout remis en cause !
J’avais besoin de tester la solidité de ce qu’on m’avait transmis, de ce que j’avais pris comme vrai/bon. Au final, peu de choses m’ont convenu et j’ai pris le temps de rechercher, de me former et d’expérimenter de nombreuses nouvelles manières de vivre tous ces sujets. Ca fait bien 10 ans que j’ai commencé !

Que de joie quand on trouve vraiment ce qui nous convient, ce qui nourrit profondément nos besoins et nos valeurs ! C’est comme si, avant, mes habits étaient trop petits ou trop grands et maintenant, j’ai enfin et petit à petit trouvé les vêtements qui sont ajusté à ma taille ! Comme c’est agréable !!

Partage de mon expérience : difficultés et bénéfices de la crise

J’explique cela pour illustrer une partie des remises en cause qu’on peut vivre et dire aussi que c’est ‘normal’ si vous en vivez !
Pendant longtemps, je me suis sentie seule et anormale à vivre cela. Je ne voyais personne autour de moi qui vivait ça. Et cela a ajouté de la douleur et du jugement au processus qui était déjà difficile en lui-même ! Alors qu’en fait nous sommes très nombreux à en vivre, et à galérer ! C’est souvent un sujet pudique dont on parle peu avec d’autres.

Une des grandes épreuves que j’ai traversé en plus du changement de mes repères, c’est la peur du regard des autres, d’être jugée, moquée, rejetée, de perdre l’amour des autres et de mes proches. Se confronter à leurs regards ! Ça c’est quelque chose qui fait grandir ! Sentir qu’on s’émancipe, qu’on se comporte différemment, affirmer ses choix et se faire respecter là-dedans, devenir responsable de sa vie, faire ses choix consciemment et se libérer de la programmation de départ…

Au final, je me suis rendue compte que ça avait été très sain pour moi de faire ces changements : je me sens mieux dans ma peau, dans mon corps, en accord avec moi-même, libre, vivante et actrice dans mes choix et dans ma vie !
Je sais pourquoi je fais ça, je sais que j’ai choisi ma vie en conscience. Mes bases sont bien solides. J’ai confiance dans les choix que j’ai fait et ma confiance en moi augmente. Je peux enfin m’envoler ! 🙂

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Le papillon sortant de sa chrysalide

Les 8 étapes pour vivre une crise au mieux !

Je vous encourage, si vous êtes dans cette situation de remise en cause, de crise, de doutes, à suivre ce processus – que vous ferez peut-être naturellement – et à aller jusqu’au bout (parce que c’est là que se situe le merveilleux cadeau de cette « mort » à nous-même), c’est-à-dire

  1. Ressentir pleinement la colère, frustration, insatisfaction de votre vie actuelle car c’est elle qui vous donne l’énergie nécessaire pour changer. Sans elle, rien ne se ferait.
  2. Surmonter le jugement que vous êtes anormal-e et seul-e à faire cela. Vous verrez, vous trouverez plein de copains ‘anormaux’ après !
  3. Vous vider et vous libérer de toute cette rage du passé, de cette souffrance accumulée, de cette tristesse qu’il y a au fond du coeur…
    Je vous recommande de vous faire accompagner pour vivre ça en sécurité.
  4. Lâcher le connu et sauter dans cet espace inconnu qui semble, au premier abord, vide. Affronter cette peur de l’inconnu, du néant, du nouveau. On en ressort vivant, c’est juste une illusion qui nous fait peur !
  5. Faire le tri entre ce que je garde et ce que je ne veux plus. Faire le deuil de ce qu’on ne prend plus.
  6. Consacrer du temps et de l’énergie à vous former, à apprendre des nouvelles manières de faire. Découvrir toute la panoplie des possibles ! Expérimenter ce qui nous parle.
  7. Surmonter la peur de déplaire et d’être jugé-e par les autres dans votre nouvelle manière de faire et d’être. Prendre confiance que j’ai fait le bon choix pour moi en suivant mon instinct, en ayant écouté mon coeur et ma sagesse intérieure. Et gagner en sécurité et sérénité.
  8. Ressentir cette satisfaction, joie profonde de la découverte, du renouveau, de trouver petit à petit ce qui convient, là où je me sens bien. Ahhhhh, je respire enfin ! Et je peux être enfin moi-même ! Plus besoin de masque ou de me modifier pour exister avec les autres ! Aaaaaaah qu’est ce que c’est boooon ! Ressentir à fond le plaisir d’être soi, bien dans ses bottes !

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Chacun est libre et fait avec l’énergie et les motivations qu’il a. Le respect du chemin et des priorités de chacun est indispensable. On ne commence pas forcément tous par le même bout !


Les renseignements contenus sur cette page sont fournis à titre d’information seulement. Ce sont des pistes d’introspection liées à mon expérience propre et à celles des personnes que j’accompagne. Consultez toujours un professionnel de la santé avant de prendre ou de cesser un médicament ou de prendre toute autre décision en cette matière. Conscience Joyeuse et sa rédactrice n’engagent leur responsabilité d’aucune façon en rendant disponible cette information sur ce site Internet.

Je vous recommande fortement de vous faire accompagner si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure libératrice, pour vous aider à libérer les croyances, les interdits et à en savoir plus sur mieux se nourrir.


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On nous ment ! Oui, mais qui ça ?

Je suis une des premières à être choquée par les tromperies et les mensonges des personnes et organisations au pouvoir dans notre société et à chercher à m’informer pour prendre du recul et connaître, quand c’est possible, le vrai du faux. Souvent ce n’est malheureusement pas possible d’être sûre à 100% mais au moins je suis consciente que plusieurs versions et interprétations du même fait existent. Ainsi, je me sens moins manipulable et endoctrinable.Panneau_marionette manipulation attention.svg
J’ai écrit cet article pour vous inviter à regarder dans votre vie là où il y a le plus de mensonges, là où vous vous faites le plus manipuler et à vous encourager à aller au-delà de ces mensonges !

 

Qui sont donc ceux qui nous mentent le plus ?

Les personnes et organisations qui ont du pouvoir

Ils nous mentent

  • Quand ils veulent avoir nos voix lors des élections, nous promettent de nombreuses choses afin qu’on vote pour eux et finalement ne suivront pas le bien commun mais leurs propres intérêts.
  • Quand ils veulent nous faire acheter et consommer leurs produits alors qu’ils savent – consciemment – qu’ils ne nous apporteront pas (uniquement) du bien.
    Par exemple, on nous fait croire que les produits chimiques (pesticides, herbicides, conservateurs, colorants, pilule contraceptive, médicaments…) n’ont pas de conséquences néfastes sur notre santé physique, psychique et reproductive.
  • Quand ils ridiculisent les innovations sociales, écologiques et de santé pendant des décennies et un jour puisque ça devient rentable, les promeuvent et se prennent pour des héros !
  • Quand ils manipulent l’information. Par leur fonctionnement, les médias, selon les messages et idées qu’ils veulent faire passer, les personnes qui les financent et ce qu’ils veulent encourager, choisissent les informations à dire et à ne pas dire, ainsi que la manière de les présenter.
    Les médias classiques souhaitent généralement générer du sensationnel, maintenir les auditeurs dans un état de peur et non de les informer pour les rendre libres et les encourager à penser par eux-mêmes. Vous pouvez écouter attentivement la bande son du journal de TF1 basée sur la BO des Dents de la mer !
  • Quand, de manière générale, on veut nous faire faire quelque chose pour le profit de quelqu’un d’autre sans nous informer de toute la situation, ni demander notre plein consentement, tout en sachant que ça n’ira pas forcément vers notre plus grand bien.

En tant que bloggeuse, je sais qu’il est important que je sois vigilante à la manière d’écrire. C’est pourquoi je fais mon possible pour montrer le plus possible tous les contours d’un sujet afin que chacun ait toutes les informations pour se positionner en son âme et conscience et/ou j’écris clairement les intentions de l’article.

Pistes de réflexion pour éviter une potentielle manipulation quand on reçoit une information :
Développer son sens critique et lire des articles sur le même sujet dans des médias d’intérêts opposés et confronter les informations ;
– Se poser les questions « A qui cela sert-il ? », « Qui va gagner quoi à la situation? », « Qui va perdre quoi? », « Pourquoi on parle de ce sujet? », « Pourquoi on en parle maintenant? »…

Les adultes référents (parents, grands-parents, professeurs…)

Ils nous ont leurré :

  • S’ils ont déterminé et affirmé qui on était à notre place : « artiste » ou « sportif », « intellectuel » ou « manuel », s’ils nous mis dans des cases alors que nous ne nous voyions pas comme cela, ou pas uniquement cela, s’ils nous ont poussé à aller dans cette voie alors que nous ne voulions pas y aller. Et on a pu croire à ça.

Piste de réflexion pour nous libérer de ces leurres :
Prendre conscience que nous sommes des êtres illimités, capables de tout tant que nous en avons le désir profond et la volonté.
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ! »

  • S’ils ont dit ou se sont comportés, consciemment ou non, pour qu’on comprenne qu’on était mauvais (ou à l’inverse génialissime) quand on faisait ci ou ça, s’ils nous ont jugé, dévalorisé (ou à l’inverse survalorisé).

Piste de réflexion pour nous libérer de ces leurres :
Nous les avons seulement renvoyé à leur propre image d’eux-mêmes, ou bien avons frustré ou comblé leurs attentes mais cela n’avait aucun rapport avec nous personnellement. Nous ne sommes ni nuls ni géniaux. Nous sommes. C’est tout.

punition école âne

Soi-même

On se ment à soi-même

  • Quand on garde des pensées dévalorisantes sur nous et qu’on se croit toujours nul, égoïste, incapable, inexistant, sans valeur, non aimable…, on se ment, car cela n’est pas vrai même si on y croit fortement, qu’on est attaché à cette croyance. C’est aussi faux que de dire qu’on est le roi/reine du monde !

Ces pensées dévalorisantes sont un des – voire LE – pire mensonge qu’on vit car il parle sans arrêt en fond d’écran dans notre tête et inconsciemment influence tous nos comportements, notre manière de voir les choses, notre perception de la vie…

Ce qui me rend triste, c’est que soulever ce voile et voir la vérité en face a été très difficile et longue pour moi. Comprendre que ces croyances dévalorisantes étaient des leurres était tellement révolutionnaire que j’ai passé beaucoup de temps à le nier. Et sur certains sujets, j’ai encore du mal à dévoiler la vérité et à me rendre compte de qui je suis vraiment sans dénigrement ni feux d’artifice. Heureusement, je sens que petit à petit ça vient !

Piste de réflexion : Nous avons tous de la valeur, nous avons tous quelque chose à apporter à quelqu’un. Nous sommes uniques, nés à l’origine avec un don d’empathie envers les autres même s’il a été altéré et que notre vraie nature est d’être empli de joie profonde et d’amour, même si on en est coupé.

Retrouver ça en soi est pour moi la priorité de notre vie !
Se libérer de ces mensonges, de ce regard faux et injuste qu’on porte sur nous, qui nous pèse tellement et qui sont tellement lourds de conséquences négatives au quotidien !
Retrouver sa vraie et juste valeur, pas plus pas moins.
Retrouver sa dignité d’être vivant et faisant partie du Tout !

  • On se ment à soi-même quand on nomme les autres comme uniques responsables de ce qu’il se passe, qu’on cherche des coupables et qu’on prend le rôle de victime.

accusation doigtCe qui est vrai, c’est que nous sommes responsables de nos actes, de nos intentions et la majorité du temps de ce qui nous arrive. C’est un leurre de croire que ce sont les autres ou le hasard qui sont responsables. Comme c’est un leurre de porter toute la responsabilité tout seul et de culpabiliser.
Notre inconscience, l’ignorance de ce qui nous pousse vraiment à agir et l’ignorance de la situation globale nous conduit souvent à croire ces leurres.

Piste de réflexion : Comment ai-je participé de manière consciente ou inconsciente à ce que cette situation arrive ? Quelle est ma part de responsabilité ? Quelle est la part de l’autre ? Comment avec mes croyances inconscientes j’ai participé à ça ?

  • On se ment à soi-même quand on porte un masque.

pomme masqueQuand on montre que tout va bien pour faire bonne impression, quand on se transforme et devient quelqu’un d’autre en société ou en famille pour correspondre aux attentes des autres et essayer de se faire aimer. Quand on ne s’écoute pas profondément, quand on n’écoute pas les besoins qui crient en nous leur insatisfactions, qu’on fait l’inverse de ce dont on aurait besoin pour faire plaisir à l’autre. Quand on fait quelque chose qu’on n’aime pas mais qu’on le fait pour gagner l’attention de l’autre. On se travestit. Et c’est la source profonde de beaucoup de souffrance.

Piste de réflexion : Intégrer profondément que je suis la personne la plus importante à mes yeux. Je suis responsable de mes besoins et de les satisfaire.Ce n’est pas égoïste, c’est responsable. Si je ne le fais pas, personne ne le fera à ma place, j’en voudrais aux autres et chercherais un coupable.
Une fois que c’est bien ancrée, je peux être avec l’autre gratuitement, sans attendre de lui son amour ou son attention.

 

Conclusion

Oui, ceux qui sont au pouvoir dans la société nous mentent, mais tant que nous mentons aux autres & à nous-mêmes et laissons notre inconscient et notre déresponsabilisation être maîtres dans nos vie, les mensonges au plus gros impact ce sont les nôtres ! Ils sont là devant nos yeux tous les jours et ont une portée colossale dans notre vie.

Comment condamner une personne politique qui nous fait de belles promesses si nous aussi nous ne tenons pas nos promesses à nos proches ?
Comment condamner l’entreprise ou l’assurance qui veut gagner de l’argent sur notre dos, si nous aussi nous faisons pareil au sein de notre entreprise ? Si nous aussi nous utilisons les autres à notre propre profit ?

Dénonçons ce avec quoi on n’est pas d’accord dans la société ET EN MÊME TEMPS regardons consciemment et honnêtement comment nous fonctionnons et agissons avec nous-mêmes et avec les autres, afin de ne pas uniquement reprocher aux autres ce que nous faisons aussi !

 

Prenons conscience de notre part de responsabilité au quotidien qui a permis à ce système de fonctionner ainsi !


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Stopper la boulimie et le contrôle de son poids !

Notre apparence physique est le reflet, notamment, des croyances que nous avons sur nous, sur le monde et de la manière dont nous gérons nos émotions.

Ancienne boulimique, j’ai fait un long chemin de guérison pour stabiliser mon alimentation et mon poids et arrêter de ne penser « qu’à la nourriture ». J’ai réussi à le faire grâce aux prises de conscience que je vais vous partager. En les partageant, j’espère que ça pourra vous aider et vous donner des pistes pour vous libérer du contrôle de votre alimentation et de ce poids psychologique énorme.

Dans la période de boulimie la plus difficile que j’ai traversé, l’alimentation était une de mes obsessions. J’avais envie de manger tout le temps. Je ne pensais qu’à ça. Le matin, ce qui me faisait plaisir était de penser à mon petit déjeuner. Ca me donnait la motivation pour me lever ! Je voulais me remplir, sachant que je n’arrivais jamais à ressentir la satiété.

Je me suis rendue compte que je mangeais rarement parce que j’avais physiquement faim. Mais plutôt parce que j’avais « émotionnellement » faim ! En mangeant, je posais un acte pour compenser quelque chose.

Le jour où tout a changé !

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Photo by Josh Boot on Unsplash

Je me souviens très bien de ce moment-là, où j’ai posé un acte pour la première fois qui a radicalement changé mes habitudes.

Ce jour-là j’étais dans la cuisine et je me suis dit : « ok, tu vas pouvoir manger tout ce que tu veux, même ce que tu t’interdis d’habitude, mais avant de faire ça, tu me dis quelle émotion tu exprimes en posant cet acte de ‘goinffrage’. »

A partir de cette phrase et promesse que je me suis faite, j’ai commencé à me guérir. Je n’ai pas toujours tenu cette promesse de conscientiser mes émotions avant de manger, mais dès que je le faisais, ça me libérait et je compensais moins. Et à force, petit à petit, la boulimie a disparu.

Ce qui m’a réellement soigné : le processus

La boulimie est un des symptômes de la guerre intérieure, cette fameuse guerre en soi qui fait de grands dégâts. C’est-à-dire qu’il y a une partie de nous qui veut quelque chose et l’autre n’est pas d’accord. Alors inconsciemment, en nous, c’est la guerre.

ange démon

Le conflit intérieur qui s’exprimait avec mes comportements boulimiques, c’était la guerre entre deux parties de moi : 1: « je veux me remplir » et 2: « je ne veux pas me remplir ».

Ce qui soigne réellement et pour toujours la boulimie, comme toutes les autres désordres qu’on a dans son corps, c’est de conscientiser ce qu’il se passe en soi et faire la paix en soi.

Si la boulimie, ou les autres symptômes reviennent, c’est que vous avez réussi à passer un premier niveau de conscience et de paix et qu’il reste encore des mécanismes à conscientiser et à pacifier plus profondément. Pour un sujet aussi viscéral et ancré que peut être la boulimie, il est souvent nécessaire de faire le processus de conscientisation et pacification plusieurs fois.

Voici les étapes décortiquées que j’ai faite pour faire la paix en moi. Votre situation a sûrement, des similitudes et en même temps des différences. A vous de l’adapter à votre propre situation et à ce que vous ressentez.

Le conflit que j’avais était d’un côté « Je veux me remplir » qui est la première pulsion que j’avais et de l’autre côté « Je ne veux pas me remplir » qui est la pulsion qui vient après la première, qui vient la contrebalancer.

Veuillez lire le processus en entier pour bien comprendre le mécanisme. 

A. J’écoute la première pulsion : « Je veux me remplir. »

  1. Je conscientise que j’ai un ou plusieurs interdits.
    Dans mon cas : l’interdit de manger dès que je le voulais et ce que je voulais + l’interdit de grossir. Cette peur de grossir a conduit à ce contrôle de moi et à ces pensées obsédantes pour surveiller mon poids.
    Ainsi je fais la démarche de me libérer du jugement des autres et que j’ai sur moi sur les schémas des corps parfaits inculqués dans notre société.
  2. Je m’autorise ces interdits.
    Je lâche consciemment ces croyances qui font que je m’interdis ce comportement alors j’ai très envie de le faire. C’est seulement en sautant le pas de l’acceptation que je vais pouvoir évoluer et sortir de cette infernale obsession.
    Dans mon cas : je m’autorise à manger tant que je veux et ce que je veux. Pleinement. A 100%.
    Je me rends compte que je ne suis pas morte d’avoir transpercé l’interdit !
  3. Quelles sensations physiques et émotions agréables et désagréables cela m’a procuré ?
    Plaisir, joie, soulagement, détente, rassasiement, jouissance, puissance…?
    Lourdeur, mal au ventre, nausées, migraine, fatigue, dégoût, gonflement, ballonnement, colère, tristesse, angoisse… ?

B. J’écoute la deuxième pulsion: « Je ne veux pas me remplir. »

  1. Pourquoi je ne veux pas me remplir ? Qu’est ce que je ressens quand je dis cette phrase?
    Pour moi, je ressens de la peine lorsque je vois que je ne prends pas soin de mon corps, que je n’écoute pas ses envies et ses besoins à lui, que je n’en fais qu’à ma tête et que je lui fais subir mes états émotionnels.
    J’aime me sentir légère et souple dans mon corps.
    Je me sens rassurée quand je le sais en bonne santé.
  2. Quel est mon besoin dans ce cas-là « Je ne veux pas me remplir » ?
    Dans mon cas, j’ai pris conscience que j’ai aussi besoin de respecter mon corps, de le valoriser, d’en prendre soin, de l’aimer.

C. La réconciliation entre les deux pulsions.

  1. Je sais maintenant que c’est très important pour moi d’en même temps,
    1. exprimer ce que j’ai à exprimer, de me sentir libre et sans contrainte, et aussi de
    2. m’assurer que je prends soin de mon corps.
  2. Quelle stratégie je peux mettre en place pour répondre à ces deux parties de moi, à ces deux besoins ?
    Pour moi, c’est là où je me suis dit : « tu vas pouvoir manger tout ce que tu veux, même ce que tu t’interdis d’habitude, mais avant de faire ça, tu me dis quelle émotion tu exprimes en posant cet acte de ‘goinfrage’. » Les 2 parties se sentaient entendues.
  3. Grâce à cela, grâce au fait de m’autoriser en conscience, de nombreuses fois, j’ai écouté l’émotion profondément, elle s’est sentie entendue et ensuite je n’avais plus besoin de manger. Et c’est là où je suis sortie du cercle vicieux.

escalier spirale cercle sans fin

Les avancées et les étapes que j’ai vécu au fur et à mesure

De manière chronologique:

  • manger beaucoup et me resservir très souvent vu que je me le suis autorisée,
  • grossir,
  • m’arrêter avant de manger, conscientiser mon émotion puis manger,
  • conscientiser mon émotion et ne plus avoir envie de manger,
  • apprendre à exprimer et décharger mes émotions autrement que sur la nourriture,
  • penser de moins en moins en avance au temps des repas,
  • me sentir rassasiée alors qu’avant je ne me sentais jamais rassasiée,
  • me resservir seulement de temps en temps,
  • ne plus être accro et à crans lors des buffets,
  • maigrir naturellement (sans le faire exprès, sans en avoir la volonté),
  • écouter ce dont mon corps et mes émotions ont besoin,
  • retrouver mon poids naturel dans lequel je me sens bien,
  • manger gras quand mon corps en a envie & besoin et savoir naturellement sans me forcer ni m’y attacher faire diète ensuite si mon corps en a envie,
  • ne plus me contrôler et ne plus penser une seconde à mon poids.

Ceci n’est pas linéaire. A certaines périodes, j’ai eu l’impression que j’étais guérie car je ne faisais plus d’actes boulimiques et à certaines périodes j’en refaisais beaucoup. L’important dans tout ça, c’est que même si ça faisait encore le yoyo, les oscillations étaient de plus en plus petites, jusqu’à ne plus exister. Aujourd’hui, j’ai des difficultés à croire possible que pendant toute une période j’ai été ainsi !
Parfois je compense par un paquet de gâteaux, consciemment. Et je le fais avec le maximum d’amour pour moi et ces cookies ! 🙂

Que cherches-tu à exprimer quand tu veux manger ?

A l’injonction : « Dis moi d’abord ce que tu cherches à exprimer en mangeant et ensuite tu pourras manger ! », voici ce dont je ou des personnes que j’accompagne ont répondu :

  • Compenser la frustration et le manque de plaisir qu’on a à vivre sur Terre,
  • Compenser le manque de plaisir qu’on a dans sa vie, de la frustration de comment se déroule sa vie et/ou ses projets,
  • Goûter à la toute puissance et à la jouissance quand on transgresse l’interdit de manger certains aliments qu’on s’était interdit,
  • Exprimer la colère et la haine qu’on a,
  • Combler l’angoisse qu’on vis face au vide existentiel de la vie, face aux questions sans réponse,
  • Faire passer le temps, s’occuper, se stimuler,
  • Combler le manque d’amour {surtout pour les aliments sucrés},
  • Faire face à la peine et l’angoisse de la solitude,
  • Se punir d’actes dont on s’en veut {lorsqu’on mange des aliments acides, trop gras…),
  • Poser des actes pour montrer à quel point on se déteste et veut se détruire,
  • Poser un acte pour se sentir vivant et avoir le sentiment d’agir dans sa vie, d’avoir du pouvoir dans sa vie…

L’acte de manger est donc une tentation de 

  • de remplir les vides d’amour, de douceur, de compassion, d’attention,
  • de remplir les vides existentiels,
  • de ressentir du plaisir,
  • de se sentir vivant,
  • de se détruire…

et vousEt vous, que cherchez vous à exprimer ?

Quelques astuces ‘naturo’ !

  • Mangez seulement ce qui vous fait envie, ce qui vous plait,
    • Essayez des nouveaux aliments, tentez de nouvelles recettes saines et délicieuses,
    • Prenez du plaisir à préparer et à réjouir vos yeux : La présentation fait beaucoup, pas besoin d’y passer la nuit : décorez vos plats par des graines (sésame/lin/tournesol/courge) et des fines herbes, dans une belle assiette ou un beau bol, en jouant avec les couleurs des aliments > faites en une oeuvre d’art !
  • Déchargez votre émotion avant de manger sur une feuille, dans un coussin, en appelant quelqu’un, en faisant 3 tours de pâté de maison en courant…
    • Demandez vous : Est-ce que si je mange ça maintenant, c’est avec amour pour moi et mon corps ?
  • Faites vous tester pour savoir si vous n’avez pas une ou des intolérances alimentaires. Quand je mangeais du blé et des produits laitiers, je devenais à crocs, ça m’excitait, et ne pouvais m’empêcher d’en manger beaucoup alors que ça ne me rassasiait pas : je me suis fais dépister intolérante aux deux ! Ca a été un gros effort de les arrêter tellement il y en a partout, mais ça m’a énormément aidé à faire disparaitre ces yoyos alimentaires.
  • Quand vous prenez des gourmandises, soyez à 100% présent quand vous le mangez, à sentir tous les parfums et textures dans votre bouche, à ressentir intensément la joie que vous vous accordez en mangeant cela…
  • Manger des aliments non raffinés (sucre et céréales complètes) et à index glycémique bas.

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Photo by Brooke Lark on Unsplash

 


Pour information, il existe l’association Anorexiques – Boulimiques Anonymes qui utilisent la méthode des Alcooliques Anonymes pour se rétablir. Pour les contacter : +33 6 34 32 93 81 et sur abaipfrance.free.fr.


Les renseignements contenus sur cette page sont fournis à titre d’information seulement. Ce sont des pistes d’introspection liées à mon expérience propre et à celles des personnes que j’accompagne. Consultez toujours un professionnel de la santé avant de prendre ou de cesser un médicament ou de prendre toute autre décision en cette matière. Conscience Joyeuse et sa rédactrice n’engagent leur responsabilité d’aucune façon en rendant disponible cette information sur ce site Internet.

Je vous recommande fortement de vous faire accompagner si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure libératrice, pour vous aider à libérer les croyances, les interdits et à en savoir plus sur mieux se nourrir.


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Juger les autres, ça libère ! ou pas …

« Nan, mais t’as vu comment elle est habillée ?! »
« Et t’as vu son pif ? »
« Olalala, regarde comme il parle, c’est la honte! »
« Il se tient n’importe comment ! »

Derrière un jugement se trouve à la fois beaucoup d’émotions diverses emmêlées les unes dans les autres et aussi de grands conflits intérieurs ! Quelque chose nous dérange et on ne peut pas s’empêcher de penser ou dire quelque chose. C’est plus fort que nous !

Il est très intéressant, d’après mon regard de chercheuse intérieure, d’étudier de plus près un jugement. Car il en dit long sur nous, les non-dits, ses zones d’ombres, les parties de soient qu’on n’ose pas exprimer ni affirmer, et les interdits qu’on s’est fixés !

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Photo by Mark Riechers on Unsplash

Les jugements nous montrent qu’on s’empêche de faire quelque chose, qu’au fond de nous, dans nos zones interdites et refoulées, on aimerait faire !
Et que pour l’instant on ne se l’est pas encore avoué à soi-même !

Ceci ou cela est interdit dans ma représentation des choses. Quelqu’un le fait > PAAAF : Jugement ! Il sort à ce moment là ! C’est instinctif !
Observez vous ! 😉

Juger – même en silence – nuit à la santé !

J’en connais long sur le sujet étant une ex-très-grande-jugeante !
Vivre tous ces jugements m’a accaparé beaucoup d’énergie, me faisait médire, me mettait dans une énergie que je n’aimais pas : moquerie – rejet de l’autre…
J’en avais mauvaise conscience et ça me pesait.

En plus, dès que je juge, je sens en moi qu’une tension apparait, je deviens en colère et/ou stressée. Et je sens qu’à force ça fait du mal à mon corps et à ma pysché. Ca lui envoie des informations négatives, des pics de stress et d’agressivité. Je ne sais pas si vous le sentez aussi, en tout cas vous sentez peut-être que ça ne vous laisse pas en paix ni détendu-e et que ça vous donne plutôt envie de sortir la tension intérieure en disant ou en faisant quelque chose.

Au final, tout cela est devenu insupportable quand des jugements sont devenus tellement forts que ça me donnait envie de rompre la relation avec des personnes que j’aimais fort ! Alors pour garder la relation, j’ai choisi de regarder à l’intérieur ce que ça dérangeait en moi ! Grâce à ça, j’ai compris ce qui était en jeu, ça s’est apaisé en moi et j’ai pu garder la relation ! Ouf ! Et en plus vu que je me suis apaisée, les jugements ont disparu sur cette thématique là. =D

Pour m’en libérer, je fais comment ?

Les thématiques touchées peuvent être plus ou moins inconscientes, plus ou moins taboues et interdites. Plus c’est tabou, plus c’est difficile à première vue de faire le lien entre le jugement que j’ai et ce qui est touché en moi.

Cela peut paraître absurde ou incongru au début mais c’est que l’inconscient est très fort et nous fait croire que ce n’est pas vrai !
J’en ai vraiment fait de nombreuses fois l’expérience et j’ai accompagné beaucoup de personnes qui l’ont faite aussi. Une fois qu’on a compris ce qu’il se cachait derrière ces jugements : ça libère !!!!!
Faites l’exercice en vous écoutant bien et en vous ouvrant aux parties sombres de vous: celles que vous n’avez pas envie de voir, que vous n’aimez pas, qui vous ont été interdites dans votre culture familiale, par la société, par votre éducation, par vos croyances personnelles…

LES TROIS ETAPES

A chaque étapes est illustrée par des exemples, avec des niveaux d’impact plus au moins profonds. J’ai synthétisé la réalité pour que vous ayez une vue globale de comment cela fonctionne. Dans la réalité, pour arriver à comprendre profondément ce qui est touché par le jugement, cela peut prendre du temps et peut nécessiter un accompagnement.

1. Apaiser les conflits intérieurs qui m’habitent
Et mettre de la lumière dans ces zones d’ombre

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Photo by Mikael Kristenson on Unsplash

Nous avons tous des jugements sur les uns, les autres, nous-mêmes. Il n’est pas ici question de se blâmer mais de les rendre utiles, et de les prendre comme des messagers qui ont des informations à nous donner sur nous-même. Allons voir ça grâce à ces exemples !

Exemple de Virginie : Jugement sur des inconnues dans la rue

Virginie jugeait beaucoup les filles s’habillant de manière ‘sexy’ ! Dès qu’elle en voyait une dans la rue, une petite voix dans sa tête faisait une remarque.
En prenant le temps de voir ce qu’il se passait en elle, elle compris qu’elle s’interdisait de prendre soin d’elle, qu’elle dévalorisait les personnes qui passaient du temps à prendre soin de leur corps et de leur apparence. Elle jugeait ça superficiel. (suite à l’étape 2)

Exemple de Pablo : Jugement sur la conjointe

Pablo est une personne vive, rapide, efficace, prenant des initiatives. Il vivait avec une femme qui prenait son temps et allait à son rythme. Pour lui, c’était insupportable ! Lui, qui avait grandi avec les valeurs de rapidité et d’efficacité. Il jugeait terriblement sa conjointe d’être ainsi et finissait par la détester à certains moments. Et ça devenait la guerre entre eux.
En creusant un peu, il se rendit compte du poids de son histoire : ses parents, pressés, ne l’attendaient pas et lui demandaient sans cesse de se dépêcher et d’aller à leur rythme. Dès qu’il prenait son temps, il était moqué ou grondé pour le forcer à aller plus vite. Il avait eu très peur d’être abandonné, oublié ou d’être perdu. Il avait donc intégré qu’il fallait se dépêcher, être rapide et être dans les premiers ! Interdit donc d’être lent, de prendre son temps, de flâner… et d’écouter et de suivre son rythme.
Une fois qu’il pris conscience de cela, déjà les jugements envers sa conjointe et les conflits s’amenuisaient. (suite à l’étape 2)

Exemple d’Anna : Jugement sur ses propres rêves de vie

Anna était une travailleuse. Elle bossait 10h par jour en semaine et même parfois le weekend. Elle se disait qu’elle au moins n’était pas une fainéante ! Elle jugeait par dessus tout ceux qui « ne faisaient rien », qui « ne pensaient qu’au vacances », et qui « partaient à 17h ». Ca la mettait hors d’elle.
Un évènement très douloureux s’est passé dans la vie d’Anna, et la amené à se demander ce qu’elle voulait vraiment faire de sa vie. Elle a regardé profondément en elle ce que ses tripes voulaient. Elle voulait réaliser ses rêves !
Elle a choisi de les voir et a, de fait, contacter des zones d’ombre, des désirs inavoués. Elle s’est rendu compte qu’elle rêvait de voyager et de faire le tour du monde ! Mais ce désir était honteux car il ne correspondait vraiment pas à ses valeurs de travail ! Et petite, on lui avait vraiment inculqué ô combien c’était important et ô combien elle n’avait pas le droit de se laisser aller à moins d’être complètement dévalorisée par ses proches ! Et elle avait mis ce rêve de côté, en essayant de se rassurer, se disant que ce rêve était fou et irréaliste, et qu’elle n’en avait « pas vraiment besoin ».
Oui, ce qu’elle rêvait de vivre à ce moment-là de sa vie, c’était ce qu’elle jugeait le plus et s’interdisait de le réaliser ! (suite à l’étape 2)

Le mécanismes dans l’inconscient

flêche rouge vers le bas

  1. J’ai envie de faire ou d’être quelque chose.
  2. Je me l’interdis ou on me l’interdit et j’absorbe cet interdit.
  3. Je me contrains à résister à cette tentation.
  4. Je l’intègre en disant que c’est la morale, « c’est comme ça » ou ça devient des valeurs profondes fondatrices de ma vie, et que personne ne doit y toucher.
  5. Quelqu’un fait cette chose interdite : c’est insupportable. Il faut qu’il se contraigne aussi. Comment puis-je accepter qu’il/elle se l’autorise et que pour moi c’est interdit ?! Injustice pure !
  6. De là une forte énergie nait en moi pour juger, faire une remarque, mettre mal à l’aise, humilier, faire respecter la règle, la morale, mes valeurs … et rétablir la « justice » !

Objectifs de l’exercice :

  1. Mettre à jour et conscientiser ce que je m’interdis,
  2. Accepter que je désire cette chose d’une manière ou d’une autre, et
  3. Libérer la tension créée par cette tentation inaccessible !

 

2. S’autoriser à réaliser ce que je jugeais

Vous aurez besoin pour cette étape là de prendre votre courage à deux mains, de croire en vous et de surmonter le potentiel regard jugeant de l’autre qui n’a lui pas contacté ses zones d’ombre !
Sautez le pas pour découvrir ce qu’il se passe de l’autre côté de votre jugement ! Vous pouvez le faire !!
Ca peut prendre du temps, ou non : à vous d’écouter votre rythme !

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Photo by Kristopher Roller on Unsplash

Pour moi, me libérer d’un jugement, c’est m’autoriser à être un peu plus qui je suis vraiment et me séparer des étaux qui me compressent. Je gagne en liberté !
C’est un outil génial pour écouter ma petite voix et entrer en contact avec moi plus profondément.

Le jugement, c’est ma petite voix intérieure qui toque à ma conscience et qui me dit : « tu as quelque chose à découvrir sur toi et à te libérer. Ca te rendrait tellement plus heureuse, plus vraie et plus proche de toi si tu l’écoutais ! »

Cela demande de refaire le tri dans ses anciennes valeurs et croyances. De comprendre ce sur quoi elles étaient basées et de s’ouvrir à autre chose, à d’autres possibles !

Exemple de Virginie : Jugement sur des inconnues dans la rue

Virginie, au fond d’elle, avait aussi envie de se trouver belle et séduisante.
Elle avait en fait peur qu’on la regarde, peur de s’assumer en tant que femme, de créer une attirance chez l’autre et qu’on l’accoste. Elle a très peur de ne pas savoir dire ‘non’ à l’autre si elle n’a pas envie. Elle a choisi la stratégie de s’habiller de manière passe-partout afin de ne pas faire face à cette situation.

Attention : il ne faut pas confondre stratégie et besoin !

Ici, Virginie a pris conscience qu’elle avait besoin d’assumer sa valeur et d’apprendre à poser ses limites, ce qui est difficile à faire pour elle pour l’instant. C’est pour ça qu’elle jugeait les filles qui savent se mettre en valeur physiquement et assume de se faire remarquer.
Cela ne veut pas dire que Virginie va choisir la même stratégie que ces filles là et s’habiller de manière ‘sexy’. Cela veut dire qu’elle peut choisir de porter des vêtements aux couleurs plus chatoyantes, des bijoux plus visibles… et aussi de s’habiller de manière ‘sexy’ !
Elle est maintenant libre de son jugement. Et ne remarquera même plus ces filles dans la rue, sauf pour s’en inspirer ou, si ces jugements réapparaissent, pour se rappeler qu’elle a oublié ce qu’elle avait compris !

Exemple de Pablo : Jugement sur la conjointe

Pablo a accepté d’écouter son rythme et de prendre le temps de faire les choses. Ca reste encore difficile certaines fois pour lui de le faire. Il a encore besoin de prendre du temps pour apaiser et guérir les blessures qu’il a vécu sur ce sujet.
Il sait au moins maintenant d’où ça vient et accepte beaucoup plus facilement le décalage de rythme avec sa conjointe. Il lui en a fait part et le dialogue sur ce sujet est possible entre eux deux. Ils peuvent se réajuster ensemble sur ce dont chacun a besoin quand des tensions se manifestent.

Exemple d’Anna : Jugement sur ses propres rêves de vie

Anna, suite à ce nouveau regard sur elle a décidé de consciemment quitter son ancienne vie et de réaliser ses rêves qui l’habitaient depuis l’adolescence mais qu’elle avait rejeté car ne les trouvait pas conforme à ses valeurs et à celles enseignées par son entourage. Consciemment, ça veut dire qu’elle ne s’est pas coupé de ses valeurs d’autonomie financière et de contribution à la société. Mais ce n’est, pour l’instant, plus sa priorité. Elle a décidé que voyager n’était pas de la perte de temps ! Elle a donc organisé son voyage et est partie sac au dos réaliser ce qu’elle s’était interdit avant.

Grâce au fait qu’elle s’autorise ces rêves, Anna va vivre pleinement et dire ‘oui’ à son élan de vie ! Sa hargne envers ceux qu’elle jugeait a disparu. Elle se sent apaisée, vis à vis d’elle-même, bien que son projet soit fort en émotions ! (suite à l’étape 3)

 

3. Réconcialiation entre ses différentes parts

Reconciliation main terre arbre emboitement unitéLe dernier point est de rendre compatibles les différentes parts de nous, les accepter ensemble à l’intérieur de soi, et les réconcilier. Toutes nos parts peuvent avoir de la place ! Aucune n’a à être mise de côté, oubliée ou écrasée de peur qu’elle ne surgisse.

Chaque part de nous est une stratégie pour nous rappeler un besoin que nous avons. Ces parts sont très importantes et doivent être écoutées et prises en compte pour avoir une vie équilibrée, unifiée et heureuse.

Exemple d’Anna : Jugement sur ses propres rêves de vie

Quelle synthèse peut faire Anna de ces deux élans de vie qui peuvent paraître contradictoires ?
Son premier élan de vie parlait de ses besoins d’être autonome financièrement et de contribuer à la société. Et le deuxième parlait de ses besoins de découvertes, de rencontres et de spontanéité.
A son retour, à elle d’être créative et de faire une richesse de ses deux élans. Elle peut tout à fait utiliser ce qu’elle a appris, découvert, compris lors de son voyage pour en faire son métier et contribuer à la société en utilisant ses talents et ses envies : travailler dans une agence de voyage, être bloggeuse de voyage, devenir conférencière sur des problématiques rencontrées, retourner à son métier d’origine et s’investir en parallèle dans une association… – la liste d’idées est longue !
C’est en fusionnant ces deux aspects d’elle-même et qu’elle va pouvoir prendre sa vraie place dans le monde.

Libérons nous de nos croyances, valeurs, morale exigües, lorsqu’elles nous rendent malheureux-ses, tristes, frustré-e-s et non-épanoui-e-s… 🙂

La paix à l’intérieure de soi est tellement source d’épanouissement, de liberté et de joie ! Et elle est possible !

Beau chemin intérieur à vous 🙂
Laure


Ce thème des jugements touche aux croyances et valeurs profondes qui nous habitent et les paroles prononcées ont pu soulever des questionnements voir des agacements. N’hésitez pas à me contacter si cela vous bouscule trop. 


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Ecouter TOUTES ses émotions, pour ressentir pleinement la JOIE !

Article écrit pour la revue de Rêve de femmes n°44 – « Cultivée la joie », et paru sur leur site internet.

Écouter nos émotions pour libérer la colère, la tristesse et la peur et laisser notre joie profonde et innée jaillir de nous !

La joie fait partie de la famille des émotions que nous ressentons, avec la colère, la tristesse et la peur. Elle nous dit que nous sommes satisfaits, c’est-à-dire que des besoins en nous sont satisfaits. Elle est associée au plaisir, à la détente, à un ressenti agréable…

verre moitié plein videAvec l’émergence de la pensée positive, on peut penser que la joie et le bonheur se développent en se concentrant sur les choses positives.
Alors, oui, le fait de se concentrer sur ce qui nous satisfait, ce qui est beau autour de nous, ce que nous avons, ce que nous sommes capables de faire, sur ce dont nous sommes fiers-fières, sur ce qu’on aime, contribue à cultiver la joie et le sentiment de satisfaction.

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Cet outil permet de se rappeler que, à chaque instant, je peux ressentir les quatre émotions vu qu’elles habitent toutes en moi en permanence, c’est-à-dire que je peux à chaque instant trouver une pensée qui me rendra triste, comme une qui me rendra joyeuse. J’ai donc ainsi le choix de me concentrer plus sur le ressenti de la joie que sur le ressenti des émotions désagréables.

 
Mais cet outil ne me satisfait pas entièrement.

Que faire des émotions désagréables qui surgissent en moi et qui prennent tellement de place que la joie ne m’est plus accessible ?

Est-ce que je dois les rejeter ?

Soit, ces émotions sont désagréables à vivre et à faire vivre aux autres. Leur présence dérange, surtout quand on ne sait pas quoi en faire. Souvent, on n’a pas appris à les gérer sainement et sereinement ni à les comprendre. Et on peut préférer mettre toute son énergie à essayer de les faire taire afin qu’elles ne se manifestent plus et qu’on soit tranquille !
Vaine tentative ! Vous avez sûrement fait l’expérience de cette fameuse goutte d’eau qui fait déborder le vase. Ou bien de cette déconnexion avec nous-mêmes qui fait qu’on ne sait même pas ce qui nous met vraiment en pétard ou nous déprime tant et ainsi nous prive de la possibilité d’agir sur la cause ! Sans parler des maladies psychosomatiques qui révèlent ces enfouissements.

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Source : Chamuelle

Cultiver la joie est pour moi une invitation à l’écoute des émotions qui surgissent et également des émotions désagréables. C’est leur donner de l’espace. C’est accepter qu’elles vivent en moi. C’est envisager qu’elles ont un message important à me transmettre par rapport à la situation que je vis. C’est s’ouvrir à elles et ne pas les juger ni les enfermer dans la case « me pourrissent la vie et je serais mieux si elles n’étaient pas là ! »

L’écoute et la considération des émotions sont pour moi le chemin vers la joie, la vraie, la durable. La joie est notre état naturel.

Une fois que l’émotion désagréable s’est sentie entendue et comprise, alors elle cesse instantanément de se manifester, et la joie revient !
Il n’y a pas besoin de se battre pour que la joie soit au rendez-vous !

Les enfants pleurent à chaudes larmes et une fois que leur chagrin a été écouté et pris en compte, il cesse et ils repartent jouer comme si rien ne s’était passé.

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L’écouter signifie :
– Prendre du temps ;
– Se connecter à soi : se concentrer sur soi et laisser émerger ce qui vient ;
– Accueillir ce qui est en essayant de ne pas juger ;
– Écouter les jugements qui arrivent (sans se juger !) ;
– Être avec ce qui surgit.
Par exemple, en faisant une activité qui amène à la concentration et à l’introversion (méditation, marche…), en utilisant son corps (danse, chant libre…) ou un support (écriture, dessin…), en en parlant à une personne bienveillante et dans l’accueil, etc.

Crédit photo : Milada Vigerova on Unsplash

Quel message les émotions désagréables ont-elles à nous dire ?

En se coupant des émotions désagréables, on passe à côté du message que ces émotions ont à nous transmettre ! Ces messages sont souvent très importants et méritent vraiment d’être entendus.

attention warningElles nous disent qu’un besoin n’est pas satisfait. C’est un voyant rouge sur notre tableau de bord, c’est un signal lumineux qui nous dit « quelque chose ne va pas ». Tous les êtres humains ont les mêmes besoins à satisfaire. Il y a des besoins physiques (boire, se nourrir, avoir chaud…) et des besoins psychologiques (se sentir aimé, reconnu, en sécurité, autonome, avoir une orientation, pouvoir être créatif…).

Ainsi, la colère nous informe que l’objet de cette colère est considéré comme une menace à notre bien-être et elle crée en nous une grande force pour nous battre contre cette menace. La tristesse nous informe que nous ressentons un manque et permet de prendre le temps de faire le deuil. Et la peur nous informe qu’il y a un danger et déclenche en nous des réactions physiques qui nous aident à faire face au danger plus efficacement.

Est-ce acceptable d’exprimer ses émotions ?

Accueillir ces émotions désagréables, c’est aussi se libérer des jugements qu’on a sur elles, du fait qu’on les ressente. Selon notre histoire et notre éducation, nous pouvons avoir des croyances sur l’interdit d’exprimer certaines émotions, voire toutes : « une petite fille est laide quand elle se met en colère », « un garçon qui pleure est une femmelette », « pour survivre, tu ne dois pas avoir peur », « il faut être positif », « ressentir des émotions, c’est être faible »…

Or tout le monde, y compris les animaux, ressent ces émotions. Elles s’expriment en premier lieu par notre corps (accélération du battement du cœur, frissons, tétanie…). Elles font donc partie de nous. Elles vont et viennent au gré des situations, nous informant si ces situations nous conviennent ou non.

Elles nous permettent de réajuster nos décisions et nos comportements pour être satisfait profondément.

Elles sont là pleinement à notre service et pour nous guider vers l’épanouissement.

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Comment peut-on s’affirmer et dire NON quand on a appris à obéir et à devoir dire OUI ?

C’est la question que je me pose en ce moment.

Le modèle éducatif « Obéis, sinon… » c’est-à-dire de « l’obéissance à un ordre par la crainte d’être puni » peut être efficace pour celle/celui qui l’applique et valorisant pour celle/celui qui se sent respecté/e.  Et c’est sûrement pour cela qu’il est aussi répandu.

Aujourd’hui, je souhaite vous partager les conséquences à court et long termes que j’ai vécu.

Il n’est pas ici le lieu de critiques envers les personnes qui ont utilisé/utilisent ce modèle et cette manière de faire avec leurs proches et/ou leurs enfants. J’ai ici envie de

  • partager les difficultés rencontrées sur mon parcours, apporter un éclairage sur le sujet et du soutien à celles et ceux qui ont pu/vivent également cela et qui ont du mal à en sortir.
  • participer à la prise de conscience des conséquences de nos actes. Nos actes ont des conséquences et il est important pour moi de s’en rendre compte, de les faire évoluer s’ils ne nous conviennent plus, et ainsi de sortir des schémas hérités et de consciemment choisir de ne plus les transmettre.

J’ai appris à dire OUI. Et seulement oui. A obéir.

A être gentille. A ne pas déranger. A ne pas prendre de place ni me faire remarquer. A ne pas m’écouter. A me taire. A ne pas dire quand je n’étais pas d’accord. A ne pas m’affirmer.

C’était comme ça que j’avais l’impression d’être bien vue. D’être aimée. C’est comme ça que j’ai cru que je devais être et ce qu’on attendait de moi. Etre une enfant modèle.

L’avantage, c’est qu’on m’a fait de bons retours. Je me sentais valorisée dans mon rôle d’être gentille et sage. Je me sentais appréciée ainsi. Et c’est ça qui importait à l’époque.

Il fallait juste que je m’arrange avec ma conscience : mettre un couvercle sur ce qui me paraissait juste et pas juste, accepter ce qui m’était inacceptable et insupportable, me forcer à faire des choses que je ne voulais pas, à accepter de renier des choses importantes pour moi, oublier mes désirs qui ne satisfaisaient pas l’autre, me déconnecter de moi…

Etre soumise et obéissante étaient mes moyens de me sentir en sécurité.

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J’avais peur de l’autre. Je ressens encore la peur que j’avais quand j’étais petite. Les adultes faisaient 2-3 fois ma taille, pouvaient prendre leur grosse voix, faire leurs gros yeux et chercher à être intimidants. Si vous ne vous souvenez plus de comment ça peut faire à l’intérieur, imaginez vous maintenant face à un grand éléphant d’Afrique très insatisfait qui barrit très fort, et vous court après ! Ca fout la trouille ! 😉 Il fait cela pour vous faire peur et ne va pas peut-être pas aller plus loin, mais au fond vous ne savez pas ce qu’il va vous arriver !

Petite, je ne savais pas ce qui allait m’arriver. Et je me sentais dans une telle insécurité dans ces moments d’affrontement que j’avais mortellement peur des conséquences de si je disais « non ». Qu’allait-il advenir ? Si je mettais quelqu’un en rage, jusqu’où était-il/elle prêt à aller ? J’avais réellement peur des conséquences pour ma vie physiquement – bien que je n’ai pas été battue ni maltraitée – et aussi pour la relation avec l’autre. Si l’autre ne m’aime plus : Que vais-je devenir ? Va-t-il/elle m’abandonner ? Va-t-il/elle me haïr et me faire payer les conséquences de son désamour pour moi ? Voilà ce que je me disais. J‘étais terrorisée.

Le problème dans tout ça, c’est que maintenant, quand n’importe quelle personne utilise cette technique d’influence sur moi : ça marche !
Même si je sais que rationnellement, il ne peut pas m’arriver grand chose.

Je me sens toujours aussi terrorisée dans mes cellules, mon estomac se contracte, je me renferme. Mon seul souhait est que la situation redevienne paisible, alors je me plie aux désirs de l’autre pour qu’il soit satisfait et me laisse tranquille. Même si maintenant, je sais rationnellement que je suis adulte, autonome, libre de mes choix et de mes mouvements…

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Et ça pour moi, c’est grave.
Car je suis conditionnée. Je suis forgée par ce traumatisme qui m’habite encore.
Et il me faut une force immense pour sortir de ce schéma et m’en libérer.
Il me faut une force immense pour trouver la force de m’affirmer malgré la terreur qui m’habite. C’est un réel combat à l’intérieur de moi.
Je ne suis pas libre d’agir comme je le souhaiterais.

Mon réflexe est de fuir, de dire « oui », de satisfaire l’autre, et de partir en courant me réfugier dans l’espace où je peux être moi-même. Au fur et à mesure, cet espace de liberté, cet espace vital diminue. Je me suis renfermée sur moi.

A force, j’ai écrasé et tué à petit feu ma force de vie.

Les conséquences de l’éducation sur la formation de la personnalité

N’est-ce pas ce qu’on se souhaite et qu’on souhaite à l’autre, à ses enfants pour leur avenir, pour qu’ils aient le plus de chance de leur côté : qu’ils aient les moyens de s’affirmer, faire leur place dans le monde et être des adultes épanouis qui posent leurs limites, se fassent respecter, respectent les autres, savent être justes, responsables et aimants ? 

En tout cas, c’est que je souhaite pour moi, pour l’autre, pour vous !

La relation qu’on construit avec l’enfant et les attentes qu’on a envers lui vont forger sa personnalité et ses ressources. Elles auront des conséquences pour lui toute sa vie. Ce sont les outils avec lesquels il partira dans la vie. En plus de ses dispositions naturelles.

Oui, de mon côté, j’ai certainement des prédispositions naturelles à vouloir faire plaisir et à ressentir « bonheur et satisfaction » de voir la joie de l’autre quand il est content, quand je le contente. Et sûrement que d’autres qui auraient vécu la même expérience que moi n’auraient pas réagi de la même manière.
Et en même temps, j’ai construit la croyance avec l’expérience que je vivais, que je n’avais pas le droit, ce n’était pas bien de m’affirmer, de dire ‘non’, et d’exprimer que je pensais différemment. Et cette croyance est restée. Longtemps. Encore.
Ca ne veut pas dire que je n’ai jamais pu m’affirmer ou que je ne me suis jamais sentie écouté, ça veut dire que j’ai senti et interprété que ce qu’on attendait de moi n’était pas d’être qui j’étais mais de satisfaire aux attentes de l’autre. oui non peut être dé.png

Ca a été si difficile à vivre pour moi. Et c’est si violent quand ça se réactive. J’ai eu tellement de conflits intérieurs que j’ai vécu l’enfer en moi.

C’était la guerre ! Que choisir ?

  • Dire ‘OUI’ pour faire plaisir/être conciliante alors qu’en fait je ne veux pas ?
  • Ou dire ‘NON’ et prendre un risque pour la relation et ma survie ?

Et ne sachant pas m’affirmer sainement et ayant le besoin de quand même manifester et exprimer qui j’étais, j’ai utilisé (un peu) la rébellion. C’est l’affirmation par la colère.
Cette énergie apporte la guerre, c’est la lutte.
Elle m’a permis de sortir de mon trou et de mon enfermement. Et en même temps c’est aussi une énergie qui détruit.

Conclusion : je ne savais pas m’affirmer naturellement. Je n’ai pas appris ces compétences. Dire « non » a été longtemps impossible. C’était des « oui » timorés, des non-dits, des évitements. Je pouvais faire les choses avec une grande colère intérieure qui me faisait du mal.

Et maintenant ?

OUI, je peux dire NON ! 

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Le changement est possible ! 
Je peux et chacun peut apprendre à s’affirmer dignement, sainement, sereinement et en confiance !
Et nous pouvons le transmettre aux plus petits que soi dans l’éducation !
Et nous pouvons témoigner aux autres que cela est possible !

  • A celles et ceux qui ont vécu ce modèle,
  • Et à celles et ceux qui ont utilisé ce modèle: Vous l’avez cru bon. Vous l’avez sûrement vécu également et subi les conséquences. Vous avez peut-être cru que c’était le seul possible, 

Je vous invite à regarder en vous: quelles conséquences ça a eu sur vous ?
Quels traces et impacts profonds cela a laissé ?
Quelles croyances limitantes avez-vous construit suite à cela ?
Quels comportements disharmonieux avez-vous développé suite à cela ?

Une fois qu’on sait s’affirmer avec justesse, on peut autoriser l’autre à le faire et même à l’encourager.

On accepte aussi que l’autre ait un point de vue différent. Que l’autre a le droit de ne pas être d’accord. Et que c’est très bien ainsi. La capacité à s’affirmer participe beaucoup à l’estime de soi. A choisir ce qui est bon pour soi plutôt que de se taire pour faire ce qui est bon pour l’autre.

Je vous encourage donc à apprendre à vous affirmer avec justesse.
A RELEVER CE DEFI !
A vous saisir de toute votre force vitale pour surmonter les peurs et les terreurs qui vous empêchent de le faire ! 

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Et ainsi permettre à vous, à vos proches, à vos enfants d’en faire de même !

Pour cela, j’écrirais prochainement un article sur « Apprendre à s’affirmer et à dire ‘non’ sereinement et sainement. ».

Je vous souhaite une belle suite de journée !
Que la paix, l’amour et la joie soient avec vous 🙂

Laure


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Vous pouvez lire les articles de la catégorie des émotions et de la communication pour vous aider si besoin. Vous pouvez me contacter si vous avez besoin d’aide pour formuler ce que vous voulez partager.
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Savez-vous qui vous êtes vraiment ?

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Vous reconnaissez-vous dans ce conte ?

Une femme était dans le coma et se mourait. Elle eu soudain l’impression qu’on l’amenait au Ciel et qu’elle se trouvait au lieu du jugement.
« Qui êtes vous? » demanda une voix.
« Je suis la femme du maire. » Répondit-elle.
« Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la femme, mais bien qui vous êtes. »
« Je suis la mère de quatre enfants. »
« Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la mère, mais bien qui vous êtes. »
« Je suis maîtresse d’école. »
« Je ne vous ai pas demandé quelle est votre profession, mais bien qui vous êtes. »
Et cela continua ainsi. Quelle que soit sa réplique, elle ne semblait pas fournir de réponse satisfaisante à la question.
« Qui êtes vous ? »
« Je suis chrétienne. »
« Je ne vous ai pas demandé votre religion, mais qui vous êtes. »
« Je suis celle qui est allé à l’église tous les jours et qui a toujours aidé les pauvres. »
Elle a manifestement échoué à l’examen, puisqu’on l’a renvoyée sur terre.
Quand elle se remit de sa maladie, elle décida de découvrir qui elle était. Et cela fit toute la différence.

Source: nanna-michael.de/ei_fr.html

Et pour les fans du dessin animé Mulan, la chanson « Qui je suis vraiment? » 😉 !

Les enfants perturbateurs : un défi créateur de rencontres !

Article publié dans Le Furet N°83 : « Ces enfants qui nous mettent au défi » disponible sur http://www.lefuret.org.

« On les appelle les enfants perturbateurs, mais en fait que ou qui perturbent-ils ? Laure G., formatrice en communication et en transformation des conflits, nous propose des stratégies pour construire avec ces enfants une relation d’écoute et de dialogue.

Laure G., formatrice en communication et en transformation des conflits

Un enfant qui dérange est avant tout un enfant qui me dérange. Il dérange ma vision des choses, il dérange le cadre que j’aimerais mettre en place. Il dé-range. Mon ordre est perturbé.

Les étapes pour construire une relation d’écoute et de dialogue

 En premier, s’écouter soi-même avant d’écouter l’autre.

Conscientiser et mettre des mots sur ce que la situation provoque en moi me permet de découvrir ce qui me dérange et me gêne. Cela m’apaisera et me rendra disponible pour écouter l’autre.

Cet enfant peut créer en moi de la frustration, de la colère ou de l’impatience. Si je ressens de la colère, cette émotion me signifie que l’autre menace mon bien-être et que je dois le combattre. Pour quelles raisons est-ce que je me sens tant en danger ? Me confronte-il à ce que je n’ai pas envie de voir : mon rapport au conflit, ma difficulté à mettre des limites sans devenir agressive, la peur de ne pas me faire respecter, la peur d’échouer, la peur de perdre mes moyens… Suis-je en danger par rapport à mon équilibre intérieur (mes valeurs, mes croyances, ma vision du bien et du mal, de ce qui est autorisé ou non…) ?

Je peux aussi être choquée et perdue ou même indignée « Comment ose-t-il réagir de cette façon ? Ce n’est pas ainsi que l’on se comporte ! » « A mon époque, cela ne se passait pas comme cela ! ». Je suis dans une totale incompréhension face à tel comportement et je perds tous mes  repères.

Je peux également me sentir impuissante, sans ressources pour faire face. Cette situation perturbe mon équilibre et je suis soumise à deux alternatives : oserais-je modifier mon équilibre en intégrant l’autre et prendre le risque de changer ? Ou garder mon équilibre original et imposer à l’enfant de s’adapter à mes exigences ?

Créer la relation avec l’enfant grâce à l’écoute et au dialogue

Être en relation avec l’enfant, c’est être à son écoute. Une écoute où il se sent vraiment entendu : c’est-à-dire sans projection, sans l’enfermer, sans se sentir supérieure. Une relation de confiance s’instaure avant tout par une relation à valeur égale. Me signifier que je suis inférieure est d’une grande violence et brise la confiance. Je suis niée.

Nous sommes tous différents. Ces différences sont encore plus visibles et exacerbées entre un adulte et un enfant. Nous ne sommes pas égaux et pourtant nous avons la même valeur. Reconnaître ceci est essentiel. Certes, je suis plus âgée, j’ai plus d’expérience, je suis la responsable légale, j’ai plus de compétences, je suis plus consciente du monde qui m’entoure… et pour autant, je ne sais pas mieux que lui ce qu’il ressent à cet instant, s’il a chaud ou froid, s’il a besoin d’encouragement ou de réconfort… L’enfant a besoin de sentir qu’il a autant de valeur que l’adulte, qu’il est respecté, même s’il est encore ‘petit’. Pour ne pas mettre à mal la relation, l’adulte doit procéder à un certain nombre de réajustements quant à ses convictions et croyances sur le rapport adulte/enfant.

Comme tous les êtres humains, l’enfant a besoin de se sentir écouté et accepté. Il est essentiel de ne pas nier sa parole et je peux  la traduire en émotions. « Il est méchant », peut être reformulé : « Ah !  Tu as l’air très en colère contre lui -elle ! ». Si on l’accompagne dans son  émotion, celle-ci diminuera et l’enfant s’apaisera. Il se sentira entendu et compris : sa souffrance aura été prise en compte. Il pourra passer à autre chose, trouver lui-même une solution à son problème. Je peux accueillir toutes ses émotions, même si mon rôle est de poser des limites à certains actes : « Je vois que tu es vraiment fâché avec Max. Dis-le lui avec des mots, pas avec tes poings. »

Quelques astuces concrètes 

Je m’assure que je suis réellement disponible : je ne fais pas deux choses en même temps. Si je suis fatiguée ou trop préoccupée, j’en prends conscience, je l’en avertis et j’essaie de trouver un meilleur moment. Si l’enfant ne peut pas attendre, ce qui est souvent le cas des petits, j’interromps ce que je fais et je me concentre sur lui.

Écouter et accueillir les émotions signifie que je ne conseille pas ni ne rassure, ni ne questionne, ni ne moralise… Je suis présente à ce que l’enfant ressent. Un enfant reproduit souvent les mêmes comportements, mais j’évite la généralisation : je ne le catégorise pas dans le « jamais » ou le « toujours ». L’enfermement dans un comportement unique l’empêche d’évoluer, de quitter la case attribuée et coupe la relation.

Accuser l’autre, l’empêche de m’écouter. S’il se sent accusé, il mettra son énergie à se défendre et non pas à comprendre ce que je lui dis. Je m’exprime en employant « je » et non « tu », car le « tu » tue ! Je ne lui prête pas l’idée qu’il agit pour m’ennuyer ou me nuire.

Je change de point de vue : si j’avais son âge, son expérience, quel serait mon ressenti ? Comment aimerais-je qu’on agisse ? Je mets des mots sur ce qui est évident pour moi (pas forcément évident pour l’autre et souvent source de nombreux malentendus). Je prends le temps d’expliquer les règles fixées pour que l’enfant y trouve du sens et s’y sente inclus.

Prendre le temps de s’écouter et d’écouter l’autre permet de construire une relation sincère, basée sur la confiance et la bienveillance, dans l’acceptation de ce que l’autre vit.

Cet autre qui vous perturbe vous invite à entrer en relation avec lui et à prendre le temps de se parler. Si simple, si naturel, et parfois un si grand défi !

Belles rencontres à vous ! »

La famille et la guerre intérieure, comment la pacifier?

Vous vivez des conflits dans votre famille et vous ne savez pas comment vous y prendre ? La communication a du mal à passer ? Vous avez du mal à vous écouter ? à vous faire entendre ?
Venez découvrir des outils de gestion de conflits pratiques pour avoir des relations plus paisibles et plus saines!
Oui! c’est possible 🙂

Jeudi 19 Janvier à 19h30
Salle du parchamp, 2 Rue de l’Église, 92100 Boulogne-Billancourt

Entrée libre

BD « Émotions, enquête et mode d’emploi » de Art-mella

Les émotions, qui sont elles? Et que nous veulent-elles?
Venez les découvrir et les rencontrer sous la forme d’une BD très ludique et au graphisme clair et épuré !
De nombreuses références sur le domaine expliquées simplement.

En savoir plus? Vous pouvez lire des extraits de la BD ici.

Pour qui? De 7 ans à (1)77 ans!

Tarif: 14,90€

L’auteure et illustratrice: Armella Leung, alias Art-­mella. Pendant quelques années, elle est allée à la rencontre de spécialistes des émotions, s’est documentée, a lu et a participé à de nombreux stages. Au cours de l’écriture, Art-­mella s’est rendu compte qu’un tome ne suffirait pas à donner l’ensemble des clés. Un deuxième tome est donc déjà prévu !

Pour le commander, cliquez ici pour accéder au site de l’éditeur Pourpenser.

Profitez d’un cadeau (Noël arrive bientôt!) pour initier les petits comme les grands de manière amusante et surprenante!

C’en est TROP! TROP de violence!

Trop d’informations violentes à la télévision. Trop d’injures. Trop d’incompréhensions dans la communication. Trop de haine. Trop de jugements les uns envers les autres. Trop de coups bas. Trop de temps et d’énergie à chercher et à accuser les soi-disant coupables: les riches, les fainéants, les protégés, les décideurs, les passifs, les jeunes ou les anciens… Trop de désamours entre humains. Trop de conflits hargneux. Trop de guerre et de destruction.

Pour moi, c’en est trop. J’ai besoin de paix et d’harmonie. J’ai besoin de pouvoir évoluer dans un monde où je me sente en confiance. J’ai besoin de fraternité. Aussi de justice, surtout de justesse.

Que ça soit par les armes ou par les mots, la violence peut habiter chaque coin de notre vie.
Elle peut surtout habiter chaque coin de notre cœur, si on ne met pas d’énergie à apaiser les tourments qui nous habitent, les émotions refoulées, les traumatismes non digérés…
Elle peut aussi habiter chaque coin de notre pensée et de nos intentions. Et ainsi, il se peut que nombre de nos stratégies et de nos actions soient au service de la vengeance, de la volonté de sortir de notre infériorité, de faire sortir les violences qui nous habitent inconsciemment ou non, de nous guérir…

D’où vient cette violence millénaire ?

Cette violence vient de nous. De l’intérieur de nous. Elle prend naissance là.
De nos blessures non gérées.
De nos interdits à être nous-mêmes.
D’une mauvaise image de nous.
De nos croyances auto-limitantes.
Du refoulement de nos émotions.
De la non acceptation de certains aspects inhérents à notre condition terrestre (nos limites physiques, le temps qui passe, notre finitude…)…

Des clés pour rompre avec le cercle de la violence

  • Conscientiser mes intentions

Agissez-vous par amour ou par colère/haine/vengeance ?

Pour quelles raisons agissez-vous ? Pour quelles raisons exprimez-vous ?
Continuez vous le cercle de la violence ? Tentez vous de le rompre, pour vous, pour les générations futures ?
Quand vous punissez un enfant: est-ce réellement par amour ?
Quand vous jugez cette personne: est-ce réellement par amour ?
Quand vous criez sur votre conjoint: est-ce réellement par amour ?
Quand vous méprisez une personne : est-ce réellement par amour ?

  • Prendre ma part de responsabilité

Moi aussi, je participe à cette violence.

Moi aussi, je participe à la pollution, à la manipulation, à l’inaction, à l’injustice…

Ainsi, je n’accuse plus les autres. Je me ressaisis de ma capacité à agir. Je redeviens maître de mon destin et de mon environnement. Je peux me mettre en action et participer activement au monde que je souhaite.

Je place mon énergie à participer à ce que je veux plutôt que de parler à critiquer.

  • Prendre du temps pour me pacifier

Prendre soin de l’intérieur de moi.

Écouter ce qui bout en moi.
Ce qui n’est pas tranquille et qui sort mais pas forcément au bon moment ou pas sous la forme que j’aurais aimé.
Et surtout ce qui ne sort pas et que je garde bien enfoui mais qui agit sans que je m’en aperçoive. Cela donne les réactions, les « je-ne-sais-pas-ce-qui-m’a-pris »…
Se connecter à soi pour savoir où on en est, par la méditation par exemple.
Guérir enfin les blessures qu’on ne cicatrise pas, par une thérapie. Non, vous n’êtes pas un -e malade, vous êtes juste un-e humain-e qui a souffert et qui a gardé des traces non cicatrisées, comme tous les humains.

  • Apprendre à gérer mes émotions

Dévoiler le mystère des émotions!

Apprendre
– à les connaître,
– à ne plus en avoir peur,
– à les apprivoiser,
– à leur donner une juste place,
– à les nommer,
– à en parler et les assumer…

  • Me regarder avec bienveillance

Pardonner et demander pardon.

A soi, pour le mal qu’on s’est fait. Pour avoir entretenu cette violence qui nous a causé du tord.
Demander pardon à l’autre, qu’on a blessé.
Dans l’espérance de pouvoir dépasser le passé et rompre avec le cercle de la violence.

  • Faire la paix avec moi

Enfin, se déclarer la paix avec soi-même!

Je suis un être digne d’amour et de reconnaissance.
Je peux m’offrir ce cadeau de ne plus lutter contre moi, contre des croyances négatives que je porte sur moi, contre des parts de moi que je crois mauvaises.
Je m’accepte entièrement et profondément.Je laisse « la Vie », « Dieu », « l’Énergie créatrice » agir à travers moi afin de La-Le servir au mieux.

Renforcer l’estime de soi : 14e Forum « La non-violence à l’école » Nov 2016

Le 14e Forum de la Coordination aura pour thème : « Renforcer l’estime de soi : enjeux – démarches – outils »

L’estime de soi est la base d’une éducation à la non-violence et à la paix car l’approche positive de soi et des autres est  une des conditions pour développer des relations respectueuses, harmonieuses et enrichissantes. Permettre aux enfants et aux adolescents de cultiver l’estime d’eux-mêmes est leur donner une clé essentielle pour leur vie relationnelle, sociale et citoyenne. Parents, enseignants, éducateurs ont un rôle majeur à jouer dans ce processus de développement personnel et collectif. C’est ce que les intervenants de ce 14e Forum nous aideront à mieux comprendre en analysant les enjeux et en présentant des démarches et des outils pour renforcer l’estime de soi dans l’éducation.

Il aura lieu le samedi 19 novembre 2016 et se tiendra

de 9h30 à 12h30 au Collège-lycée Jacques-Decour, 12 avenue Trudaine – 75009 Paris
     M°Anvers (ligne 2) ou Barbès-Rochechouart (ligne 4)

et de 14h à 17h à la Mairie du 10e arrondissement, 72 rue du Faubourg Saint-Marti – 75010 Paris
M°Château d’Eau (ligne 4)

 Lors de notre table ronde de la matinée, nous aurons le plaisir de recevoir :

gueguenCatherine Gueguen, pédiatre à l’Institut hospitalier franco-britannique depuis vingt-sept ans, est spécialisée dans le soutien à la parentalité, elle anime aussi les groupes de travail pour les médecins, psychologues et éducateurs. Elle est auteur des livres Pour une enfance heureuse et Elever son enfant autrement.

 

Moussa Nabati, psychanalyste-psychothérapeute et chercheur,https://i0.wp.com/education-nvp.org/wp/wp-content/uploads/2016/10/Nabati-Moussa.jpgdocteur en psychologie de l’université de Paris 7. Il a reçu en 2007 le Prix Psychologies pour son ouvrage Le bonheur d’être soi. Il est également auteur des livres Guérir son enfant intérieur et Renouer avec sa bonté profonde.

 

L’après-midi sera dédié à un temps de mise en pratique à travers des ateliers expérientiels.

Le programme détaillé est disponible sur ce lien : Programme Forum

Vous pouvez d’ores et déjà réserver cette date et vous inscrire auprès de la Coordination en renvoyant votre Fiche d’inscription à l’adresse mail :

missions.educ@education-nvp.org

Participation aux frais : 20 € tarif normal, 10 € tarif réduit (demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA, étudiants)

Source : Forum 2016 « La non-violence à l’école »

La curieuse maladie de Lyme

Le point de vue des naturopathes sur cette maladie.

NATUROPATHIE

cartoon man and doctor, ticks and Lyme diseaseLorsqu’on parle de maladie de Lyme, ou Borréliose de Lyme, on pense à cela: elle est transmise par les tiques, et se manifeste par un anneau rouge migrant (l’érythème migrant) puis peut donner des symptômes douloureux et nerveux.

Ce n’est pas si simple:

D’autres vecteurs peuvent transmettre la maladie: puces, moustiques, poux etc…,la transmission peut aussi se faire en ingérant des viandes mal cuiteset des fromages au lait cru, et plus inquiétant encore: elle peut aussi se transmettre de la mère à l’enfantlors de la grossesse, mais aussi par des transfusions sanguines(la Borrélie n’est pas détruite par les traitements classiques du sang) et lors de rapports sexuels.

L’érythème migrant n’est présent que dans 30% des cas de développement de la maladie de Lyme, ce n’est donc pas un signe fiable. Les analyses sanguines pratiquées couramment aujourd’hui ne sont malheureusement pas très fiables de leur côté…

Voir l’article original 806 mots de plus

Conférence « La guerre intérieure, comment la pacifier? »

Présentation de la conférence:

Le conflit armé qui a lieu à l’intérieur de nous est le conflit le plus violent au monde ! On le vit tous les jours, face à la prise de décision, face à l’alimentation, face à notre relation aux autres, à nos comportements, à notre trop-plein de colère… Comment pacifier ces conflits et tensions qui nous habitent ? Un beau chemin qui mène peu à peu vers la paix avec nous-même, et donc avec les autres et avec la vie 🙂

Prochaine conférence:

Le 5 juin 2016 à l’Espace Culturel de Vendenheim (Alsace) lors du salon bien-être « Prenons-nous en main » organisé par l’association Interwell

Le rapport à l’alimentation

Savons nous pourquoi nous mangeons ?

Pour donner de l’énergie à notre corps pour qu’il fonctionne correctement, soit.
Mais si c’était vraiment pour prendre soin de notre corps, si c’était pour le nourrir afin qu’il nous serve au mieux, nous n’aurions pas besoin de manger des gourmandises, de trop manger, de ne pas assez manger, de manger trop salé, trop sucré, de manière déséquilibrée…
Si c’était vraiment pour notre corps, alors nous choisirions les meilleurs aliments, les plus sains pour lui.
Est-ce vraiment le cas?

Vous pouvez répondre au sondage suivant
« Pourquoi mangez vous? » pour mieux vous connaître!

Pourquoi, comment, quand et ce que nous mangeons est

  • l’illustration d’une partie de nos croyances, et
  • un moyen d’exprimer et de gérer nos émotions.

Quand nous mangeons alors que nous n’avons pas faim, alors pour quelle autre raison pourrions-nous manger?!

L’alimentation dit beaucoup de chose de nous et de notre relation à la vie.
Voici quelques hypothèses et suggestions de raisons possibles: c’est un moment où on se retrouve souvent à plusieurs, c’est convivial; ça me fait plaisir; ça me rend joyeux et donne un peu de piment à un moment où je me sens un peu triste, démoralisé-e; je me sens materné-e; quand quelqu’un me prépare à manger, je me sens choyé-e; je me sens contrarié-e; je compense quelque chose; je ressens de l’humiliation alors je m’humilie moi-même; je veux me détruire; je me sens maître de moi quand je mange, je reprends mon pouvoir d’agir et de décider … et tout ce que notre histoire a pu produire..

Chaque type d’aliment est lié à une émotion, à un besoin. Voici quelques interprétations, à vous de faire votre tri et de voir ce que vous vivez:

Être attaché à

C’est-à-dire ne pas se sentir libre devant cet aliment, sentir qu’on en a besoin, être dépendant de cet aliment ou de cette manière de manger

  • manger du sucré peut exprimer un besoin de douceur
  • manger acide peut exprimer une volonté de me détruire et exprimer de la colère
  • manger énormément peut être une manière de combler mon vide intérieur, mon angoisse
  • manger jusqu’à l’indigestion peut vouloir empêcher la manifestation d’une émotion (comme une colère immense intérieure) pour éviter de la ressentir et de l’exprimer, pour la faire rentrer en soi et vouloir taire cette émotion
  • manger continuellement peut exprimer un besoin de sécurité, d’être en lien à quelque chose, de ne pas se sentir seul-e
  • manger des excitants (chocolat, café, thé, sucre raffiné…) peut exprimer le besoin d’être stimulé dans une vie où on s’endort un peu, qui ne nous permet pas de nous exprimer notre plein potentiel; ou manifester le stress qu’on vit intérieurement
  • manger de la viande rouge peut exprimer un besoin de se sentir fort
  • manger des céréales (pain, pâtes…) peut être un moyen de nous rassurer, de se sentir ancré
  • Etc…

ASTUCE: Vous pouvez vous-mêmes en faire l’expérience, en vous demandant quand vous êtes prêt à manger quelque chose: qu’est ce que j’exprime en faisant ça?

 

 

L’extérieur, miroir de mon intérieur

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Crédit Luc Viatour

Et si ce qui se passe dans ma vie, ce que je vis, était le miroir de ce qui se passe à l’intérieur de moi?

Nos croyances, qui fondent notre vision de nous-même et du monde, influencent

Lire la suite « L’extérieur, miroir de mon intérieur »

Appel à l’intériorité: quelle flamme brûle en vous?

Je vous lance un appel !

Savez-vous qui vous êtes? Savez vous qui vous êtes plus profondément que votre CV ou que l’historique des éléments et évènements marquants de votre vie?

Savez-vous pourquoi vous vivez? Pourquoi pour êtes là? Quel est le sens de votre vie? Quelle direction avez vous donné à votre vie?Lire la suite « Appel à l’intériorité: quelle flamme brûle en vous? »

Vivre sa colère sans violence

 

Voici l’exercice du tigre!
Tiré du livre « Vivre sa colère sans violence. La méthode du tigre » de C. Tal Schaller et J. Razanamahay

« Debout, les pieds légèrement écartés (à la verticale des hanches) imaginez que vous êtes un tigre dans la jungle, dressé face à un tronc d’arbre.

Lire la suite « Vivre sa colère sans violence »

L’origine de la violence

La violence nait à partir du moment où

  • je me sens moins bien que l’autre, je me donne moins de valeur qu’à un autre ou qu’aux autres en général, j’ai la croyance que je ne vaux pas autant qu’un autre ou que les autres, je n’ai pas autant de valeur humain que l’autre
  • je suis dévalorisée, l’autre me montre que je suis moins bien que lui, l’autre veut me le faire croire/me le fait croire…

La violence nait à partir du moment où je me sens -tout ou en partie- déshumanisé-e, par mon regard sur moi ou par le regard que porte quelqu’un ou les autres sur moi.Lire la suite « L’origine de la violence »

Tristesse

La tristesse est une des 4 émotions principales (avec la colère, la peur et la joie).

Elle exprime une insatisfaction, plus exactement une douleur, une peine. Elle se ressent lorsqu’on a un deuil à faire, lorsqu’on ressent un manque. Elle nous pousse vers le repli sur soi, vers l’intériorisation. Physiquement, on se recroqueville, on a envie d’être seul-e. On est dans l’inaction.

Le deuil de cet objet précieux à mes yeux qui est cassé, de la perte de mon travail auquel je tenais tant , de mon projet qui ne se réalise pas, du déménagement d’un-e ami-e dans un autre pays, de la fin d’une relation, de la mort d’un proche…

Les autres nous voyant ainsi, peuvent ressentir de l’empathie avec nous, avec la souffrance qu’on vit et venir nous apporter le soutien affectif dont on a besoin. Le film Vice-Versa l’explique très bien.

Lorsque la tristesse est vécue pleinement et qu’on accepte sa présence, elle permet de prendre soin de soi, de revenir à soi. Il est important d’écouter ce pourquoi on est triste, quel est le manque que je ressens, le vide qui est devant moi et en moi. Je peux me donner de la compassion pour ce que je vis. Je libère l’énergie bloquée en moi. Je comprends que ce qui me manque est et était important pour moi. Plus je suis triste, plus c’est important pour moi et constitutif de mon équilibre affectif.

La tristesse peut nous mettre dans situation de vulnérabilité. Et pour certains se mettre en situation de vulnérabilité les rend très en insécurité. Ils refusent alors de la ressentir et peuvent la renier. Et lorsqu’ils veulent exprimer leur insatisfaction d’être face à un manque, ils choisissent plutôt de l’exprimer sous forme de colère, contre l’autre, contre ce qu’il manque, contre l’objet du manque. Ils la refoulent et refusent d’aller voir à l’intérieur et préfèrent, pour leur sécurité, accuser l’extérieur (des personnes, les circonstances, le hasard…).

Exprimer sa tristesse pleinement, laisser libre court aux flots de nos larmes peut faire peur, car on ne sait pas où on va. C’est l’inconnu. Et c’est de cet inconnu que quelque chose va sortir et va nous permettre de nous réparer, de guérir ce manque. Je peux ensuite pas à pas plus sereinement combler ce manque de manière équilibrée et juste.

Par exemple, quand une relation amoureuse se termine, on peut ressentir un manque, un grand manque d’affection, d’amour, et du coup une grande tristesse. Si on ne s’autorise pas à vivre pleinement la tristesse, on peut par exemple fermer son cœur pour se protéger afin de ne pas revivre la situation ou recommencer une relation rapidement ou s’enfermer dans sa tête à ressasser le passé. Mais le deuil n’a pas été vécu.

Si on est rempli de tristesse longtemps, la déprime voire la dépression peuvent se manifester. Il est donc important de plonger pleinement dans la tristesse et de comprendre ce qui nous manque. Si on ne va pas visiter pleinement la tristesse et qu’on reste triste en surface, la douleur et le manque sont toujours en moi et ne peuvent pas se remplir à nouveau. Je ne peux pas guérir vraiment en profondeur.

Que faire quand on ressent de la tristesse ?

Je vous invite à libérer vos larmes, à libérer votre tristesse.
Si vous n’êtes pas habitué, on peut y aller petit à petit, libérer doucement les larmes retenues. Donnez vous le temps.

Si vous vous jugez ou vous interdisez de ressentir la tristesse, écoutez ces jugements ou ses interdits. Et autorisez vous. Donnez vous un cadre sécurisant pour le faire. prenez un gros coussin, mettez vous dans un endroit moelleux et confortable, au chaud avec les objets que vous aimez et connectez vous à cette tristesse.

C’est une force que d’aller au fond de soi voir ce qui s’y passe. Une très grande force.
Vous faites face à vos ténèbres et parts de vous que vous ne connaissez pas encore.
Au fond de vous, vous trouverez de grandes richesses.
Une grande libération.
Et enfin une grande joie peut renaitre.

La tristesse part, les nuages s’en vont.
Enfin la joie et le soleil sont de retour.
Ils n’avaient pas disparu, ils étaient juste cachés par les nuages.

La joie est au fond de vous, laissez lui de la place.
Libérez vous de cette tristesse qui vous encombre, exprimez là !
La vraie joie sans se forcer, sans faire semblant que tout va bien.
La vraie, la pure, la joie de l’enfant émerveillé et plein de vie!

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Emotions interdites

Il est possible de s’être coupé d’une ou de plusieurs de ses émotions.

Quelles en sont les raisons possibles ?

  • Dans notre modèle familial, cette émotion était non exprimée, interdite.
    « Je n’ai jamais vu mes parents pleurés. » Pierre
  • On m’a clairement dit que cette émotion ce n’était pas pour moi.
    « Les garçons, c’est costaud, ça ne pleure pas! »
    « Les garçons, c’est fort, ça n’est pas triste ! »
    « C’est pas beau les petites filles qui se mettent en colère. »
    « Arrête de sauter partout ! »
  • On s’est moqué de moi lorsque j’exprimais cette émotion.
    « Un jour dans la cour de récréation, un enfant qui courrait m’est rentré dedans, j’ai eu très mal. Je me suis mise à pleurer. Ça a été l’humiliation… Depuis, la tristesse, la douleur, je ne connais pas. »
  • L’expression de cette émotion est devenue trop dangereuse pour moi, du coup j’ai préféré m’en coupé.
    « Je ne pouvais pas avoir peur, mon père buvait, et il fallait lutter et être forte pour ne pas se faire taper. » Carole
  • J’ai décidé de m’en couper pour ma survie. C’était trop difficile pour moi d’affronter certaines choses vécues. Je n’étais pas prêt-e à les regarder en face et à les dépasser.
    « Le deuil de mon grand-père a été tellement insupportable, que j’ai effacé ce moment de ma mémoire. » Jacques
  • Il n’y avait pas de place, pas de lieu pour exprimer l’émotion que je vivais intensément.
    « Quand j’étais très en colère -hors de moi, je n’avais pas le droit de taper ma soeur, ni de crier, ni de casser quelque chose… On ne m’avait pas expliquer comment faire pour exprimer mon émotion forte sans violence, pour exprimer que ça n’allait pas du tout. Ne sachant pas comment faire ni n’ayant pas le droit d’exprimer selon mes modes d’expression connus, je me suis tue. J’ai tout gardé. J’ai gardé toute ma colère, mon insatisfaction et ma haine. Ça m’a détruit de l’intérieur. » Jeanne

Alors, j’ai coupé le sifflet à cette émotion et j’ai mis un couvercle. J’ai nié que je la ressentais. Je l’ai enterré, bien profondément, pour ne plus jamais qu’elle ne ressorte, que je la ressente. Sinon ça serait terrible pour moi.

Jusqu’à quand je garde le couvercle sur cette émotion interdite ?

Jusqu’à ce que ça devienne ingérable.
Jusqu’à une explosion: dépression, burn out, maladie grave, accident…

A ce moment là, la situation sera devenue tellement grave, que face à ma destruction et à moi-même, je pourrais à nouveau m’ouvrir.

Il est possible, qu’à ce moment-là, le gain soit plus fort à me confronter à ce à quoi j’avais fuit plutôt que de le fuir encore une fois et subir les conséquences de cette fuite.

Pour certains, rien ne vaudra le fait de mettre toute son énergie à l’enterrer, et à la nier plutôt qu’à l’amadouer et à la réintégrer.
Faire cela conduit à rester en guerre à l’intérieur de soi. 

La libération et la liberté intérieure nécessitent de passer par l’ouverture à cette émotion, doucement, en sécurité et avec beaucoup d’amour !

Pour ressentir pleinement et profondément la joie, il est nécessaire d’être en paix avec les autres émotions.


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Colère

La colère fait partie des 4 émotions principales (avec la joie, la tristesse et la peur). Elle exprime, comme la tristesse et la peur une insatisfaction. Des besoins ne sont pas satisfaits.

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Comme toutes les émotions, les animaux la ressentent aussi.

La colère dit : « Va t’en d’ici. Ici c’est chez moi, et tu n’as rien a y faire. Ne viens pas voir. Recule. »
Son but ultime est de se protéger, de se maintenir en vie, de sauver sa vie.

Elle permet de poser une limite, un interdit. On veut faire peur à l’autre pour ne pas qu’il vienne dans cette zone. Cette zone peut être physique (territoire, contact physique, espace vital pour respirer…) ou émotionnelle (intimité, vulnérabilité, blessures…).

C’est une émotion nécessaire et vraiment très utile.

La colère est souvent exprimée pour dire autre chose. Il se cache souvent de la tristesse ou de la peur non avouée, non acceptée. Alors on préfère se mettre en colère, refuser ce qui nous arrive, plutôt que d’exprimer l’émotion profonde qui est la peur ou la tristesse.

Quelques exemples

Si quelqu’un se moque de mon physique. Je peux me mettre en colère pour lui dire : « Ne vient pas me chercher sur ce sujet. » « Ne touche pas à ce sujet. » Et en fait, au fond d’elle, la personne est très triste d’avoir un physique qui ne lui plait pas, de ne pas aimer son apparence physique, de ne pas se sentir aimée, de se rejeter… Elle cache au fond d’elle une grande blessure, une grande tristesse, une grande solitude et un grand désamour de soi.

Si un enfant a un grand couteau dans la main, ou bien traverse la route sans regarder, je peux me mettre à crier, à être très en colère contre lui. Au fond de moi, c’est la peur qui m’a habité, que j’ai ressenti. La peur pour sa survie, la peur de la mort.

Revenons au premier exemple, d’une personne dont on se moque de son physique. Elle peut aussi avoir peur d’être humiliée en public, voire d’être rejetée, exclue du groupe. Appartenir à un groupe est vital pour les humains (la plus part). Si je suis exclu(e) du groupe auquel j’appartiens, je peux avoir très peur pour ma survie. Aujourd’hui dans la société occidentale, il n’est souvent plus nécessaire pour nos besoins alimentaires ou de survie physique d’appartenir à un groupe. Il est nécessaire en tous les cas pour notre survie affective et notre besoin de reconnaissance, qui sont deux besoins principaux et vitaux.

Pour aller plus loin…

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Ainsi, lorsque vous vous êtes mis en colère, demandez vous:

  • s’il n’y avait pas aussi de la peur, pour votre survie ou celle d’un autre, peur de la mort, peur du manque…
  • s’il n’y avait pas aussi de la tristesse, concernant une partie de vous que vous n’aimez pas assez, que vous n’acceptez pas assez…

Cela vous permet d’être en vérité avec vous-même de ce que vous avez vraiment ressenti et d’agir ensuite plus justement.

 


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Les 4 émotions principales

Les émotions de base sont au nombre de 4:

  • une émotion agréable: la joie,
  • trois émotions désagréables: la peur, la colère et la tristesse.

Les autres émotions sont des nuances de ces 4 émotions principales avec des intensités plus ou moins fortes.

Elles sont liées à notre corps, à notre côté animal. Elles nous servent à avoir des informations sur l’extérieur: est ce que la situation que je vis est bonne ou non pour moi?

Elles nous permettent donc de nous relier à nous-même, et ainsi de comprendre si quelque chose va ou ne va pas et si j’ai besoin de mettre en place une action, de changer la situation pour que ça aille bien. Si je ressens de la joie (agréable), cela signifie que des besoins sont comblés. Si je ressens une émotion désagréable, c’est que mon tableau de bord me signale qu’un besoin crie, hurle son insatisfaction, et qu’il demande à être pris en compte.

Par exemple, si je suis triste lorsque je quitte un ami que je ne vais pas revoir pendant longtemps, c’est que mes besoins d’amour, de lien, de partage manifestent leurs insatisfactions. J’ai besoin d’un temps (plus ou moins grand) pour faire le deuil de la séparation.

Les émotions sont notre lien direct avec notre être profond, notre moi intérieur, avec ce qu’on veut vraiment, avec notre vérité, notre vrai nature, ce que l’on pense vraiment.

Quand on les laisse s’exprimer et qu’on les accueille, les émotions ne durent pas longtemps. Quand on leur dit « Ok, j’ai bien entendu le message. Cette situation ne me convient pas ou me convient. » Elles passent à travers nous. Comme les enfants qui n’ont pas eu encore de barrière, d’interdit et qui peuvent passer d’une émotion à une autre en un clin d’œil! Ils sont libres de leur expression et ne s’y attardent pas.

Est-ce qu’il y a des conséquences à les bloquer ?

Oui, car il y a des conséquences à les bloquer car elles sont faites pour être entendues et non pas tues.

En reprenant l’exemple précédent, si je retiens ma tristesse et ne l’écoute pas, je vais bloquer ces signaux. Au lieu de prendre 30 secondes à 15 minutes de temps pour prendre conscience de cette tristesse, la prendre en compte et lui donner l’attention qu’elle demande, je vais être morose toute la journée sans vraiment savoir pourquoi, je vais en rêver la nuit…

L’émotion va me poursuivre, tant que je ne l’aurais pas prise en compte.

Les émotions s’expriment avec des degrés différents selon la puissance de ce qu’elles expriment.
Quand on ne comprend pas pourquoi on ressent une émotion forte à un moment où on ne s’y attendait pas, c’est qu’elles expriment des choses inconscientes.

Les écouter nous permet d’aller à la rencontre de nous-même. C’est un magnifique chemin que de s’accorder à soi, de pouvoir s’écouter et de prendre en compte nos besoins. Un véritable dialogue se crée entre notre conscient et notre inconscient, qui du coup devient de moins en moins inconscient puisqu’on en prend conscience !


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Le « tu » tue

Le tutu ? Non, le « tu » tue !

S’exprimer en utilisant « tu » tue l’autre.

Parce que derrière on l’accuse, on le rend responsable de quelque chose. On lui fait des reproches. On le dévalue. Il a fait quelque chose de mal. Il est responsable de m’avoir fait souffrir, d’avoir fait quelque chose. Je le juge.

Or, être jugé-e, ça peut blesser. Ça peut faire très mal. Ça peut détruire quelqu’un.

Alors comment, on fait? On ne peut plus s’exprimer? On ne doit rien dire?!

Astuce

On utilise le « je ». Je prends la responsabilité de ce que j’ai vécu dans une situation donnée. C’est moi qui ait été blessé. Pas quelqu’un d’autre. Une autre personne qui aurait pu vivre cette situation n’aurait pas forcément vécu la situation de la même manière. Je suis donc responsable de ce que je vis, de ce que je ressens et de comment je réagis face à ça.

Par exemple:

« Tu as fait une bêtise » devient « Je suis en colère que tu aies cassé cette assiette qui me tenait à cœur. J’en suis très triste. »

Tout est différent. Je m’exprime pleinement. Je dis profondément ce qu’il se passe. Je dis ce qui ne va pas. Et l’autre peut entendre ce que je lui dis, car je ne l’accuse pas. Il n’aura pas besoin de se protéger, de se défendre face à l’accusation que j’aurais pu lui faire et qu’il aurait surement pu le trouver injuste. On peut facilement imaginer la suite à « Tu as fait une bêtise. » : « Nan, mais c’est toi qui l’avait mal placée. », « Ok, alors je ne t’aide plus à ranger. »

Une fois qu’on a pris la responsabilité de son vécu et de ses réactions, il est souvent bien plus facile à l’autre de prendre sa responsabilité et d’assumer ses actes.

EXERCICE

Qu’est ce que je dis quand … ?

  • La cuisine/la chambre n’est pas rangée.
  • J’attends quelqu’un depuis 20 min.
  • J’espérais que mon/ma meilleur-e ami-e me souhaite mon anniversaire

Prendre conscience de sa valeur

On peut croire qu’il faut devenir célèbre, riche, avoir le poste de nos rêves dans la structure de nos rêves, être aimé-e du compagnon ou de la compagne pour avoir de la valeur.

Vous avez peut-être déjà atteint ce en quoi vous rêviez pour, enfin, avoir de la valeur.  Et finalement, cet objectif a été attei