Je viens de découvrir des informations capitales concernant le rôle du diaphragme et toutes les implications qu’il a sur notre corps et dans notre vie !
J’ai été tellement frappée de mon ignorance à propos d’informations si capitales, que je me suis dit qu’il fallait que je vous partage ces informations, au cas où vous seriez dans le même cas que moi !
Saviez-vous que les poumons n’étaient pas des muscles (comme l’est le cœur) ?
La question est donc : Quel mécanisme permet donc aux poumons de s’activer et ainsi de se gonfler et de se vider ?!!!!
>> Le diaphragme !!!
C’est pour cela qu’on peut dire qu’on « respire par le ventre » !
(Avant, cette phrase me générait beaucoup d’incompréhensions au niveau anatomique puisque les poumons sont en haut et non au niveau du ventre !)
Je ne suis pas une pro sur le sujet et ne pourrais donc pas en parler avec les termes biologiques exactes, mais je vous partage ce qu’il m’a paru essentiel pour comprendre son importance et donc l’importance d’en prendre soin.
Le diaphragme a des conséquences sur quasiment tout notre corps !
A quoi ressemble ce muscle ?
Ce muscle a une forme de coupole, non symétrique.
La partie gauche est plus petite, le cœur s’appuie sur elle.
Il est à la fois autonome, donc on n’a pas besoin d’y penser pour qu’il fonctionne et en même temps on peut avoir une action dessus, et le faire fonctionner plus lentement ou rapidement.
Ses fibres s’accrochent aux côtes du bas, ainsi qu’à la colonne vertébrale (par plusieurs vertèbres dorsales et lombaires).
C’est pourquoi certains maux du dos peuvent venir d’un diaphragme trop tendu et le détendre peut diminuer les douleurs.

Le diaphragme laisse passer au sein de ses tissus :
- la veine cave et l’aorte pour le système sanguin,
- l’œsophage pour le système digestif. Vous connaissez la barre de stress qui bloque la respiration et l’envie de manger ? Il en est la cause !
- le nerf vague, ayant un impact sur notre système nerveux et la gestion des émotions et du stress.
Son état de détente ou de contraction due au stress a donc des conséquences sur ces « tubes » qui passent à son travers.
Un autre élément à retenir est l’importance de ses interconnexions avec les muscles et les fascias.
Il est connecté :

- à des muscles profonds : carré des lombes, muscle psoas, muscle transverse, à des fascias cervicaux, au trapèze, au grand dorsal, au grand fessier, aux obliques externes et au sacrum. Il a donc un rôle dans la régulation posturale.
- aux reins, à l’œsophage, au foie, et au péricarde,
- à la mâchoire et à la nuque – est-ce pour cela qu’on baille quand on se détend et qu’on détend le diaphragme ?
- à la peau à l’arrière des yeux ! Incroyable !
Le stress rigidifie tout ces fascias et muscles, et donc affaiblit, bloque, endommage les fonctionnement de toutes ces parties du corps.
Quand le diaphragme est détendu et bien mobile, il permet de masser

- les organes digestifs et de les aider dans leurs tâches digestives,
- le cœur.
En plus bien sûr de permettre une bonne oxygénation du sang !
L’impact de bien détendre son diaphragme, par des mouvements d’étirement et de respiration consciente, est immense à tellement de niveaux !
Avant je n’aimais pas respirer, ni détendre ce muscle ou détendre mon corps.
Puis comprenant les impacts dans ma vie pour trouver plus de sérénité et améliorer ma gestion du stress, j’en ai vraiment saisi l’importance.
Approfondir la biologie du corps humain donne des clés de compréhension.
Je vois que cela est vital et que j’ai besoin d’intégrer la détente de mon diaphragme encore plus dans ma vie, car il a des conséquences à la fois sur mon corps physique et sur ma psyché en aidant à réguler les émotions et le stress.
Plus les années passent et plus c’est important de mettre en place des actions pour garder notre corps en bonne santé ! (Et ne pas attendre 80 ans où il sera trop tard !)
J’espère que cela pourra aussi vous aider si vous êtes / étiez dans le même cas que moi.
Comment bien respirer ?
Pour bien solliciter le diaphragme, il est important de respirer en totalité : inspirer en lui permettant de s’élargir et de prendre toute sa place : devant au niveau des organes digestifs, sur les côtés et dans le dos au niveau des côtes ; et à l’inverse au moment de l’expire, contracter ce muscle devant, sur les côtés et derrière.
Si c’est une première pour vous, je vous recommande l’exercice suivant

- mettez vos mains sur vos côtes au niveau de l’estomac et sentez le mouvement des côtes que permet le mouvement du diaphragme lorsqu’il se contracte ou se dilate
- puis mettez vos mains sur vos côtes sous les aisselles et ressentez de même,
- et enfin mettez vos mains sur les côtes dans le dos et ressentez de même.
Vous pouvez maintenant réaliser la respiration complète, dans les 4 directions !
Il faut souvent du temps pour être à l’aise, surtout quand on avait l’habitude de respirer par le haut du thorax.
Je vais continuer de me former et pourrais vous transmettre mes prochains déclics !
L’important est de prendre conscience de sa respiration, d’y revenir régulièrement, de la ralentir, de détendre le diaphragme et donc tous les muscles, fascias et organes qui y sont liés.
L’expire est le moment qui demande toute notre attention, car c’est à ce moment là que les tissus du diaphragme se détende.
Les exercices de cohérence cardiaque sont excellents.
Je remets ici le lien vers mon article précédent qui vous partage une application très aidante pour pratiquer la cohérence cardiaque au quotidien.
Un grand merci à Marie-Pénéloppe Peres de RitesdeFemme.fr qui m’a permis de comprendre tout cela facilement.
A bientôt,
Laure

